Élections – Ensemble s’en tient au 23 décembre : « Il n’y a pas des contraintes particulières qui pourraient justifier un report », (D. Sesanga)

Pour la plateforme électorale Ensemble pour le Changement de Moïse Katumbi, la date du 23 décembre 2018 est non franchissable et non négociable. Les élections doivent s’y tenir conformément au calendrier électoral de la CENI.

Selon son secrétaire général, revenu fraîchement d’un séjour à l’étranger, qui s’est confié lundi 11 septembre dernier à la presse, le respect du chronogramme de la Centrale Électorale, ne peut faire l’objet d’aucun débat.

« Il n’y a pas de compromis ou de compromission sur le calendrier électoral qui a été fixé de manière unilatérale par la CENI et nous nous sommes astreints à nous préparer dans le cadre de ce calendrier. Et toutes les activités prévues aujourd’hui, indiquent clairement que nous pouvons aller à ces élections pour autant qu’un certain nombre de principes soient respectés, l’inclusivité, la crédibilité du processus à travers le fichier, pour que le scrutin puisse se tenir dans un climat politique apaisé », a déclaré Delly Sesanga.

Opportunité pour le député national et président du parti Envol, de mettre un accent particulier sur la nécessité d’organiser les élections prévues à la fin de cette année.

« Tout ceci, est une question de volonté. Il n’y a pas de contraintes particulières qui pourraient justifier qu’on puisse reporter les élections », a-t-il martelé.

La problématique de l’inclusivité des élections demeure une préoccupation majeure. La Belgique et l’Angola, ont dans un communiqué conjoint mardi 11 septembre dernier, rappelé l’importance d’organiser des élections qui soient réellement inclusives et crédibles.

Une réunion des principaux leaders de l’opposition est prévue ce mercredi 12 septembre à Bruxelles. Selon certaines sources, les questions relatives à l’inclusivité, la machine à voter ou encore la candidature commune de l’opposition, devraient constituer la quintessence des échanges.

À noter par ailleurs qu’un incident s’est produit à l’aéroport alors que le député national Sesanga donnait sa conférence de presse.
Des agents de la RVA se sont permis de le bousculer au motif qu’il était interdit de filmer et de parler devant caméra à l’aéroport.
Sesanga leur a répondu en vertu de quelle loi ? Excités et sans arguments, ils ont eu recours pour écourter la conférence de presse.

Jephté Kitsita