Kinshasa : le gouvernement provincial ordonne la fermeture des Fan zones après le Mondial

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Le gouvernement provincial de Kinshasa, à travers son ministère de la Jeunesse, Sports, Loisirs, Culture et Arts, a annoncé la fin des autorisations temporaires accordées aux Fan zones installées dans le cadre de la Coupe du monde de football 2026. Cette décision intervient après la clôture de la compétition, le 19 juillet 2026.

Dans un communiqué officiel, le ministre provincial informe les opérateurs culturels, promoteurs d’événements, annonceurs et gestionnaires de Fan zones que les autorisations d’occupation de l’espace public ainsi que celles liées à la diffusion des rencontres sportives ne sont plus valables à compter de la publication du document.

Cette mesure est justifiée par des impératifs de salubrité publique, de sécurité et de remise en état des espaces urbains. L’hôtel de ville rappelle qu’elle s’inscrit dans le respect des textes en vigueur, notamment ceux relatifs à la protection de l’environnement, à la salubrité publique, à l’encadrement des manifestations publiques et culturelles, ainsi qu’à l’occupation temporaire du domaine public et à la lutte contre les nuisances sonores.

En conséquence, les promoteurs, gestionnaires et exploitants des Fan zones sont appelés à fermer leurs sites sans délai, à libérer les espaces publics occupés et à procéder au démantèlement des installations temporaires, notamment les écrans géants, scènes, chapiteaux et autres structures mises en place pour la compétition.

Le ministère provincial annonce également le déploiement d’équipes mixtes composées d’inspecteurs de la Division urbaine de la Culture, des Arts et du Patrimoine, appuyés par des éléments de la Police nationale congolaise, pour veiller au retrait des installations. Ces équipes pourront procéder au démantèlement d’office des structures qui n’auront pas été retirées par leurs exploitants.

Les autorités préviennent enfin que tout contrevenant s’expose aux sanctions prévues par la réglementation en vigueur, notamment la saisie du matériel, la fermeture forcée des sites, des amendes administratives et d’éventuelles poursuites judiciaires.

Christian Dimanyayi