Équateur : Des assistants et chefs de travaux exigent entre 50% et 75% de salaire d'un professeur ordinaire

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Les assistants et Chefs de travaux de l'Enseignement supérieur et universitaire (ESU) œuvrant dans la province de l'Équateur ont marché à Mbandaka pour exiger de l'État Congolais la majoration de leurs salaires.

Dans leur mémo déposé le vendredi 28 janvier 2022 au gouvernorat de province, ils exigent que les assistants puissent bénéficier de 50% de salaire que touche un professeur ordinaire et que les chefs de travaux perçoivent 75% dudit salaire conformément aux instructions contenues dans l’arrêté de l’ESU du 25 juin 1993.

S'agissant de la paie de la prime institutionnelle, le Syndicat national des chefs de travaux et assistants dans cette partie de la République démocratique du Congo plaide pour « la réduction des écarts » entre les professeurs et les assistants ainsi que les chefs de travaux.

Dans la foulée, les manifestants ont appelé à la mécanisation de « toutes les nouvelles unités et les non payés et aussi la correction des grades [pour, ndlr] que chacun soit payé en son grade actuel ».

Pour rappel, c'est depuis le 05 janvier dernier que les assistants et chefs de travaux des institutions supérieures et universitaires de la République démocratique du Congo sont en grève. Ils réclament l'amélioration de leurs conditions de travail.

César Augustin Mokano Zawa

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