La députée nationale Grâce Neema n’est pas restée de marbre face au débat autour de la révision ou du changement de la Constitution, qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans l’arène politique en République démocratique du Congo.Dans une dépêche transmise ce lundi 9 mars 2026 à 7SUR7.CD, la questeure adjointe de l’Assemblée nationale estime que la Constitution doit évoluer afin de s’adapter aux défis actuels du pays. Selon elle, dans toute démocratie moderne, une Constitution ne peut être considérée comme un texte figé.
Politique
Carte blanche No 193Salus populi suprema lex estoCette antique formule latine traverse les millénaires pour venir frapper à la porte de notre conscience collective. Elle proclame que le salut du peuple, sa sécurité, sa survie, son espérance, constitue la loi suprême, celle qui s’impose à toutes les autres.Dans la Rome antique, ce principe fondait la res publica : l’intérêt général primait sur les appétits particuliers, et face au péril, la sauvegarde de la cité justifiait les décisions d’exception.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le samedi 7 mars dernier, les chefs d'État de la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC) ont également abordé la question sécuritaire en République démocratique du Congo lors de leur 25e sommet ordinaire tenu à Arusha, en Tanzanie.En marge, les dirigeants régionaux ont reçu "un rapport d'étape sur la mise en œuvre de la décision précédente relative au processus de Nairobi dirigé par la Communauté d'Afrique de l'Est pour la restauration de la paix dans l'Est de la RDC".
Le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, s’est rendu au quartier général de Lusinga, base du Parc national de l’Upemba, située dans le territoire de Mitwaba, à plus de 300 Kilomètres de Lubumbashi, dans l'objectif de constater les dégâts causés par les Maï-Maï Bakata Katanga.
Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur des violences sexuelles liées au conflit dans l’est de la RDC, dans un communiqué de presse parvenu à la Rédaction de 7SUR7.CD ce lundi. Dans son dernier bilan, l’organisme onusien dénonce l’usage persistant du viol comme arme de guerre et met en garde contre l’émergence d’une génération d’enfants nés de ces violences et confrontés à la stigmatisation.Un bilan horrible
La Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, a officiellement lancé le processus de ratification des accords conclus entre la République démocratique du Congo, le Rwanda et les États-Unis.Ce samedi 7 mars 2026 à Kinshasa, la cheffe du gouvernement a déposé auprès des présidents de l’Assemblée nationale et du Sénat les projets de loi portant ratification de l’accord de paix RDC–Rwanda et de l’accord stratégique RDC–États-Unis. Ces deux textes doivent désormais être examinés et ratifiés par le Parlement congolais pour entrer pleinement en vigueur.
Le secrétaire général de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Augustin Kabuya, a déclaré que l’actuelle Constitution de la République démocratique du Congo sera changée.Il l'a fait cette déclaration au cours d'une matinée politique organisée le 7 mars 2026 au siège du Parti présidentiel situé dans la commune de Limete à Kinshasa, devant plusieurs militants et combattants. Une déclaration intervenue après la récente sortie médiatique du professeur Modeste Bahati Lukwebo qui a fermé la porte au changement de la Constitution.
Une proposition de loi modifiant et complétant la législation actuelle sur la sous-traitance dans le secteur privé a été déposée mercredi à l’Assemblée nationale.Baptisée « Loi Munyomo II », cette initiative parlementaire du député national élu de Goma, Patrick Munyomo, se veut le moteur législatif de la vision du Chef de l'État, à en croire l’auteur, dont le cheval de bataille reste la création d'emplois pour la jeunesse et la protection rigoureuse de la main-d'œuvre locale.