Le représentant spécial du secrétaire général des Nations Unies en République démocratique du Congo et chef de la MONUSCO, James Swan, a clôturé, dimanche 26 avril 2026, sa première mission de terrain dans l’Est du pays, après un séjour au Nord-Kivu et en Ituri, notamment à Beni, Bunia et Goma.Dans sa déclaration de fin de mission transmise à la presse, il a indiqué que cette visite lui avait permis d’évaluer la situation sécuritaire et de recueillir les « préoccupations » des populations affectées par les conflits et les déplacements.
Politique
Le député national Justin Luwepe Mayara, élu du territoire d'Ilebo dans la province du Kasaï, a adressé une question orale avec débat au ministre d'État et ministre de développement rural de la République démocratique du Congo.Cette initiative parlementaire porte essentiellement sur l’abandon du Projet de Renforcement des Infrastructures Socio-Économiques de Base (PRISE) dans la province du Kasaï et celle du Kasaï-Central.
Les cadres du parti politique Envol, Me Nicolas Daniel Lenga et Merdi Mazengo, ont été interpellés par la Garde Républicaine ce lundi 27 avril 2026, lors d’une marche au rond-point Kintambo Magasin.Suite à cet incident, le secrétaire général dudit parti, Me Rodrigue Ramazani a dénoncé via son compte X leur arrestation.
Le président du parti politique Envol, Delly Sessanga, s’est exprimé ce dimanche 26 avril 2026, sur l’accueil des immigrants, en provenance des États-Unies, en République démocratique du Congo.Selon lui, envisager d’accueillir sur le sol congolais plus de 1.100 afghans, actuellement parqués au Qatar, ayant combattu aux côtés des forces américaines en Afghanistan, pourrait compromettre durablement la sécurité nationale et miner l’indépendance du pays.Ci-dessous, l'intégralité du message de Delly Sesanga
En mission parlementaire à Bangui, la députée nationale et Questeure adjointe de l'Assemblée nationale, Grâce Neema Paininye, a attiré l’attention sur la situation sécuritaire à la frontière entre la République démocratique du Congo et la République centrafricaine, qu’elle considère comme l’un des principaux défis du Bas-Uele.
Me Séraphin Umba, cadre de l’UDPS, a dénoncé une « manipulation pure et simple » du Rwanda derrière les récentes manifestations attribuées aux Banyamulenge à l’étranger.Il s’est exprimé lors d’un point de presse tenu ce samedi 25 avril 2026 à Kinshasa.Il a rejeté l’idée selon laquelle les manifestants seraient issus de la communauté banyamulenge.
Dans un communiqué publié ce samedi 25 avril 2026, le gouvernement de la République démocratique du Congo condamne la recrudescence, sur les réseaux sociaux et autres espaces numériques, de publications et contenus comportant des injures, des diffamations, des menaces, des outrages ainsi que d’autres atteintes visant la Première ministre, Judith Suminwa Tuluka, et d’autres responsables publics.Selon ce document, certains de ces agissements s’inscrivent dans des campagnes coordonnées de dénigrement, de manipulation de l’opinion, avec des relais organisés et des actions concertées, d
Lancée en février 2026, l’École du parti politique Agissons pour la République (AREP), chère à son autorité de référence, le ministre d’État, ministre des Relations avec le Parlement, Guy Loando Mboyo, poursuit son déploiement avec « rigueur et dynamisme ».Selon une dépêche des services de ce parti, la séance scientifique de ce samedi 25 avril 2026, marquée par la présence du professeur émérite Vunduawe te Pemako, a été riche en contenus.
Un nouveau mouvement citoyen dénommé « Kombo Moko » (balai traditionnel) a été lancé ce samedi 25 avril 2026 à Kinshasa par Marie-Josée Ifoku, ancienne candidate à l’élection présidentielle. À travers cette initiative, l’initiatrice entend impulser une dynamique de transformation sociale fondée sur la prise de conscience individuelle et collective.Lors de la cérémonie de lancement, Marie-Josée Ifoku a présenté « Kombo Moko » comme un mouvement pacifique visant à éveiller les consciences, mobiliser les citoyens et participer à la reconstruction du pays sur tous les plans.
À la suite de son passage sur un plateau de télévision, où elle a passé en revue l’actualité nationale — de la crise sécuritaire dans l’Est de la RDC à l’accueil de 15 réfugiés latino-américains expulsés des États-Unis — la Première ministre congolaise Judith Suminwa a suscité de vives réactions au sein de l’opinion publique.Au cœur de la polémique : son refus de divulguer certains détails relatifs à cette opération, menée dans le cadre d’un accord entre la RDC et les États-Unis. Une réserve qui n’a pas manqué d’alimenter interrogations et spéculations.