RDC - Affaires 12 millions : Le cabinet du ministre des Finances dénonce un tweet qui vise à saper la réputation de Sele Yalaguli

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Après la tentative de la fois passée, les détracteurs du ministre des Finances Sele Yalaguli n'ont pas complétement abandonné. Ils continuent à se battre pour faire de lui la source de la publication des documents faisant état de la rétro commission de 12 millions USD soutirés sur les 80 millions USD de créance des pétroliers.

C'est le constat fait par le cabinet du ministre des Finances qui dénonce vertement un tweet récemment publié qui, renseigne-il, vise à saper intentionnellement la réputation de Sele Yalaguli.

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Selon ce cabine, l'auteur de ce tweet est bien identifié. Il précise que cette identification a été rendue facile par le numéro qui l'a diffusé en premier dans le groupe Watsapp dénommé "Libre débat".

Le cabinet du ministre des Finances avance que ce tweet dont il attribue la provenance à l'IGF cherche en vain à diaboliser Sele Yalaguli qu'il décrit comme un homme moins bavard, non conflictuel, moins polémiste, qui se concentre que sur son travail.

Il indique que face à cette affaire scandaleuse de 12 millions, les congolais n'attendent pas de l'IGF la recherche des boucs-émissaires mais plutôt des réponses fiables sur les allégations portées contre lui.

Le cabinet du ministre des Finances affirme par ailleurs que  l'inspecteur général de l'IGF fait désormais partie du cabinet du ministre de l'Economie. C'est ce qui, souligne-t-il, lui a permis de participer activement dans le paiement de la créance de 80 millions USD et de la rétro commission de 12 millions USD.

Rappelons que des documents ont circulé le weekend dernier sur les réseaux sociaux faisant état d'une rétro commission de 12 millions USD prélevés dans les 80 millions de créance des pétroliers.

Le ministre des Finances Sele Yalaguli a été accusé à tort d'être à la base de la publication de ces documents. Ses détracteurs ont annoncé la tenue d'une réunion, le vendredi 9 avril 2021,  à laquelle ont pris part Sele Yalaguli, Emmanuel Ramazani Shadary, José Makila et bien d'autres cadres du FCC dans l'objectif de préparer une conférence de presse pour nuire à Jules Alingete.