Politique

En mission en Belgique les 11 et 12 mars 2026, la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a intensifié ses démarches diplomatiques auprès des partenaires européens afin de mobiliser un soutien « accru » face à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.  
Le président de la Commission de l’Union africaine (CUA), Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa « profonde préoccupation » après la frappe de drone signalée à Goma, dans la province du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo. Cette attaque a coûté la vie à des civils, dont une travailleuse humanitaire française, et provoqué des dégâts dans des zones résidentielles.  
Carte blanche N° 194Drame du 11 mars à Goma : une stratégie du Rwanda et ses supplétifsSi je ne peux fléchir les dieux, je remuerai les enfers.Cette formule virgilienne, que les stratèges de tous les temps ont faite leur, illustre l'essence même de la diversion militaire. Lorsque la force directe échoue,  et que le rapport de forces s'inverse, on détourne son attention en créant un chaos secondaire : la diversion. C’est une manœuvre classique. On frappe là où l'ennemi ne vous attend pas.
Dans un message publié ce jeudi 12 mars 2026, l’opposant Jean‑Marc Kabund, président national de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), a lancé un appel à l’isolement du Rwanda et à l’ouverture d’un dialogue politique inclusif afin de désamorcer la crise sécuritaire qui frappe l’Est de la République démocratique du Congo.Face à la détérioration de la situation dans cette région, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale plaide pour un cessez-le-feu immédiat, soulignant qu’il s’agit d’une mesure urgente pour préserver des vies humaines.
Le gouverneur Daniel Bumba a réuni,ce mercredi 11 mars 2026,les bourgmestres des communes ainsi que leurs adjoints pour une importante séance de travail consacrée au renforcement des opérations de lutte contre l’insalubrité et à l’amélioration de la sécurité urbaine dans la capitale.
Dans une communication officielle publiée ce jeudi 12 mars 2026, le bureau du Département d'État des États-Unis chargé des affaires africaines a réagi à la frappe de drone survenue dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon Washington, cette attaque a coûté la vie à une employée des Nations Unies ainsi qu’à au moins deux civils, venant alourdir le bilan déjà tragique des violences qui frappent les populations dans l’est du pays.
La ligue des jeunes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), fédération de Mbuji-Mayi, a lancé, le mardi 10 Mars 2026, une campagne de collecte de signatures en faveur du changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. L’activité a été initiée dans plusieurs communes de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.Selon le président de cette structure, Junior Yalombe, plus de 400 000 signatures ont déjà été récoltées. Le document, précise-t-il, sera déposé à l’Assemblée nationale.
La question de révision ou du changement de la constitution de la République démocratique du Congo continue de susciter des  réactions au sein de la classe politique. La dernière en date est celle des Forces politiques alliées à l'UDPS/Tshisekedi (FPAU).Dans un communiqué nous parvenu ce mardi, les alliés du parti au pouvoir disent attendre « de pied ferme » la mise en place d'une Commission qui sera de revoir la constitution, tel qu'annoncé par le chef de l'État, le 16 novembre 2025, à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.
La pétition visant le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a déjà franchi largement le seuil requis et sera déposée le 15 mars prochain, juste après la rentrée parlementaire, a fait savoir le sénateur Dany Kabongo à 7SUR7.CD, ce mardi 10 mars 2026. Selon l’initiateur de la démarche, 47 signatures ont déjà été récoltées à ce stade pour soutenir la motion engagée contre ce membre du Bureau de la chambre haute.  « Nous en avons déjà 47. Nous sommes au-delà du nombre requis », a-t-il déclaré.  
Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a présenté ses excuses à ses collègues sénateurs et réaffirmé sa loyauté au chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans une communication adressée aux membres de la chambre haute du Parlement.Dans ce message, il affirme que ses propos tenus lors de sa conférence de presse du 4 mars 2026 ont été mal interprétés. Le deuxième vice-président du Sénat explique que certaines déclarations ont été sorties de leur contexte, notamment celles liées à la question d’une éventuelle révision de la Constitution.