Politique

La République démocratique du Congo et les États-Unis d'Amérique ont officiellement lancé leur partenariat stratégique à travers un communiqué qui a sanctionné la réunion inaugurale du Comité de pilotage conjoint tenue ce vendredi 6 février à Washington. Mais au-delà des annonces économiques, un message central ressort de leur déclaration conjointe : sans stabilité, ce partenariat ne pourra pas produire les effets attendus.
Sur invitation du président angolais João Lourenço, la République démocratique du Congo (RDC), représentée par le vice-premier ministre des Transports, Voies de communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba Gombo, a participé, aux côtés de l’Angola et de la Zambie, à la réunion stratégique ENGINE ROOM, tenue jeudi 5 février à Luanda.Cette rencontre a porté sur l’état d’avancement des travaux de construction du corridor de Lobito ainsi que sur le renforcement de la coordination des priorités opérationnelles en vue de son déploiement effectif.
Le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a condamné, ce vendredi 6 février 2026, l’attaque par drones menée contre l’aéroport de Kisangani, revendiquée par le mouvement armé AFC/M23.  Dans son communiqué, Mahmoud Ali Youssouf a dénoncé une violation « grave » du droit international humanitaire. Selon lui, l’aéroport de Kisangani, situé dans un centre urbain majeur, demeure une infrastructure civile protégée par les conventions internationales, en « l’absence de preuves établissant son caractère militaire ».  
La République démocratique du Congo (RDC) a accepté de coopérer avec le Royaume-Uni concernant le retour de migrants congolais en situation irrégulière, selon une annonce faite ce vendredi par le gouvernement britannique.Dans un communiqué publié ce 6 février, Londres s’est félicité de cette avancée diplomatique, affirmant que « le ministre de l’Intérieur a désormais obtenu la coopération de la République démocratique du Congo (RDC) ».Cette déclaration marque un tournant dans les discussions entre les deux pays sur la question migratoire.
Le président rwandais Paul Kagame a exhorté jeudi son pays à renforcer son autonomie, alors que se multiplient aux États-Unis les appels à des sanctions contre Kigali, à cause de son activité meurtrière dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC). Dans une intervention publiée sur le compte X de la présidence rwandaise, Kagame a insisté sur la nécessité pour le Rwanda de ne plus dépendre des partenaires extérieurs, au moment où Washington durcit le ton face au rôle avéré de Kigali dans la crise congolaise. 
Le président américain Donald Trump a affirmé que les États‑Unis avaient récemment « mis fin à une guerre », tout en évoquant le conflit entre la RDC et le Rwanda dans son intervention.C'était lors du traditionnel National Prayer Breakfast organisé ce jeudi 05 février 2025 à Washington, aux États-Unis d’Amérique.« Nous avons le Congo ici (…) Nous venons de mettre fin à une guerre. Une de nos huit guerres que nous avons terminées… », a déclaré le chef de l’État américain.
Le Secrétaire d’État des USA, Marco Rubio, a rencontré, le mercredi 4 février 2026, à Washington, le président de la République démocratique du Congo (RDC), Félix Tshisekedi.  Selon des sources américaines, cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi de l’accord de partenariat stratégique conclu entre les deux pays le 4 décembre 2025. Elles indiquent que les échanges ont permis aux deux parties de mettre en avant les progrès réalisés dans la mise en œuvre de cet accord, qui ouvre la voie à de nouvelles opportunités d’investissement américain en RDC.  
En marge de sa participation au National Prayer Breakfast aux États-Unis, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a échangé mercredi avec plusieurs membres du Sénat américain, dont le sénateur Jim Risch et la sénatrice Jeanne Shaheen.
La République démocratique du Congo réaffirme son ambition de promouvoir la transformation locale, la création de chaînes de valeur industrielles et la commercialisation stratégique de ses minerais critiques.
« Entre les États, il n'y a pas d'amitié, il n'y a que des intérêts », avait dit l’ancien président français, Charles de Gaulle. Cette maxime illustre la posture actuelle des Émirats arabes unis, qui sont en train de devenir un partenaire économique clé pour la RDC, malgré leurs liens avec le Rwanda, un pays qui appuie des rebellions à l'Est du Congo.L'or de l'Est de la RDC est au cœur de ces alliances rwando-émiratie et congolo-émiratie.