Les recettes publiques ont enregistré une performance au cours des 10 premiers mois de l’année 2025. Selon les données officielles, les régies financières ont mobilisé 23,294 milliards de CDF sur des prévisions de 23,289 milliards de CDF, soit un taux de réalisation de 100%.
Cette dynamique intervient dans le cadre de l’exécution du budget de l’État sous la supervision du ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi.
Cette performance traduit la rigueur dans la conduite de la politique budgétaire, ainsi que l’engagement constant des régies financières à maintenir le cap de la discipline dans la mobilisation des recettes.
Comparée à la même période en 2024, où les recettes publiques s’élevaient à 21.176 milliards de CDF, la hausse enregistrée s’établit à 2.117 milliards de CDF, soit 10% de progression nominale, confirmant la stabilité et la résilience du cadre macroéconomique.
"Ce résultat est le fruit d’un suivi rapproché et d’une coordination continue", fait remarquer une dépêche de la cellule de communication du ministère des Finances.
Sous l’impulsion de Doudou Fwamba, des réunions mensuelles sont tenues avec les directeurs généraux des régies financières afin d’évaluer les performances et d’adapter les stratégies ; en interne, chaque régie organise ses propres évaluations pour garantir une chaîne de responsabilité efficace à tous les niveaux.
Dans la perspective de maintien et d’amélioration durable de ces performances, un Plan stratégique de mobilisation des recettes à l’horizon 2028 a été élaboré, mettant l’accent sur l’élargissement de l’assiette fiscale, la digitalisation des procédures de gestion, la lutte contre la fraude et l’évasion fiscales, ainsi que le renforcement du contrôle et du recouvrement.
Dans le même esprit de transparence, le ministre des Finances a présidé en septembre dernier la prestation de serment des receveurs de la DGI, conformément au règlement général sur la comptabilité publique, afin de sécuriser davantage les opérations financières publiques.
Avec ces résultats encourageants, le gouvernement entend maintenir la même rigueur pour les deux mois restants de l’exercice budgétaire, dans l’objectif de consolider les acquis et poursuivre la modernisation de la gestion publique.
Notons que les prochaines étapes de cette réforme concernent la DGDA et la DGRAD.
Grâce Kenye