Plus de sept (7) cas de viol sur des filles mineures ont été enregistrés en l’espace de deux semaines dans le territoire de Tshilenge, au Kasaï-Oriental. La société civile locale alerte sur une recrudescence inquiétante des violences sexuelles.
« Nous avons enregistré plus de sept cas de viol sur des filles mineures en seulement deux semaines », alerte Jean-Claude Ngandu, président du Cadre de concertation de la société civile de Tshilenge.
Il dénonce également certaines pratiques qui, selon lui, favorisent l’impunité des présumés auteurs.
« Les règlements à l’amiable entre familles et les mises en liberté provisoire des présumés auteurs nous inquiètent. Nous demandons que les cas de violences sexuelles soient traités avec toute la rigueur de la loi », plaide-t-il.
Jean-Claude Ngandu appelle ainsi les autorités judiciaires à renforcer leur action afin de protéger les victimes et garantir que les auteurs présumés répondent de leurs actes devant la justice.
De son côté, le Procureur de la République près le parquet de Tshilenge se veut rassurant. Il affirme que les dossiers de viol sur mineures sont traités en priorité par la cellule spécialisée dans les violences sexuelles du parquet.
Kazadi Lukusa, à Mbuji-Mayi