Dans un communiqué daté du 14 octobre 2026 et parvenu à la Rédaction de 7SUR7.CD, les Forces Politiques Alliées de l’UDPS/Tshisekedi (FPAU) fustigent le lancement du Front pour la Refondation de la Nation (FRN) de l’ancien président Joseph Kabila.Pour les FPAU, Joseph Kabila est un Judas Iscariot et un apôtre de la balkanisation de la République démocratique du Congo.
Politique
Le vice-ministre du Budget appelle au retrait de la nationalité congolaise à l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC), Joseph Kabila, pour avoir choisi la rébellion.Dans sa réaction à la création du nouveau mouvement politico-militaire, le Front pour la refondation de la Nation (FRN), parvenue ce mercredi à 7SUR7.CD, Elysé Bokumwana affirme que cette officialisation lève tout doute sur le rôle du sénateur à vie dans la rébellion qui occupe certaines villes de l’Est du pays.
Le gouverneur de la Tshopo, Paulin Lendongolia Lebabonga, appelle la population à la vigilance et à la collaboration avec les services de sécurité, dans un contexte marqué par des préoccupations liées à la situation sécuritaire en République démocratique du Congo.Cet appel a été lancé à l'issue d'une réunion consacrée à la sécurité, tenue mardi 13 octobre 2026 à Kisangani, chef-lieu de la province. À cette occasion, l'autorité provinciale a tenu à rassurer les habitants, affirmant que l'ensemble du territoire de la Tshopo reste sous contrôle.
Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC), accuse Joseph Kabila, président du Front pour la refondation de la Nation (FRN), de prôner la paix dans ses discours tout en dirigeant des forces engagées dans la lutte armée contre les institutions de la République démocratique du Congo (RDC).Dans son adresse à la Nation, ce mercredi 14 octobre 2026, il a dénoncé ce qu’il considère comme une contradiction entre les appels à la paix de l’ancien chef de l’État et son engagement à la tête de cette coalition politico-militaire, annoncée à Goma avec la participation d
Le secrétaire général et président intérimaire de Nouvel Élan, Blanchard Mongomba, estime que Joseph Kabila est mal placé pour reprocher à Félix Tshisekedi l’insécurité persistante dans l’Est de la République démocratique du Congo (RDC).Selon lui, cette crise trouve notamment ses origines dans l’avènement de l’Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo (AFDL), mouvement qui a porté Laurent-Désiré Kabila au pouvoir en 1997.
À la suite du ralliement de l’ancien président de la République, Joseph Kabila, à la rébellion, où il a été officiellement désigné à la tête du mouvement politico-militaire Front pour la Refondation de la Nation (FRN), issu des cendres de l’AFC-M23, les appels au sursaut patriotique se multiplient en République démocratique du Congo (RDC).Face aux menaces d’une déstabilisation des institutions et d’une éventuelle extension du conflit jusqu’à Kinshasa, le ministre provincial de la Jeunesse, Bob Amisso, exhorte les jeunes à faire preuve d’unité, de vigilance et de respect de l’ordre
« La République démocratique du Congo doit être libérée du joug du Rwanda », a déclaré le député national Joseph Nkoy, initiateur du Camp de la Patrie, en réaction à la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), un mouvement politico-militaire dirigé par l’ancien président Joseph Kabila.Dans sa déclaration, le rapporteur adjoint de la commission Défense et Sécurité de l’Assemblée nationale a affirmé que cette annonce renforce la détermination du Camp de la Patrie à soutenir le président de la République, Félix Tshisekedi, dans la défense de l’intégrité territoriale e
Le ministre délégué Éliezer Ntambwe Mposhi, président national de l’Action commune pour la République (ACR), a vivement réagi aux critiques formulées par l’ancien président Joseph Kabila à l’égard du pouvoir actuel.Dans une déclaration parvenue à notre rédaction, Éliezer Ntambwe estime que l’ancien chef de l’État n’a aucune leçon à donner aux Congolais, au regard de ses dix-huit années passées à la tête de la République démocratique du Congo.
Plusieurs cadres du Parti du peuple pour la reconstruction et la démocratie (PPRD), ainsi que diverses personnalités politiques, prennent leurs distances avec Joseph Kabila après l’annonce de la création du Front pour la Refondation de la Nation (FRN), un mouvement politico-militaire dirigé par l’ancien chef de l’État.Patrick Nkanga Bekonda a annoncé sa démission du PPRD et la fin de ses responsabilités au sein du parti, notamment celle de rapporteur du Bureau politique.
Un nouveau mouvement politico-militaire dénommé Front pour la Refondation de la Nation a été annoncé ce lundi 12 octobre 2026 à Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo. Selon la déclaration faite lors de son lancement, cette structure sera dirigée par l’ancien président Joseph Kabila, secondé par Corneille Nangaa, Kaniki et Bertrand Bisimwa. Le poste de chef d’état-major sera confié à Sultani Makenga.