Le ministre de l’Enseignement supérieur et universitaire (ESU) continue de mettre de l’ordre dans son secteur. Théophile Mbemba Fundu, dans deux arrêtés signés le samedi 17 octobre, ferme une centaine d’établissements d’enseignement supérieur jugés non viables. La plupart d’entre eux sont des extensions installées dans les cités et villes de la République démocratique du Congo. Par la même occasion et pour le même motif, le ministre Théophile Mbemba a fermé plusieurs auditoires délocalisés c’est-à-dire ceux fonctionnant en dehors des leurs sites universitaires.
Deux jours auparavant, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique 2015 - 2016, le ministre de l’ESU avait annoncé la fermeture de ces établissements. Il avait dénoncé certaines pratiques qui ternissent l’image des universités congolaises, notamment le non-respect du calendrier académique, l’inscription des étudiants à la veille de la session et les mauvaises conditions du déroulement des enseignements. Il a aussi dénoncé à cet effet la prolifération des universités et instituts supérieurs non en règle.
A travers cette décision, Théophile Mbemba opte pour la certification de la réforme qu’il a lui-même annoncée dans ce secteur-clé de la vie des Congolais. Il réaffirme ainsi la détermination du Gouvernement à faire de l’université congolaise un véritable creuset d’intelligence. La refondation et le développement de la RDC dépend de cette réforme. Rachidi MABANDU
ARRETE MINISTERIEL NM^.MINESU/CAB.MIN/TMF/RK3/CPM/2015 DU17octobre 2015 PORTANT INTERDICTION DE FONCTIONNEMENT
DES EXTENSIONS DES ETABLISSEMENTS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;
Vu la Constitution, telle que modifiée par la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains Articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, spécialement les Articles 90 et 93 ;
Vu la Loi-Cadre n° 14/004 du 11 février 2014 de l’Enseignement National ;
Vu l’Ordonnance-Loi n° 025-81 du 3 octobre 1981 portant organisation générale de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, spécialement les Articles 30 et 60 ;
Vu l’Ordonnance n° 12/003 du 18 avril 2012 portant nomination d’un Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 14/078 du 07 décembre 2014 portant nomination des Vices-Premiers Ministres, des Ministres d’Etat, des Ministres et des Vices-Ministres ;
Vu l’Ordonnance n° 15/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères, spécialement l’Article 1er litera B.27 relatif au Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;
Vu le Décret n° 12/024 du 19 juillet 2012 portant organisation et fonctionnement des Cabinets Ministériels ;
Attendu que la mauvaise pratique de créer des extensions et des auditoires délocalisés décrédibilise et désacralise le Système Educatif du Supérieur voulu efficace pour la régénération de l’élite Congolaise de demain ;
Considérant qu’aux termes de sa correspondance N/Réf. 2111/MINESU/ CAB.M1N/TMF/FAK/C-EPA/CPM/2015 du 05 septembre 2015, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire enjoignait aux Présidents des Conférences et des Sous-Conférences des Chefs d’Etablissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de lui transmettre la liste des Extensions, des Auditoires Délocalisés et des Etablissements non viables et non en règle ;
Considérant les différents rapports des Présidents des Conférences des Chefs d’Etablissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, appuyés par celui du Secrétariat Général à l’Enseignement Supérieur et Universitaire à ce sujet ;
Considérant les vœux du Chef de l’Etat, de réformer en profondeur le secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, vecteur du développement et de l’émergence de la Nation Congolaise, à l’horizon 2030 ;
Deux jours auparavant, à l’occasion de l’ouverture de l’année académique 2015 - 2016, le ministre de l’ESU avait annoncé la fermeture de ces établissements. Il avait dénoncé certaines pratiques qui ternissent l’image des universités congolaises, notamment le non-respect du calendrier académique, l’inscription des étudiants à la veille de la session et les mauvaises conditions du déroulement des enseignements. Il a aussi dénoncé à cet effet la prolifération des universités et instituts supérieurs non en règle.
A travers cette décision, Théophile Mbemba opte pour la certification de la réforme qu’il a lui-même annoncée dans ce secteur-clé de la vie des Congolais. Il réaffirme ainsi la détermination du Gouvernement à faire de l’université congolaise un véritable creuset d’intelligence. La refondation et le développement de la RDC dépend de cette réforme. Rachidi MABANDU
ARRETE MINISTERIEL NM^.MINESU/CAB.MIN/TMF/RK3/CPM/2015 DU17octobre 2015 PORTANT INTERDICTION DE FONCTIONNEMENT
DES EXTENSIONS DES ETABLISSEMENTS DE L’ENSEIGNEMENT SUPERIEUR ET UNIVERSITAIRE
Le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;
Vu la Constitution, telle que modifiée par la Loi n° 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains Articles de la Constitution de la République Démocratique du Congo du 18 février 2006, spécialement les Articles 90 et 93 ;
Vu la Loi-Cadre n° 14/004 du 11 février 2014 de l’Enseignement National ;
Vu l’Ordonnance-Loi n° 025-81 du 3 octobre 1981 portant organisation générale de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, spécialement les Articles 30 et 60 ;
Vu l’Ordonnance n° 12/003 du 18 avril 2012 portant nomination d’un Premier Ministre, Chef du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 14/078 du 07 décembre 2014 portant nomination des Vices-Premiers Ministres, des Ministres d’Etat, des Ministres et des Vices-Ministres ;
Vu l’Ordonnance n° 15/014 du 21 mars 2015 portant organisation et fonctionnement du Gouvernement, modalités pratiques de collaboration entre le Président de la République et le Gouvernement ainsi qu’entre les membres du Gouvernement ;
Vu l’Ordonnance n° 15/015 du 21 mars 2015 fixant les attributions des Ministères, spécialement l’Article 1er litera B.27 relatif au Ministère de l’Enseignement Supérieur et Universitaire ;
Vu le Décret n° 12/024 du 19 juillet 2012 portant organisation et fonctionnement des Cabinets Ministériels ;
Attendu que la mauvaise pratique de créer des extensions et des auditoires délocalisés décrédibilise et désacralise le Système Educatif du Supérieur voulu efficace pour la régénération de l’élite Congolaise de demain ;
Considérant qu’aux termes de sa correspondance N/Réf. 2111/MINESU/ CAB.M1N/TMF/FAK/C-EPA/CPM/2015 du 05 septembre 2015, le Ministre de l’Enseignement Supérieur et Universitaire enjoignait aux Présidents des Conférences et des Sous-Conférences des Chefs d’Etablissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire de lui transmettre la liste des Extensions, des Auditoires Délocalisés et des Etablissements non viables et non en règle ;
Considérant les différents rapports des Présidents des Conférences des Chefs d’Etablissements de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, appuyés par celui du Secrétariat Général à l’Enseignement Supérieur et Universitaire à ce sujet ;
Considérant les vœux du Chef de l’Etat, de réformer en profondeur le secteur de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, vecteur du développement et de l’émergence de la Nation Congolaise, à l’horizon 2030 ;