Se confiant ce lundi 21 avril 2026 à 7SUR7.CD, un des proches du ministre de la Justice, dénonce des contre-vérités diffusées par certains professionnels des médias, notamment des journalistes, sur Guillaume Ngefa, concernant entre autre, son dernier passage à l’assemblée nationale, pour répondre à une question orale lui adressée.
D’entrée de jeu, notre source demande aux détracteurs du ministre de la Justice de chercher avant tout à avoir la bonne information avant de s’exprimer en public.
« Un bon journaliste s’informe pour vérifier si l’information lui fournie est vraie et vérifiable pour ne pas publier des faussetés. Lorsque vous êtes ignorant, renseignez vous auprès de ce qui ont la bonne information sur ce qui s’est passé lors de la séance plénière du 2 avril 2026 », a-t-il indiqué.
Dans la foulée, ce proche du ministre de la Justice précise qu’après les questions de députés, la personne contre qui la question orale est adressée, peut solliciter 48h pour répondre et c’est ce qui a été proposé au ministre Ngefa, mais lui a souhaité prendre juste 30 minutes pour réagir directement aux questions, ce qui a été fait.
« Après, s’être retiré avec son équipe, les réponses préparées ne pouvaient être imprimées surplace, faute d’imprimante. Les réponses étaient consignées dans son téléphone. D’où, la lecture. Il est étonnant qu’à l’heure actuelle, vous ignorez l’existence de la nouvelle technologie car, aujourd’hui, le monde utilise plus les appareils (téléphones, tablettes, ordinateurs etc) en lieu et place des papiers à lire en public », renchérit notre source.
En outre, ce proche du ministre de la Justice fait remarquer à ses détracteurs que Guillaume Ngefa a, en 7 mois seulement, apporté plusieurs réforomes dans son secteur.
« Quant aux réformes de ses prédécesseurs vantées, je me dois d’informer que le ministre Ngefa a apporté plusieurs réformes en 7 mois de mandat que ceux apportées par Mutamba en une année », a martelé ce proche de l’actuel ministre de la Justice.
Par ailleurs, notre source décline lesdites réformes comme suit :
- L’ordonnance-loi portant modification du code judiciaire militaire ;
- L’ordonnance déclarant nuls tous les actes posés par le M23 ;
- L’ordonnance loi sur le tribunal pénal économique et financier « que Mutamba n’a fait que déposé au parlement » ;
- L’ordonnance -loi sur les dispositions relatives à l’importation des revenus contenus dans les législatives spécifiques et bien d’autres en gestion telles que le projet de loi sur la lutte contre la corruption, le conflit d’intérêt ;
- Le décret fixant les sièges et ressorts des cours administratives d’appel, les nouveaux tribunaux de grande instance, de garnison et de paix à travers la république etc.
Pour notre source, faire des réformes ne veut dire violer la loi.
« Le ministre de la justice n’est pas au-dessus de la loi pour prendre des actes qui sont totalement en violation de la loi. La délivrance du permis de culte est prévue dans quelle loi ? Où l’augmentation des frais de justice est une réforme favorable au justiciable ? N’est-ce pas qu’une réforme ou une loi nouvelle doit être favorable au justiciable ? La mise en place d’un troisième degré de juridiction pour examiner les décisions de justice est une réforme ? N’est ce pas une violation de la loi ? », martèle-t-il.
Ce proche de Guillaume Ngefa demande aussi aux détracteurs concernés de citer autre réforme apportée par les prédécesseurs de l’actuel ministre cités.
« L’actuel ministre a retourné beaucoup de congolais dans leurs maisons sans faire de bruit et plusieurs prisons sont en construction sans pour autant en faire la publicité. Le tribunaux pour enfants et autres sont egalement en construction. Aujourd’hui sous Ngefa, des avocats et magistrats sont condamnés pour corruption, spoliation des parcelles de l’Etat et des particuliers, et aujourd’hui la lutte contre les spoliateurs est bien réelle. J’ose croire que nous ne voyez pas les conséquences d’être coupé judiciairement sur le plan international », souligne ce proche du ministre de la Justice.
Poursuivant son argumentaire, notre source affirme que sous Constant Mutamba, la diplomatie judiciaire était coupée et les conséquences sont telles qu’on ne pouvait plus avoir des relations avec d’autres pays sur le plan judiciair.
« Mais actuellement, il y a plusieurs entraides judiciaires qui sont signés entre la RDC et les autres pays. Si les les ambassadeurs et bien d’autres autorités étrangères rencontrent l’actuel ministre, c’est parce que la coopération judiciaire est rétablie. Changer les choses pour un ministre de la Justice c’est pas d’aller en guerre avec les magistrats. Observant la constitution et les lois du pays, chacun d’entre nous a ses obligations les pouvoirs qu’avait le ministre de la justice sous Luzolo au regard de la constitution ne sont pas les mêmes aujourd’hui », indique-t-il.
Par conséquent, ce proche de Guillaume Ngefa persiste et signe que le ministre de la justice ne parle pas mais il agit. Il affirme que les autres parlaient à chaque réalisation, mais cela n’est pas le cas pour le ministre Ngefa.
Jephté Kitsita