Présidentielle en RDC: Pour D. Sesanga, « la plus grande contrainte qui pèse sur le processus électoral c’est la contrainte politique »

Devant une foule de partisans de L’Envol, chauffés à blanc par des slogans, réunis samedi 11 novembre au siège de son parti, Delly Sesanga a dénoncé le manque de volonté politique dans le chef de Joseph Kabila, son gouvernement et ses partisans, pour organiser la présidentielle en Rd Congo.

Au cours de cette matinée politique, le président de L’Envol, qui défendait une fois de plus son « calendrier électoral alternatif » qui prévoit la présidentielle en juillet 2018 au lieu de décembre 2018 comme proposé par la CENI, a dit que «la plus grande contrainte qui pèse sur le processus électoral c’est la contrainte politique».

La Commission Électorale Nationale Indépendante, en a cité seulement 3 : législative, financière et logistique, et a omis de mentionner la manque de volonté politique de Kabila et de son gouvernement pour organiser les élections, déplore l’élu de Luiza dans le Kasaï.

Pour vaincre ce manque de volonté politique, l’ancien ministre du Plan demande au peuple congolais de se mobiliser massivement.

Même la reconnaissance du calendrier électoral de la CENI par la communauté internationale ne l’impressionne pas.
L’avocat d’affaires pense que si la population rejette le calendrier officiel au profit du calendrier alternatif, la communauté internationale suivra.

D. Sesanga a rappelé que la même communauté internationale qui était au dialogue de la Cité de l’UA avait fini par s’inscrire dans le schéma du dialogue de la CENCO.

Israël Mutala

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Un commentaire sur “Présidentielle en RDC: Pour D. Sesanga, « la plus grande contrainte qui pèse sur le processus électoral c’est la contrainte politique »

  1. Attention, les bons parleurs ne sont tjrs pas les bon faiseurs. Cette intelligence indubitable de Sesanga ne pouvait pas soutenir le médiocre de Katumbi et rejeté Kabila. C’est là la subjectivité de l’intello congolais à l’instar de Ngbanda H. qui, ne fait que rêvé depuis l’étranger, un soulèvement populaire alors qu’à son temps, il ne pouvait pas empêché à Mobutu de faire ce que Kabila est en train de faire aujourd’hui. Quant à Sesanga, que vive l’article 64. Si rien n’est fait, la voix pacifique d’alternance montrera ses limites et la communauté internationale ne prendrait plus que acte.

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