LA MP INVITE LE RASSEMBLEMENT À SE DOTER D’UN NOUVEAU LEADERSHIP

La brutale disparition d’Etienne Tshisekedi, le 1er février à Bruxelles, a changé fondamentalement la donne des négociations, a indiqué André-Alain Atundu Liongo.

Selon le porte-parole de la Majorité présidentielle, André-Alain Atundu Liongo, qui l’a déclaré au cours d’un point de presse, vendredi 17 mars à Kinshasa,  » l’éclatement du Rassemblement en plusieurs courants constitue un nœud gordien bloquant toute évolution des travaux, notamment l’importante question de la désignation du Premier ministre.  » Atundu précise que la conclusion de cette étape par la nomination d’un Premier ministre par le Président de la République est essentielle pour aboutir à l’application de l’Accord de la Saint Sylvestre.

La Majorité Présidentielle espère que le Rassemblement résoudra ses contradictions internes  » à la base du blocage actuel.  » Les appréhensions de la CENCO à ce sujet, par l’entremise de son secrétaire général, doivent interpeller le Rassemblement sur sa responsabilité particulière, a souligné le porte-parole de la famille du chef de l’Etat. Atundu, a confié que  » dans cette situation trouble et illisible, le Président de la République garde sa foi en l’aboutissement du dialogue en vue de normaliser le processus électoral comme le prouve l’affectation d’un lot de camions militaires à la CENI pour les opérations d’enrôlement des électeurs.
A ce jour, a révélé le porte-parole de la MP, plus de 20 millions d’électeurs ont déjà été enregistrés sur les 40 millions attendus, soulignant que sa famille politique y croit fermement, et s’y prépare sérieusement comme en témoigne la mise sur pied de sa centrale électorale.

RENEGOCIER LE POSTE DU PRESIDENT DU CNSA
Au cours de ce même point de presse, André-Alain Atundu a appelé à la relance des négociations pour le poste de président du Conseil national de suivi de l’Accord (CNSA).
« Pour la Majorité présidentielle et pour tout homme politique bien pensant, la disparition de Monsieur Etienne Tshisekedi entraîne logiquement la renégociation du poste de président du CNSA en faveur d’une personnalité consensuelle au regard des exigences de toutes les parties prenantes ».
Atundu a également insisté sur la désignation consensuelle du président du comité des sages au sein du Rassemblement.
« Il est évident par ailleurs que la désignation d’un président consensuel du comité des sages au sein du Rassemblement débloquera le processus de la désignation du Premier ministre sur la base de présentation d’une liste des trois personnalités », a rappelé M. Atundu
La MP ne peut cautionner indéfiniment le blocage de la situation actuelle prenant ainsi le peuple et le processus électoral en otage exhortant les autorités compétentes à tirer, le moment venu, les conclusions qui s’imposent face à ces manœuvres dilatoires au sein du Rassemblement.
A la plénière de vendredi 17 mars, la CENCO a proposé une formule sur le mode de désignation du futur Premier ministre selon laquelle ce dernier doit être nommé au terme des consultations entre le président de la République et le président du CNSA. Selon le communiqué de la CENCO, cette formulation amendée a été acceptée par la majorité des délégués au dialogue.
Mais, la MP voudrait d’abord voir le Rassemblement régler ses contradictions internes.
Lire, ci-dessous, l’intégralité de la communication de la MP, au point de presse du vendredi 17 mars.Didier KEBONGO

POINT DE PRESSE
Mesdames, Messieurs des Médias,
Je me sens heureux de vous retrouver après une brève éclipse de ce type de rencontre.

Avec les tribulations politiques actuelles, les interprétations diverses et infondées des lois de la République et des Accords politiques par des personnes dont le point de vue ne fait pas nécessairement autorité et n’a aucune valeur normative en la matière, la Majorité Présidentielle a estimé nécessaire de fixer les esprits et d’éclairer l’opinion sur la situation politique actuelle par une lecture diachronique du processus du dialogue national et inclusif convoqué par le Président Joseph KABILA KABANGE en sa qualité de Garant de la Nation et donc du bon fonctionnement des Institutions et de la démocratie en République Démocratique du Congo.
Mesdames, Messieurs des Médias,
Comme une rumeur folle qui court de bouche à oreille, de cité à cité pour enfin couvrir toute la République de sa pestilentielle brume, les dates pressenties pour le Dialogue National et Inclusif ont parcouru tous les jours des mois, tous les mois de 2015 et une partie de 2016 sans jamais jeter l’ancre une seule fois, contredisant les attentes des populations et les prédictions-prophétiques-des hommes politiques jusqu’à ce jour béni du mois de grâce où le dialogue a effectivement pris l’envol au chapiteau de la Cité de l’Union Africaine le 1er septembre 2016 sous la facilitation de l’Union Africaine à travers la direction de Monsieur EDEN KODJO, assisté par un groupe représentatif de soutien international.
Au stade où se trouvent les tractations à ce jour, il me semble inutile de revenir sur les péripéties qui ont émaillé les débats depuis la feuille de route conclue à l’Hôtel Béatrice le 27 août, l’Accord du 18 octobre 2016 et l’Accord du 31 décembre 2016, sans oublier les tractations préliminaires à Rome, Bruxelles et IBIZA.
Il y a cependant lieu de noter que l’Accord de la Cité de l’Union Africaine et l’Accord du Centre Interdiocésain constituent 2 moments importants sinon déterminants du dialogue national inclusif convoqué le 28 novembre 2015 par l’Ordonnance du Président de la République.
De ce point de vue, l’Accord de la Cité de l’Union Africaine apparait comme une station mère dont la vocation est d’accueillir, et de ravitailler les Accords ultérieurs selon le point 24 dudit Accord.
En effet, l’Accord du 18 Octobre 2016 à la Cité de l’Union Africaine présente l’avantage incommensurable de prendre en compte les points de vue de la Majorité Présidentielle et de l’Opposition et de préconiser des voies de solution réalistes aux problèmes fondamentaux de la Nation à savoir le processus électoral et la situation sociale des populations congolaises. Les délicates questions de l’enrôlement et de la séquence des élections y ont trouvé une solution réaliste, réalisable et acceptée par tous, sans réserve.
Sur le plan politique, il a avantageusement mis fin à la querelle sur la légitimité des institutions par le fait de reconnaitre la légitimité des instruments juridiques qui assurent la gestion de l’Etat et la continuité de toutes les fonctions électives à savoir, les Gouverneurs, les Députés aussi bien nationaux que provinciaux, les Sénateurs et le Président de la République.
L’accompagnement et la reconnaissance de la communauté internationale ont parachevé cette œuvre de longue haleine et parsemée d’embuches.
Sur le plan interne, l’Accord de la Cité de l’Union Africaine a donné naissance à un Gouvernement de la République chargé de réaliser les deux objectifs nationaux majeurs du moment : la normalisation du processus démocratique avec l’organisation convenue des élections législatives, présidentielles en une seule séquence et l’amélioration progressive de la situation sociale des populations congolaises.
Cet Accord a enfin servi de base au Président de la République pour confier la mission de bons offices aux Evêques de la CENCO. Cette mission consistait essentiellement à rapprocher les deux réalités socio-politiques en présence à savoir les forces sociales et politiques signataires et non-signataires de l’Accord du 18 Octobre 2016 à la Cité de l’Union Africaine en vue de réaliser une inclusion totale pour atteindre la finalité de l’Ordonnance du Chef de l’Etat.
Malheureusement, en un premier temps, l’intransigeance outrancière du Rassemblement et la radicalisation de certains acteurs de l’Opposition ont gravement hypothéqué cet objectif au point de contraindre la Majorité Présidentielle à signer l’Accord du Centre Interdiocésain le 31 décembre 2016 sous la réserve d’inclusivité, matérialisée par l’adhésion de tous les signataires de l’Accord de la Cité de l’Union Africaine.
Grâce à l’entregent des Evêques, cette exigence de la Majorité fut atteinte provoquant ainsi la levée formelle de la réserve par une déclaration publique en plénière.
Cette décision s’avéra positive pour la suite, autant qu’antérieurement le furent les concessions majeures faites par la Majorité Présidentielle dans un grand esprit d’ouverture, permettant l’acceptation de la désignation d’Etienne TSHISEKEDI à la tête du CNSA à titre personnel compte tenu de son leadership sur l’opposition.
La suite des événements ne démentira pas cette perspicacité des Délégués de la Majorité aux échanges directs de la CENCO.
Les tractations sur la désignation d’un Premier Ministre issu du Rassemblement commencèrent dans cette ambiance positive au point que les Evêques, qui avaient suspendu les travaux pour 10 jours en raison de leurs obligations apostoliques, espéraient conclure avantageusement à leur retour cette phase décisive des négociations. Sur ces entrefaites, survint la brutale disparition de Monsieur TSHISEKEDI le 1er février 2017 à Bruxelles changeant fondamentalement la donne des négociations.
Dorénavant, il faudrait d’abord reconstituer utilement un leadership nouveau du Rassemblement pour continuer les négociations dans la sérénité.
En effet, l’éclatement du Rassemblement en plusieurs courants constitue un nœud gordien bloquant toute évolution des travaux notamment l’importante question de Premier Ministre. La conclusion de cette étape par la nomination d’un Premier Ministre par le Président de la République est essentielle pour aboutir à l’application de l’Accord de la Saint Sylvestre.
La Majorité Présidentielle espère que le Rassemblement résoudra ses contradictions internes à la base du blocage actuel.
Les appréhensions de la CENCO à ce propos, à travers son Secrétaire Général, doit interpeller le Rassemblement sur sa responsabilité particulière.
Dans cette situation trouble et illisible, le Président de la République garde intacte sa foi à l’aboutissement du dialogue en vue de normaliser le processus électoral.
Ainsi, grâce à la détermination du Chef de l’Etat et à son appui sans faille, par des actes concrets notamment l’affectation d’un lot de camions militaires à la CENI pour les opérations d’enrôlement, nous pouvons espérer disposer d’un fichier avant la fin de l’année à dire d’experts.
En effet, à ce jour, plus de 20 millions d’électeurs sont enregistrés sur les 40 millions attendus.
Pour sa part, la Majorité Présidentielle y croit fermement, et s’y prépare sérieusement comme en témoigne la mise sur pied de sa centrale électorale.
Certains esprits perspicaces de l’Opposition ne manquent pas d’attirer l’attention de leurs partenaires sur la nécessité de se préparer aux élections. C’est le sens de la déclaration du Président de l’UNC, le jeudi 07 mars à Actualités Point C.D. :  » La Majorité Présidentielle a sa centrale électorale. Nous aussi à l’Opposition, nous devons nous préparer « .
Pendant ce temps, certains leaders du Rassemblement déroutent l’opinion par des déclarations insolites sur la responsabilité supposée de la Majorité dans l’éclatement du Rassemblement et sur son incapacité à trouver de successeurs à Monsieur Etienne TSHISEKEDI
Il apparait de plus en plus qu’en réalité certains leaders de l’Opposition ne croient pas en leur capacité de conquérir le pouvoir par les urnes pour remettre en chantier le schéma initial d’un régime d’exception par la pression de leurs militants radicalisés.
Pour la Majorité Présidentielle et pour tout homme politique bien-pensant, la disparition de Monsieur Etienne TSHISEKEDI entraine logiquement la renégociation du poste du Président de la CNSA en faveur d’une personnalité consensuelle au regard des exigences de toutes les parties prenantes.
Il est évident par ailleurs que la désignation d’un Président du Comité des Sages consensuel au sein du Rassemblement débloquera le processus de la désignation du Premier Ministre sur la base de la présentation d’une liste de 3 personnalités.
Voilà en quoi tient la responsabilité majeure du Rassemblement dans le blocage de la situation actuelle.
Evidemment, la Majorité Présidentielle ne peut cautionner indéfiniment cette situation qui finirait par prendre le peuple et le processus électoral en otage. Dans cette perspective éventuelle, la Majorité Présidentielle exhorte les Autorités compétentes à tirer impérativement, le moment venu, les conclusions qui s’imposent face à ces manœuvres dilatoires au sein du Rassemblement.
En pareille hypothèse, la Majorité Présidentielle se soumettra évidemment à leur décision.
La volonté du Chef de l’Etat, et partant du Gouvernement, d’organiser les élections procède de l’obligation de respecter les dispositions constitutionnelles, en considération des défis en présence par ailleurs, notamment l’étendue du pays, l’insuffisance des infrastructures, le nombre d’électeurs (40 millions), le nombre de scrutins conformément à l’Accord, les défis logistiques. J’en passe.
C’est d’ailleurs compte tenu de ces contraintes de nature structurelle que la constitution a prévu le mécanisme de la continuité de l’Etat en cas de nécessité. Les articles 70, 103, 105 peuvent utilement étayer mes propos.
Dans l’imbroglio actuel, l’UDPS a une responsabilité historique particulière. En effet, lorsqu’en juin 2015, le Président Joseph KABILA KABANGE aboutit à la conclusion de la nécessité de mettre tous les acteurs politiques autour d’une table, il décida d’entreprendre principalement des négociations avec le parti le plus représentatif si non le plus emblématique de l’opposition compte tenu de la personnalité charismatique de son leader. D’où les premières négociations avec l’UDPS. C’est à la suite de l’échec de celles-ci que le dialogue de la Cité de l’Union Africaine connut une participation tronquée de l’UDPS par la seule présence de son groupe parlementaire en l’absence de sa direction politique.
Malgré tout, l’Accord du 18 octobre a eu l’avantage de résoudre les questions essentielles et de mettre en place les règles de la gestion de l’Etat pendant la période préélectorale conformément à la Constitution.
Pour matérialiser l’esprit et la volonté du consensus dans la gestion du Pays, la Majorité Présidentielle décida de céder la primature à l’Opposition, concession majeure et patriotique s’il en est puisque la Majorité Présidentielle avait encore le droit de diriger le Gouvernement de la République.
Dans sa quête inlassable pour l’inclusivité et donc pour une gestion consensuelle, le Président confia aux Evêques de la CENCO une mission de bons offices qui aboutit à la signature de l’Accord du Centre Interdiocésain le 31 décembre 2016.
Cet accord reconnait la nécessité de poursuivre la normalisation du processus électoral, de reconduire les mandats électifs et d’entériner la séquence des élections.
L’arrangement particulier n’est donc qu’une disposition en vue de déterminer les modalités pratiques de l’application de l’Accord du 31 décembre 2016 notamment la question du Premier Ministre et du Président du CNSA.
La Majorité Présidentielle demande avec insistance aux partenaires du Rassemblement de se remettre de la disparition de leur leader et d’assumer la nouvelle situation d’un leadership plutôt polyarchique afin de poursuivre la normalisation du processus électoral et de la démocratie dans notre pays pour l’intérêt de nos populations.
A bien considérer les choses, cette situation apparemment alambiquée, aux allures d’une manœuvre voulue et volontaire, a tout l’air d’une opération politique bien planifiée, menée de mains expertes dans le but évident de consolider le blocage actuel pour réaliser un dessein inavoué mais pas nécessairement inconnu.
Tout ceci nous amène à un certain nombre d’interrogations notamment sur la bonne foi du Rassemblement, le sort de la mission de facilitation et le dénouement des échanges directs du Centre Interdiocésain actuel.
La problématique de la bonne foi du Rassemblement renvoie ipso facto au fondement même de la mission de bons offices confiée aux Evêques grâce à la volonté affichée par toutes les parties prenantes de mener les tractations jusqu’à son aboutissement.
Jusques à quand les Evêques continueront-ils à exercer la vertu de patience sans faire le jeu de cette frange de l’opposition décidée à bloquer toute la machine.
Apparait ainsi en ombres chinoises la lancinante question de la Responsabilité du Chef de l’Etat en tant que Garant de la Nation dans le dénouement de cette crise.
Comme chaque fois que les circonstances historiques l’ont placé en face de ses responsabilités, il ne fait l’ombre d’aucun doute que le Président Joseph KABILA KABANGE tirera les conséquences de cette situation d’atermoiements dans l’intérêt du Peuple congolais, de la République, et de la démocratie, car la gestion du pays et l’exercice du rôle du Garant de la Nation nécessitent des actes pleins et fermes.
Dans cette ambiance particulière, la convocation de la plénière par la CENCO est un véritable lumidon mais porteur d’un grand espoir. Il faut espérer que sa lueur sera suffisante pour permettre aux travaux de se poursuivre dans la sérénité avec l’assurance d’aboutir bientôt. Telle est la profonde attente de la Majorité Présidentielle qui souhaite vivement la prompte fin de cette étape de mise en place pour passer à la phase décisive de l’application de l’Accord du 31 décembre 2016.
Mesdames, Messieurs des Médias,
Il ne serait pas exact de prétendre que la Majorité Présidentielle n’accorde aucune attention à ce qui touche aux obsèques de Monsieur Etienne TSHISEKEDI.
Bien au contraire, la Majorité Présidentielle est profondément intriguée par l’utilisation malsaine de cette circonstance malheureuse pour tenir les négociations et les institutions en otage.
Aux adeptes de cette procédure pour le moins cynique, la Majorité Présidentielle rappelle que le combat politique d’Etienne TSHISEKEDI n’est plus un patrimoine de l’UDPS ou un droit du Rassemblement.
Son combat politique constitue l’histoire du peuple congolais. En tant que telle, seuls l’Etat et le peuple ont le droit de lui accorder une place dans le panthéon de nos hommes politiques.
Faudrait-il rappeler que citer une personne à l’ordre de la Nation est une prérogative du Président de la République en tant que mandataire du peuple congolais.
Mesdames, Messieurs des Médias,

Depuis un certain temps et de façon récurrente, les relations entre la République Démocratique du Congo et certains partenaires sont marquées par un malentendu hautement préjudiciable sur le sens des dispositions de la Charte des Nations Unies concernant la souveraineté des Etats, le respect des institutions et la considération des commis de l’Etat.
Au-delà de ce comportement viscéralement vicieux, marqué manifestement par l’animus nocendi, c’est le sentiment d’injustice et d’inégalité à l’égard de notre pays dans l’appréciation et la présentation des faits qui est le véritable problème.
Au lieu de consolider et d’améliorer les relations entre Etats membres grâce à une franche collaboration, certains partenaires prennent une posture impérative donnant la désagréable impression d’être au-dessus de la souveraineté de la République Démocratique du Congo et de la Charte des Nations-Unies.
Pour la Majorité Présidentielle, les dispositions pertinentes de la Charte des Nations-Unies et notre qualité d’Etat membre sont suffisantes pour permettre aux autorités nationales de défendre notre pays en toute légitimité et par toutes voies de droits, chaque fois que ses intérêts et sa souveraineté sont mis en cause de façon téméraire et dans un but pervers.
Je vous remercie.
Fait à Kinshasa, le 17 Mars 2017
Ambassadeur André-Alain ATUNDU LIONGO
Porte-Parole

4 commentaires sur “LA MP INVITE LE RASSEMBLEMENT À SE DOTER D’UN NOUVEAU LEADERSHIP

  1. NON, LE RASSEMBLEMENT N’EST PAS DIVISE CAR IL N’Y A QU’UN SEUL RASSEMBLEMENT. EN EFFET, LE RASSEMBLEMENT EST UNE ASSOCIATION DE FAIT DANS LAQUELLE LE CONSEIL DES SAGES REPRESENTE LE CONSEIL D’ADMINISTRATION ET L’ASSEMBLEE GENERALE EST CONSTITUEE DE L’ENSEMBLE DES PLATES FORMES AYANT SOUSCRITES A SA CREATION. EN DROIT, LE CONSEIL D’ADMINISTRATION NE PEUT EN AUCUN CAS SE SUBSTITUER A OU ETRE AU-DESSUS DE L’ASSEMBLEE GENERALE QUI SEULE A LE POUVOIR D’ELIRE, DE NOMMER, DE REVOQUER ET DE DEMETTRE LES ADMINISTRATEURS AINSI QUE DE MODIFIER LA STRUCTURE DE L’ASSOCIATION. DES LORS, LES FRONDEURS, SACHEZ QUE VOUS ETES DANS LE FAUX, REPENTEZ-VOUS TANT QU’IL N’EST PAS ENCORE TROP TARD … SOYONS SERIEUX, COMMENT PEUT-ON PORTER A LA PRESIDENCE DU CONSEIL DES SAGES DU RASSEMBLEMENT ET DE SURCROIT PRESIDENT DU CNSA QUELQU’UN D’AUSSI PEU FIABLE, DEPOURVU DE TOUTE PROBITE MORALE, PAS DU TOUT CREDIBLE, MAFIEUX, MAGOUILLEUR ET TRAITRE QUE CE MONSIEUR OLENGANKOY AYANT FAIT PREUVE DE MEGESTION LORSQU’IL FUT MINISTRE DES TRANSPORTS ET DOTE D’UNE INTELLIGENCE RELATIVEMENT LIMITEE. NOUS COMPRENONS POURQUOI NOTRE PAYS EST DIRIGE PAR UN MINABLE PETIT RWANDAIS SORTI DE NULLE PART. QUELLE HONTE POUR LA CLASSE POLITIQUE CONGOLAISE, LA PLUS PIETRE D’AFRIQUE….

  2. C’est curieux que ce conseil provienne de ceux qui protègent un leader dont le mandat est largement dépassé et qui est contesté à longueur des journées sur toute l’étendue du territoire national. Au lieu de chercher à enlever la paille dans l’oeil du voisin, cherchez avant tout devous débarrasser de la poutre du votre propre oeil qui vous empêche de bien n voir. Puisque c’est au rassemblement que revient la charge de désigner le successeur de Tshisekedi, pourquoi autant d’agitation di côté MP et certains de ses alliés au sein des oppositions comme on en compte aujourd’hui dans notre pays dont certaines ne comptent auc député aux assemblées tant nationale que provinciaux. Arrêtons la comédie car il s’agit de l’avenir de notre pays à tous.

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