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l’on croyait que c’était fini avec le contentieux électoral, mais il y a eu un rebondissement, de bonnes nouvelles pour les élus invalidés, et mauvaise nouvelle pour les élus qui siègent déjà. On se souviendra qu’après le déroulement des élections législatives, les notables des différentes circonscriptions avaient fait des rapports d’observations à la Cour Suprême de Justice
pour permettre à cette dernière de bien rendre son arrêt en rectifiant les résultats tels que publiés par la Commission Electorale Nationale Indépendante. Parmi les notables qui ont écrit à la Cour Suprême, il y a ceux de la circonscription de Malemba Nkulu dans le Katanga. Pour dénoncer toutes les irrégularités survenues le jour du scrutin, les notables ont expliqué avec détails la manière dont les candidats élus par la Commission Electorale Nationale Indépendante avaient organisé la tricherie. Parmi les candidats qui ont triché, il y a le jeune frère du Pasteur Daniel Ngoyi Mulunda, Président de la CENI. Par rapport aux résultats publiés par la CENI, des élus avaient des scores de plus de 30. 000 voix chacun. Alors que selon le rapport de notables aucun candidat n’avait dépassé 20.000 voix. Après vérification de 462 procès-verbaux, la Cour Suprême de Justice, siégeant en matière de contentieux électoral, avait, lors de son arrêt définitif le 25 avril dernier, confirmé les observations faites par les notables en invalidant tous les 4 candidats de Malemba Nkulu après avoir constaté que ces derniers n’étaient pas effectivement élus. Comme, il s’agissait de légitimer les résultats, la Cour avait réhabilité d’autres candidats sur la liste de Malemba NKulu. En décidant de revoir son arrêt, la panique s’est installée surtout du coté des élus réhabilités, qui cherchent à comprendre de quoi il s’agit.
Selon des sources concordantes, les 32 invalidés sont revenues à la charge cette fois avec beaucoup plus des preuves qui pourront convaincre la haute Cour de rectifier les erreurs matérielles lors de son arrêt définitif dernièrement. Rendez vous fixé La Cour Suprême de Justice avait pris la décision depuis le 23 juillet dernier de rectifier les erreurs matérielles intervenues dans la prise des premiers arrêts le 25 avril dernier. Pour ce faire, selon des sources proches de cette juridiction, le Premier président de la Cour Suprême de Justice, en la personne de Jérôme Kitoko Kimpele, aurait programmé toutes les audiences au 18 août prochain. Des observateurs internationaux dans nos murs Des sources concordantes signalent aujourd’hui la venue à Kinshasa d’une délégation des parlementaires internationaux conduits par l’ancien Premier ministre togolais, Me Agboyibo pour observer le déroulement de ce procès. La question que les analystes politiques se posent est celle de savoir pourquoi surveiller la justice d’un pays qui se dit indépendant depuis 52 ans ? Nos magistrats seraient-ils incompétents ? Pourquoi la Cour devra t-elle revoir ses arrêts alors qu’elle est habilitée à décider en dernier ressort ? Ce qui est vrai, ce que l’interrogation plane dans la mémoire de congolais. Ce voyage de nouveaux observateurs n’est pas de nature à crédibiliser notre justice. Ce manque de confiance qui s’installe en la justice congolaise risque de créer un précédent fâcheux avec tout ce que l’on a vécu avant, pendant et après les scrutins du 28 novembre 2011, à travers les critiques des opposants et de la communauté internationale.
En un mot comme en mille, la décision de la Justice se doit d’être respectée par quiconque. Surtout quand il s’agit de l’instance la plus élevée dont les arrêts son opposables à tous. Y aura-t-il des nouveaux invalidés ? Pendant que tous les députés devraient en principe être en vacances parlementaires, ceux qui sont concernés par les contentieux électoraux traînent encore à Kinshasa pour pouvoir participer à l’audience du contentieux électoral prévue pour le 18 août prochain. Y aura-t-il des invalidés ? Ces analystes politiques pensent que la Cour ne peut en aucun cas se dédire, car c’est à elle que revient le droit de trancher. En dehors de toutes pressions. C’est ici le lieu de féliciter la Cour pour sa décision courageuse, celle de revoir ses arrêts rendus le 25 avril dernier. La nouvelle a rendu les députés validés très inquiets, ne sachant pas ce que la Cour pourra dire de nouveau. Comme on le voit, tout peut donc basculer. Wait and see.
La preuve qu'on est plus un état car donné les rênes d'un pays a un gamin qui ne sait faire la distinction entre le technocrate et l'autodidacte ne pe6ut que conduire a cette situation de contr6ole preuve que Kabila est sur le départ négocier.