Une proposition de loi modifiant et complétant la législation actuelle sur la sous-traitance dans le secteur privé a été déposée mercredi à l’Assemblée nationale.Baptisée « Loi Munyomo II », cette initiative parlementaire du député national élu de Goma, Patrick Munyomo, se veut le moteur législatif de la vision du Chef de l'État, à en croire l’auteur, dont le cheval de bataille reste la création d'emplois pour la jeunesse et la protection rigoureuse de la main-d'œuvre locale.
Politique
Les séances plénières de l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo se tiendront provisoirement au Centre culturel et artistique pour les pays d’Afrique centrale de Kinshasa, situé dans la commune de Kasa-Vubu.Cette délocalisation temporaire intervient en raison des travaux de réhabilitation et de modernisation en cours à la Salle du Congrès, habituel cadre des travaux parlementaires.
Des réactions fusent de partout après l'annonce d'une pétition en gestation contre le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, pour avoir dit non à la révision constitutionnelle.Contacté par 7SUR7.CD, ce vendredi 06 mars 2026, l'opposant Emery Okundji s'est dit indigné par l'acharnement contre Bahati Lukwebo. Il a alerté sur le risque d’une instauration « forcée de la dictature et de la pensée unique ».
Le ministre d’État, ministre des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, a mené à Paris une série de rencontres « stratégiques consacrées » au développement de l’Académie parlementaire de la RDC. Selon une dépêche de ses services, le 27 février 2026, au Sénat français, il a participé à une séance de travail avec les responsables de l’Institut du Sénat, notamment Romain Godet. Les échanges ont porté sur l’accompagnement de cette structure destinée à former les députés, les sénateurs ainsi que les personnels parlementaires de la République démocratique du Congo.
Dans un communiqué de presse rendu public ce vendredi 6 mars 2026, le Département d'État américain a annoncé l’imposition de restrictions de visa à plusieurs hauts fonctionnaires rwandais pour leur implication dans l’instabilité persistante dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon ce communiqué, en continuant de soutenir le M23 et en violant les accords de Washington, ces responsables seraient à l’origine de violences et contribueraient à saper la stabilité de l’ensemble de la région des Grands Lacs.
L’opposant Jean-Marc Kabund-A-Kabund, président du parti Alliance pour le Changement, a critiqué la relance du débat sur une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo.Selon lui, cette initiative détourne l’attention des véritables priorités nationales, notamment la guerre qui ravage l’Est du pays.Dans un message publié ce vendredi, l’opposant a dénoncé une « diversion politique » alors que les populations continuent de subir les violences dans la partie Est de la RD Congo.
Le député national Joseph Nkoy Wembo a adressé une question orale avec débat au ministre d’État en charge de la Justice afin d’obtenir des éclaircissements sur les conditions de travail des magistrats ainsi que sur les conditions de détention des prévenus et inculpés dans les prisons en République démocratique du Congo.Dans une correspondance datée du 6 mars 2026, l’élu de Katako-Kombe demande au président de l'Assemblée nationale de transmettre cette question au ministre de la Justice, conformément aux dispositions du règlement intérieur de la chambre basse du Parlement.
Le ministre des Sports,Didier Budimbu Ntubuanga, est visé par une motion de défiance qui sera déposée, ce vendredi 6 mars 2026, par le député Alain Stallone Mavungu, à l’Assemblée nationale.Selon l'élu national, cette initiative est motivée par ce qu’il qualifie de mauvaise gestion des sports congolais et de malversations financières.
Le Secrétaire général de l’Organisation des Nations unies, Antonio Guterres, a nommé, jeudi 5 mars 2026, le diplomate américain James Swan à la tête de la Mission de l’Organisation des Nations unies pour la stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO).
À quelques jours de la rentrée parlementaire, le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, fait face à une pétition visant sa destitution du bureau de la chambre haute.Cette initiative intervient seulement 24 heures après sa sortie médiatique dans laquelle il s’est opposé publiquement à toute révision ou au changement de la Constitution, une orientation pourtant soutenue par l’Union sacrée et le président Félix Tshisekedi. La pétition est portée par le sénateur Dany Kabongo Bondanya.