Le directeur général de l’Autorité de régulation de la sous-traitance dans le secteur privé (ARSP), Juan Ted Beleshayi Kasanda, et le président de l’Autorité de régulation de la poste et des télécommunications du Congo (ARPTC), Christian Katende, ont tenu une séance de travail le mercredi 22 juillet 2026 à Kinshasa, capitale de la République démocratique du Congo.
Au cours de leurs échanges, les responsables de deux institutions ont convenu d’harmoniser leur compréhension des textes légaux régissant leurs domaines d’intervention et de mettre en place une synergie entre leurs équipes afin de mener des missions conjointes de contrôle auprès des opérateurs du secteur.
L’objectif de cette collaboration est de s’assurer que les grandes entreprises des télécommunications respectent les dispositions relatives à la sous-traitance, en faisant davantage appel aux entreprises congolaises, tout en veillant au respect des exigences en matière de régulation technique.
Les deux responsables ont également exprimé leur volonté de créer un environnement plus favorable aux sous-traitants congolais, afin de faciliter leur accès aux marchés et de renforcer leur compétitivité dans un secteur en pleine expansion.
Le directeur général de l’ARSP a rappelé que la sous-traitance ne concerne pas uniquement le secteur minier, mais également d’autres domaines stratégiques, notamment les télécommunications, où de nombreuses entreprises congolaises éprouvent encore des difficultés à accéder aux marchés.
Selon lui, cette collaboration permettra aux équipes de l’ARSP et de l’ARPTC d’agir de manière coordonnée lors des prochaines opérations de contrôle, tout en accompagnant les opérateurs dans l’application de la réglementation et en favorisant une plus grande participation des entreprises nationales.
De son côté, le président de l’ARPTC a souligné que cette coopération devrait couvrir un champ plus large que celui des télécommunications classiques, en intégrant les communications électroniques, le numérique, le commerce électronique ainsi que les autres activités liées à l’économie digitale.
Enfin, les deux institutions entendent instaurer un cadre permanent d’échanges afin de prévenir les difficultés, d’améliorer la compréhension des obligations réglementaires par les opérateurs et de contribuer à l’instauration d’un climat des affaires plus attractif en République démocratique du Congo.
Linda Lusonso