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Chaque année à la date du 20 juin, on célèbre la journée mondiale des réfugiés. Ce qui se justifie en ce sens que lorsque les droits de l’homme, la démocratie réelle et la bonne gouvernance trainent les pieds sur le continent africain, on ne cessera jamais de parler des réfugiés à travers le monde, particulièrement en Afrique, signale la Fondation Bill Clinton pour la Paix. Voilà que cette année, le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés a choisi plusieurs thèmes entre autres : ‘ un seul réfugié privé d’espoir, c’est déjà trop. Une famille déchirée par la guerre, c’est déjà trop’. Comme l’année passée, le 20 juin 2011, la FBCP par la voix de son président du comité exécutif international Emmanuel Adu Cole avait mis la responsabilité de ce fléau au crédit des certains dirigeants africains au pouvoir pour leur non respect des conditions d’êtres humains.
Aujourd’hui , cette organisation internationale pour la défense des droits de l’homme pointe du doigt certains pays membres de la communauté internationale , qui à cause de leurs intérêts économiques , agissent au détriment de ceux des peuples souverains pour lesquels ils sont sensés agir. Emmanuel Cola brandi pour preuve une publication d’Amnesty international en octobre et novembre 2011 titré : « le fil » pour tous ceux qui prennent les droits humains . « Notre étonnement et regret est que plusieurs pays africains , membres de l’ONU ne respectant pas les droits de l’homme, ni la paix durable par la réconciliation nationale et certains autres pour qui les droits de l’homme n’existent que sur papier, parlent de la clause de cessation des statuts de réfugiés ». Tout cela, est-ce pour faire plaisir à la communauté internationale, s’interroge M. Emmanuel Cole…
Comme recommandations, la FBCP veut privilégier les intérêts des peuples aux dépens de leurs intérêts économiques et de sanctionner sévèrement tous les pays qui bafouent les droits de leurs peuples. Que le Haut Commissariat pour les réfugiés examine minutieusement les cas des pays africains qui requièrent la clause de cessation du statut de réfugié, alors que les conditions des droits de l’homme dans ces pays sont très préoccupantes. Que l’Union Africaine ne daigne accorder de poste de haut rang aux pays africains qui ne respectent pas les droits de l’homme dans tous leurs aspects et mette sur pied des mécanismes très éfficaces pour le règlement des conflits africains.
La FBCP demande aussi au Gouvernement de la RD Congo de respecter rigoureusement l’esprit du décret loi tel que signé et promulgué par Joseph Kabila Kabange, le Chef de l’Etat. En conclusion, elle souhaite ardemment que la Secrétaire permanente joue simplement son rôle en tant que Secrétaire technique et non faire double emploi , celui de Secrétaire Général et de président de la commission nationale des réfugiés.
Franck Ambangito