RDC : Une plateforme de jeunes souhaite que le futur président de la CENI "inspire confiance à toutes les parties prenantes au processus électoral"

Publié sam 18/01/2020 - 19:38
7sur7

 

La plateforme des Associations Sans But Lucratif et des Organisations Non Gouvernementales des jeunes œuvrant pour la gouvernance démocratique et les droits de l'homme en RDC (League of Youth for the Renaissance of Congo "LYREC"), a organisé vendredi 17 janvier 2020 un café électoral à Kananga au Kasaï-Central.

Au cours de cette activité, cette plateforme a préconisé 5 profils pour le futur président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI).

"Nous voulons que le futur président de la CENI soit acteur de la société civile sans aucune familiarité avec les forces politiques actuelles. Qu'il soit un homme de valeur d'une éthique de conviction. Que son expérience en matière de la gouvernance démocratique et électorale ne fasse l'ombre d'aucun doute au sein de l'opinion publique. Que sa personne inspire confiance à toutes les parties prenantes au processus électoral", a déclaré Clément Katabua coordonnateur provincial de LYREC au Kasaï-Central.

Dans son intervention, Justus Tshikona coordonnateur pays de cette structure, a félicité la CENI pour l'organisation des élections du 30 décembre 2018, mais regrette le fait que le bureau fin mandat "n'était pas en mesure d'assurer une certaine cohésion sociale autour ded parties prenantes au processus électoral".

"Nous commençons par féliciter le bureau de la CENI pour l'organisation effective des élections qui ont conduit à l'alternance démocratique au sommet de l'État, au renouvellement des acteurs au niveau du parlement national et provincial. Mais nous manifestons pour notre part le regret de voir que les acteurs du bureau de la CENI n'ont pas été en mesure d'assurer une certaine cohésion sociale autour de toutes les parties prenantes au processus électoral", a-t-il dit.

Face à cette situation, Maître Justus Tshikona estime "qu'il est temps de penser à la réforme de la centrale électorale" pour éviter "ce qu'on a vécu en 2018".

Alain Saveur Makoba, à Kananga