Politique

À l’occasion de la rentrée parlementaire ce lundi 16 mars, le président de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo, Aimé Boji Sangara, a longuement évoqué la question de la paix dans la région des Grands Lacs et le rôle que devra jouer le Parlement congolais dans la mise en œuvre de l’accord signé le 4 décembre 2025.Dans son discours, il a qualifié cet accord d’étape importante dans la recherche d’une paix durable dans la région, estimant qu’il revient désormais aux députés nationaux d’examiner avec responsabilité le projet de loi autorisant sa ratification.
Le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, a réaffirmé le soutien de la chambre haute du Parlement au format de dialogue entre Congolais annoncé par le président de la République, Félix Tshisekedi.Dans son discours d'ouverture de ce lundi 26 mars, Sama Lukonde a indiqué que le Sénat accorde « une attention particulière » à cette initiative politique, tout en réaffirmant la disponibilité des sénateurs à y contribuer.
Le député national Joseph Nkoy estime que la question du changement de la Constitution en République démocratique du Congo doit être analysée d’abord sous l’angle politique. Dans une dépêche transmise,ce lundi 15 mars 2026, à 7SUR7.CD, l’élu de Katako-Kombe (Sankuru) soutient que « le changement de la Constitution est avant tout une option politique et non juridique ».Pour lui, le débat devrait être replacé dans son véritable cadre.
Le forum Médias entre la République démocratique du Congo et la République populaire de Chine se tiendra du 18 au 19 mars 2026 à Kinshasa.L’annonce a été faite par le ministre de la Communication et des Médias, porte-parole du gouvernement, Patrick Muyaya, lors de la réunion du Conseil des ministres, tenue le vendredi 14 mars 2026. Selon le compte rendu du Conseil des ministres, il a précisé que ces assises se dérouleront sur deux journées :
Les présidents des deux chambres du Parlement de la République démocratique du Congo ont été reçus, dimanche, par le chef de l’État, Félix Tshisekedi, à la veille de l’ouverture de la session parlementaire de mars 2026, prévue ce lundi à Kinshasa, selon un compte rendu de la Présidence de la République.Au cours de cette rencontre, le président du Sénat, Jean-Michel Sama Lukonde, et celui de l’Assemblée nationale, Aimé Boji, ont échangé avec le chef de l’État sur les principales matières inscrites à l’ordre du jour de cette session.
Au total, nonante (90) députés nationaux membres du Réseau des jeunes parlementaires (RJP) ont pris part à une retraite parlementaire organisée à Kolwezi, dans la province du Lualaba Province, du 10 au 13 mars 2026.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a annoncé l’ouverture d’une enquête judiciaire à la suite de l’explosion survenue dans la ville de Goma, dans la province du Nord-Kivu, ayant entraîné la mort de trois personnes, dont une employée de l’UNICEF.
Dans un entretien accordé à la presse le 12 mars 2026, le ministre des Finances de la République démocratique du Congo, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, est revenu en profondeur sur l’état des finances publiques du pays et sur les réformes engagées pour renforcer la stabilité économique nationale.Au cours de cet échange, l’argentier national a dressé un bilan détaillé des actions entreprises par le gouvernement depuis 2024 pour améliorer la gestion des finances publiques et consolider les équilibres macroéconomiques.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a exprimé, ce vendredi 13 mars 2026, une inquiétude face à l’apparition d’un mouvement insurrectionnel jugé « en incubation » dans la province du Haut-Katanga, au sud-est du pays.Lors du Conseil des ministres tenu à Kinshasa, l’exécutif a indiqué qu’un mouvement insurrectionnel, en lien probable avec le M23 et assimilé au groupe armé Bakata-Katanga, s’est récemment développé dans la région. Ce phénomène secoue notamment le Parc national de l’Upemba et la localité de Lusinga, où une attaque a été signalée ces derniers jours.
Le gouvernement congolais a, dans un communiqué publié ce vendredi 13 mars 2026, contesté les conclusions d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch, qui évoquait des disparitions forcées à Kinshasa impliquant le Conseil national de cyberdéfense.Selon le ministère de la Communication et des Médias, plusieurs personnes citées dans le rapport ont été localisées : certaines ont été relâchées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes. Des visites ont également été autorisées pour les familles ainsi que pour les représentants de Human Rights Watch.