Tout est bien qui finit bien : Après sa libération, Werrason parle de son arrestation !

Après une garde à vue de 24 heures due à une affaire d’un faux billet de 100 Euros lui remis par un féru des “mabanga ‘ l’artiste-musicien Noël Ngiama Werrason a finalement recouvré la liberté. Il va ainsi prendre son avion ce jeudi matin pour les Etats-Unis où il va recevoir un prix. Mais, avant de quitter Paris, il a eu un entretien avec la presse au cours duquel il s’est appesanti sur la mésaventure qu‘il a connue dans la capitale française.
Q. Alors, Werra, que s’est-il passé réellement?
R. Moi, je suis venu ici à Paris dans le cadre de mon travail. J’étais au studio. Mais, il y a des jaloux qui avaient fait parvenir à la police, des lettres avec de graves accusations gratuites contre moi.
Q. Comment vous, un artiste-musicien connu à travers le monde, pouvez-vous être mêlé dans des problèmes de monnaie?
R. Tout homme qui vit sur cette terre, doit s’attendre à des coups bas. On doit s’attendre à souffrir. Moi, vous le savez bien, je ne m’occupe pas des problèmes de monnaie. Mais, ils étaient venus me prendre. Je suis resté à la Police. Grâce à cet incident, je me suis lié d’amitié avec les policiers français. Ils m’ont servi du café. Je me suis créé des relations. Cependant, ils sont allés perquisitionner jusque dans ma chambre d’hôtel. Ils ont compris que je ne suis pas un homme à me livrer à de sales besognes sur la monnaie. Finalement, ils m’ont ramené à l’hôtel.
Q. Finalement, vous vous dites que le monde est méchant ?
R. Ecoutez, je comprends bien. Même si le monde est méchant, il faut faire avec. Voyez : les policiers eux-mêmes m’ont remonté le moral, en me disant que beaucoup d’autres Stars comme Johnny Halliday, Samuel Eto’o… sont passées en garde à vue par là…
Q. D’autres raisons, ont elles milité en faveur de votre libération ?
R. Quand les policiers, eux-mêmes ont tapé à l’internet, ils m’ont présenté des images de moi, chez le Pape, les images de mes concerts à Paris, dans le monde et même à Kinshasa. Finalement, ils ont compris qui je suis …
Q. Mais, lundi soir, c’était comme un petit tremblement de terre. Vos fans n’en revenaient pas…
R. Je remercie mes fans. Je ne les oublierai jamais. Que mes fans des Etats-Unis sachent que j’arrive, je suis en route. Je sais qu’ils m’attendent fiévreusement.
LP