Quarante et une survivantes des violences basées sur le genre (VBG) au Nord-Kivu et au Sud-Kivu ont obtenu leur diplôme d'État en 2026 avec l'appui du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD-RDC), ainsi que le soutien des gouvernements de la Corée du Sud et du Canada.
Selon les services de communication du PNUD, cette réussite va bien au-delà d'un simple accomplissement scolaire.
« Elle démontre que l'investissement dans l'éducation, la protection et la réinsertion socio-économique des survivantes constitue un puissant levier de résilience, de relèvement et de consolidation de la paix. Malgré les traumatismes, les déplacements forcés et les nombreux obstacles rencontrés, ces jeunes femmes ont choisi de poursuivre leur parcours avec détermination et espoir », indique le PNUD dans une dépêche.
Le document poursuit : « Chaque diplôme obtenu représente une vie reconstruite, une famille qui retrouve l'espoir et une communauté qui se relève. À travers une approche intégrée de prise en charge, comprenant un accompagnement psychosocial, une protection, un accès à l'éducation et aux moyens de subsistance, le PNUD et ses partenaires contribuent à transformer des parcours marqués par la violence en véritables histoires de réussite. »
À travers ces diplômes, le PNUD-RDC salue le courage « exceptionnel » de ces survivantes. L'organisation estime que leur parcours démontre qu'avec un accompagnement adapté et de réelles opportunités, il est possible de reconstruire un avenir, même après les épreuves les plus difficiles.
Christel Insiwe