Télescopage des ambitions entre Katebe et Katumbi, Tshisekedi n’a jamais désigné Félix Tshisekedi comme premier ministre, lâche Katebe

Alors que Moïse Katumbi soutient Felix Tshisekedi comme candidat  premier ministre du Rassemblement, son frère aîné Katebe Katoto la conteste et nourrit ses propres ambitions. Ce qui entretient la confusion au Rassemblement.
Il y a télescopage des ambitions dans la fratrie Soriano.
Après le dépôt officiel du nom de Félix Tshisekedi comme candidat premier ministre aux évêques, jeudi 16 février, des voix contradictoires s’élèvent au Rassemblement.
Selon Katebe Katoto, membre du Conseil des sages du Rassemblement qui intervenait ce vendredi 17 février sur Top Congo, Étienne Tshisekedi de son vivant n’a jamais désigné son fils Félix Tshisekedi comme candidat premier ministre.
C’est un vrai pavé dans la marre qu’il vient de jeter.
«Quand j’ai parlé avec le Président Tshisekedi et je lui ai dit que je voulais aussi me porter candidat pour apporter ma contribution au pays, il m’a dit ceci: «c’est une bonne chose nous allons récolter les avis des uns, des autres et après nous allons trancher, mais ça m’aide beaucoup que vous vous portiez candidat parce qu’il y’a une candidature ici où on me fait pression que je ne suis pas pour», a-t-il déclaré.
L’homme d’affaires congolais qui a également annoncé sa candidature au poste de premier ministre, indique que la question liée à la désignation du candidat premier ministre par le Rassemblement, devait faire l’objet d’un débat au Conseil des sages.
Jeudi 16 février, le Rassemblement avait officiellement remis aux évêques le nom de Félix Tshisekedi comme candidat premier ministre.
Katebe est désormais en contradiction ouverte avec son frère Moïse Katumbi.
Jeff Kaleb Hobiang
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20 commentaires sur “Télescopage des ambitions entre Katebe et Katumbi, Tshisekedi n’a jamais désigné Félix Tshisekedi comme premier ministre, lâche Katebe

  1. Ne vous trompez pas ils jouent la même carte. Celle de vouloir gagner de part et d’autre. Ne c’est pas que c’est Katebe qui avait présenté Katumbi à Tshitshi?

  2. Ce Mr. est vraiment malade, sans honte apres avoir collaboré avec la MP pour l´élimination physique du président E. TSHISEKEDI il recevoir le salaire de son travail par le poste du PM. La politique en RDC devien de plus en plus immorale. debat il y en a eu et c´était à l´UDPS de presenter son candidat, présente- nous ta carte de membre UDPS pour se declarer candidat. Non KATEBE ayez un peu de la honte.

  3. ATTENTION !!! ATTENTION !!!! ATTENTION !!!!!

    LA MP VEUT FAIRE UN COUP DURE DANS LE RASSEMBLEMENT EN PASSANT PAR KATEBE. IL EST VRAIMENT MOINS SERIEUX. IL EST EN CONTACT AVEC LA MP.

  4. Felix et ses leches-bottes ne veulent pas que la designation d’un candidat premier minister doit d’abord faire l’objet d’un debat au sein du rensemblement,tout simplement parceque Felix Tshilombo Tshisekedi ne pese pas intellectuellement:D6 comme formation.
    Experience professionnelle:Chauffeur-Livreur des colis des clients a bruxelles.
    Meme si le corps de son pere doit etre en decomposition a bruxelles,ce qui importe et ce qui est prioritaire pour felix,c’est de se faire nommer premier minister dela tdcongo.
    En Politique dela Rdcong,il n’ya pas de morale….

  5. Quand il est arrive’ dans la chambre sans que personne n’y sache ,aujourd’hui,il veut devenir candidat il oublie que la cenco a siege’ pour sortir un candidat premier ministre qui ne viendra pas en dehors de l’ accord de saint sylvestre
    Inconnu politiquement ,et aide par les ailes de tshisekedi maintenant voila la trahison et plus il faut avoir des parents congolais au cas contraire Muana Semi va te ridiculiser comme ton freres rwandais vous les congolais de circonstances nous allons vous poursuivre comme des rats recoit ce message et fait un examen de conscience toi et ton freres inconnu et inexistant depuis le cdongo-zaire maintenant congolais par quelle magie? traitre Muana SEmi voila un cas de tricherie.

  6. DEUX ERREURS GRAVES QUE NE PEUT SE PERMETTRE LE PRÉSIDENT JOSEPH KABILA

    1. Le Président de la république ne peut passer outre l’esprit et la lettre de sa propre ordonnance convoquant le dialogue. L’objectif assigné au dialogue consiste à réunir toutes les forces politiques et sociales du pays en vue de réfléchir positivement sur l’organisation dans les conditions requises des futures élections, voulues cette-fois ci crédibles, démocratiques, transparentes et apaisées.

    En confiant cette mission à la CENCO, le président de la république n’a nullement transféré à cette structure de l’église quelconque prérogatives constitutionnelles. Pas plus qu’il ne l’a attribué des compétences dans l’ordre constitutionnel du pays. Or, en observant la tournure prise par les négociations du centre interdiocésain, deux choses s’observent : La première, le dialogue tend à se substituer aux institutions de la république en décidant sur des matières qui relèvent de la constitution. La deuxième, alors que le rapport du dialogue doit être remis impérativement à son initiateur, pour en tirer les conséquences constitutionnelles qui s’imposent, l’impression qui se dégage est que le président de la république est mis dans une position de soumission et d’acceptation sans autre forme de procès, face à un coup de force qui se dessine au sortir de ces assises.

    2. Contourner la stricte application de l’article 78 de la constitution qui stipule : » le président de la république nomme le premier ministre au sein de la majorité parlementaire après consultation de celles-ci (conditions de fonds). Il met fin à ses fonctions sur présentation par celui-ci de la démission du gouvernement (conditions de formes). Si une telle majorité n’existe pas, le président de la république confie une mission d’information à une personnalité en vue d’identifier une coalition. La mission d’information est de 30 jours renouvelable une seule fois (conditions de forme et de fond)… Cette disposition est claire et complète. Je ne comprend pas en quoi les assises du centre inter-diocésain se sont-elles taillé des compétences régaliennes au point de se substituer à la constitution pour décider des critères du choix du premier ministre de la république, alors que la constitution y consacre dans l’article ci-dessus toutes les conditions requises de fond comme de forme. En clair, l’erreur fatale serait que la CENCO, en lieu et place de la majorité parlementaire, emmène au chef de l’État un chiffon sur lequel est griffonné le nom d’un candidat unique que le président doit nommer premier ministre, à laisser ou à prendre. Même en Belgique et en Israël, deux pays où l’instabilité gouvernementale est chronique, tout commence par la formation des alliances pour gouverner ensemble, sur base des programmes et idées communs. Si un premier ministre est proposé dans un camp, il doit absolument solliciter l’alliance des autres forces politiques en vue de s’entendre sur la création d’une majorité parlementaire. Le contraire n’est pas démocratique et n’existe nulle part. Ezalaka te

    1. Mr Daniel Makila,
      Nous Sommes dans une situation particuliere. Tu cite article 78 de la constitution. Mais il y a d’autres articles qui disent que le manda presidential stair Deja fini en Novembre 2016. Ce qui etonne est que ceux qui ont refuse deliberement d’organiser les elections en 2016 utilisent des subterfuges pour faire des lectures de droit. Ils devaornt demissionner.

    2. Daniel Makila Kantagni
      17 février 2017 at 12 h 03 min – Edit

      J’ai lu au complet ton long commentaire ci-haut dans lequel tu te permet de donner la leçon constitutionnelle à la CENCO, au Rassemblement, à l’UDPS, tout les partis politique participant au dialogue de la CENCO et au peuple Congolais les soutenant;
      J’ai 2 questions pour toi avant d’éclairer ton cerveau de moineau.
      01) Mr Makila tu vis ou?
      02) à tu lu l’accord du St-Sylvestre?
      dis moi Mr Makila toi qui prétend tout savoir mieux que les autres;
      pourquoi le dialogue a été initié pour sortir la RDC de la crise et par qui?
      sait tu que le mandat de Kabila président est fini? également aussi pour toute les institutions du pays?
      pourquoi les élections n’ont pas été organisé à la date prescris par la constitution?
      quelles sont les conséquences que encours un état qui traverse une crise de la sorte?

      pour toi Kabila et la MP peut tout bonnement refuser d’organiser les élections sans justification aucune et rester au pouvoir et diriger comme si n’était??
      même en Israël ou en Belgique comme tu le dis bien ils vont accepter un premier ministre qui est arrivé fin mandat qui refuse d’organiser les élections afin de se maintenir au pouvoir?
      tu ne trouve pas que tu es con comme un balai? et que tes propos ici sont aberrant et illustre bien ton rabougrissement mental et la batardisation intellectuel du mouvement que tu incarne?
      comment es tu arrivé là? au nom de quelle logique peut tu te rabaisser autant? tu n’a donc pas un peut de dignité pour toi même?

  7. Commentaire Malheure aux petits congolais avec des petites tetes qui pense que la liberation du pays au main du rwandais kabila viendra des accords non detromper vous. seul un coup d’etat ou une revolte populaire libera le pays d’ou si les politiciens sont bloques kes kamwena nsapu et Ne mwana nsemi reste l’unique option de la sorti des crises renversement du gouvernement par la force , la constitution est deja pietiner pour un fils d’une pute rwandais kabila . la rdc aux congolais et le rwanda aux rwandais .

  8. Qu’est ce qui est difficile en proposant au Chef de l’Etat 3 candidats de votre choix pour que l’un deux soit désigné par RAIS? Vous voulez toujour bloquer la situation politique du Pays. A savoir que le CHEF est toujour CHEF c’est lui qui a le dernier mot et ne peu pas avoir un premier ministre D6 ou livreur des collis.

  9. AH MENDE OU KINKIEY ALIAS MAKILA DANIEL.
    Tu sors de ton hybernation, tres bonne chose. Bon chacun doit proteger son omelette entretemps malheureusement, 99% des RD Congolais croupissent dans une misere indescriptible.
    Nous attendons la convocation du référendum mais entretemps, retiens que depuis hier 16 février 2016, la RDC n’a plus aucune institution légitime constitutionnellement.
    Nous demandons aux pères Évêques que vous tenez a humilier, d’abandonner cette médiation et de nous laisser dans notre position de Décembre 2016. Maintenant que le fusible de la RDC, Tshisekedi a cédé, nous demandons au peuple de prendre ses responsabilités, POINT, BARRE./

  10. Nous ne sommes pas das une situztion réulière de fonctionnement des institutions par la faute et la mauvaise foi du Président Kabila qui a volontairement évité d’organiser les élections pour rester au pouvoir de gréou de force. Cela a été une violation intentionnelle dr la constitution qui prescrit une date impérative. Cette violation de la constitution devrait lui coûter de quitter ses fonctions d’autant plus que celle-ci interdit formellement un 3e mandat. Mais, il se bat comme un beau diable dans un bénitier. Il est intransigeant alors que la médiation des évêques et l’accord du 31/12/2017 lui ont octroyés gratuitrment une rallonge de 1 an à la tête du pays. Et c’est une concession de taille à laquelle il ne se satisfzit pas lui et sa voyoucratie et le tout malgré la volonté populaire qui ne veut plus de lui.
    En matière de pratique constitutionnelle dans les régimes démocratiques semi-présidentiel, si la mojorité présidentielle ne correspond pas à la majorité parlementaire’ le président nomme le premier ministre dans la majorité au parlement sans chercher à choisir sur une liste portant un nombre variable des candidats. Même quand il a la plénitude de ses fonctions avec un mandat en cours cela ne se fait jamais et nulle part dans le monde dans les régimes démocratiques. Dans des cas d’exception, il est vain d’invoquer le pouvoir discrétionnaire de l’art 78 comme dans la situation post 19 dec.

  11. C’est vraiment malheureux; continuer a insulter Katebe demontre la bassesse de l’esprit des fanatiques aveugles des Tshisekedis. Nous parlons du Congo et non de l’UDPS. Il n’existe pas de liberte d’expression et de democratie dans nos partis politiques; comment voulez-vous que la democratie devienne reelle au pays de Lumumba quand les soi-disant politiciens ne pratiquent pas ce qu’ils reprochent a la clique de Joseph Kabila?
    Katoto a droit de poser sa canditure car l’accord ne parle pas du candidat premier ministre venant de l’UDPS mais plutot du Rassemblement; donc Katebe est dans son droit de poser sa candidure et c’est au comite de Sages de le rejetter au lieu de le suspendre. Ca sera le debut de la fin du Rassemblement. Le Congo ne peut plus se permettre de catapulter l’enfant de tel ou tel a cause des merites de son pere comme c’est le cas de Joseph Kabila a la tete du pays. Nous devons prendre au serieux qui devra nous diriger; son savoir, caractere moral, ses abilites personnelles et son experience. Je me demande pourquoi Tshisekedi n’avait jamais nomme son propre fils comme secretaire general du parti; il etait l’adjoint. Donc Etienne Tshisekedi avait ses reserves sur son fils; ainsi nous le peuple Congolais devrons reflechir la-dessus et tirer des conclusions pertinentes et eviter les emotions.

  12. Les griffes sortent déjà, les secrets aussi sortent du soit disant bailleur des assises du Genval. C’est le début des opportunistes de se positionner, heureusement la population connait ceux que veulent les politiciens. Wait and see.

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