La question de révision ou du changement de la constitution de la République démocratique du Congo continue de susciter des réactions au sein de la classe politique. La dernière en date est celle des Forces politiques alliées à l'UDPS/Tshisekedi (FPAU).Dans un communiqué nous parvenu ce mardi, les alliés du parti au pouvoir disent attendre « de pied ferme » la mise en place d'une Commission qui sera de revoir la constitution, tel qu'annoncé par le chef de l'État, le 16 novembre 2025, à Lubumbashi, dans le Haut-Katanga.
Politique
La pétition visant le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a déjà franchi largement le seuil requis et sera déposée le 15 mars prochain, juste après la rentrée parlementaire, a fait savoir le sénateur Dany Kabongo à 7SUR7.CD, ce mardi 10 mars 2026. Selon l’initiateur de la démarche, 47 signatures ont déjà été récoltées à ce stade pour soutenir la motion engagée contre ce membre du Bureau de la chambre haute. « Nous en avons déjà 47. Nous sommes au-delà du nombre requis », a-t-il déclaré.
Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a présenté ses excuses à ses collègues sénateurs et réaffirmé sa loyauté au chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans une communication adressée aux membres de la chambre haute du Parlement.Dans ce message, il affirme que ses propos tenus lors de sa conférence de presse du 4 mars 2026 ont été mal interprétés. Le deuxième vice-président du Sénat explique que certaines déclarations ont été sorties de leur contexte, notamment celles liées à la question d’une éventuelle révision de la Constitution.
La députée nationale Grâce Neema n’est pas restée de marbre face au débat autour de la révision ou du changement de la Constitution, qui fait couler beaucoup d’encre et de salive dans l’arène politique en République démocratique du Congo.Dans une dépêche transmise ce lundi 9 mars 2026 à 7SUR7.CD, la questeure adjointe de l’Assemblée nationale estime que la Constitution doit évoluer afin de s’adapter aux défis actuels du pays. Selon elle, dans toute démocratie moderne, une Constitution ne peut être considérée comme un texte figé.
Carte blanche No 193Salus populi suprema lex estoCette antique formule latine traverse les millénaires pour venir frapper à la porte de notre conscience collective. Elle proclame que le salut du peuple, sa sécurité, sa survie, son espérance, constitue la loi suprême, celle qui s’impose à toutes les autres.Dans la Rome antique, ce principe fondait la res publica : l’intérêt général primait sur les appétits particuliers, et face au péril, la sauvegarde de la cité justifiait les décisions d’exception.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.
Le samedi 7 mars dernier, les chefs d'État de la Communauté de l'Afrique de l'Est (EAC) ont également abordé la question sécuritaire en République démocratique du Congo lors de leur 25e sommet ordinaire tenu à Arusha, en Tanzanie.En marge, les dirigeants régionaux ont reçu "un rapport d'étape sur la mise en œuvre de la décision précédente relative au processus de Nairobi dirigé par la Communauté d'Afrique de l'Est pour la restauration de la paix dans l'Est de la RDC".
Le gouverneur intérimaire du Haut-Katanga, Martin Kazembe Shula, s’est rendu au quartier général de Lusinga, base du Parc national de l’Upemba, située dans le territoire de Mitwaba, à plus de 300 Kilomètres de Lubumbashi, dans l'objectif de constater les dégâts causés par les Maï-Maï Bakata Katanga.
Le Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l’homme (BCNUDH) tire la sonnette d’alarme sur l’ampleur des violences sexuelles liées au conflit dans l’est de la RDC, dans un communiqué de presse parvenu à la Rédaction de 7SUR7.CD ce lundi. Dans son dernier bilan, l’organisme onusien dénonce l’usage persistant du viol comme arme de guerre et met en garde contre l’émergence d’une génération d’enfants nés de ces violences et confrontés à la stigmatisation.Un bilan horrible