Christophe Lutundula: « Nous avons besoin de 48h pour décider de la succession de Tshisekedi à la tête du CNSA».

Le Rassop a sollicité ce jeudi un délai de grâce de 48 h à la CENCO afin de statuer sur le remplacement d’Etienne Tshisekedi à la tête du CNSA. Pour Christophe Luntundula qui répondait au micro de 7SUR7.CD au sortir de leurs entretiens à la CENCO, le délai sollicité permettra à leur regroupement politique de présenter les réponses qui conviennent à cette importante question. Le Rassop, signalons-le, évolue depuis son lancement sous le parapluie de la forte personnalité d’Étienne Tshisekedi dont l’autorité morale n’a jamais été contestée et que fort de cette conviction, aucunes dispositions n’ont été prises pour formaliser les pratiques et les règles de fonctionnement de ce regroupement des partis de l’opposition. L’autorité morale partie, il est plus que nécessaire de trouver un vrai consensus consolidé à l’issue d’une large concertation pour répondre à cette question hautement politique qui au delà de sa succession au sein d’une institution d’État concerne l’avenir politique du Rassemblement dans son ensemble, a t-il précisé.

Concernant la question du premier ministre, Christophe Lutundula a rappelé la position du Rassop de présenter un seul candidat tel que convenu dans l’accord du 31 décembre. Ouvrir une brèche aux interprétations multiples fera tomber l’édifice de l’accord, estime ce cadre du G7 et membre du conseil des sages du Rassop.

Alphonse Muderhwa

Un commentaire sur “Christophe Lutundula: « Nous avons besoin de 48h pour décider de la succession de Tshisekedi à la tête du CNSA».

  1. SI CES IDIOTS, TRAITRES ET VENDUS DE LA MP ETAIENT HUMBLES ET AIMAIENT NOTRE BEAU PAYS, ILS AURAIENT DUS AVOIR HONTE ET NE PAS POSER LA MOINDRE CONDITION CAR ILS ONT ETE INCAPABLES DE GERER LE PAYS CORRECTEMENT SEIZE ANS DURANT. INCAPABLES D’ORGANISER LA MOINDRE ELECTION PENDANT CINQ ANS ET ONT MEME PLONGE LE PAYS DANS UN GOUFFRE PROFOND. SOUS D’AUTRES CIEUX, ILS AURAIENT ETE TRADUITS EN JUSTICE ET AURAIENT DU DEMISSIONNER DE LEUR PROPRE CHEF EN COMMENCANT PAR LEUR PRESIDENT DE PACOTILLE L’IMPOSTEUR H. KANAMBE ALIAS J. KABILA

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