Le président intérimaire de l’AS Vita Club, Flory Mapamboli Posa, a démissionné de ses fonctions avec effet immédiat ce mercredi 21 octobre 2026. Dans sa lettre de démission, il évoque notamment des interférences politiques, des conflits internes et des irrégularités présumées entourant l’Assemblée générale du 18 septembre dernier.
Dans cette lettre datée du mardi 20 octobre et adressée aux membres de l’Assemblée générale du club kinois, Flory Mapamboli dénonce le désordre qu’il attribue à l’ancien Conseil suprême ainsi que les contestations répétées de ses prérogatives.
Le dirigeant affirme que ces tensions, notamment celles liées à la représentation du club, ont fragilisé son mandat. Il dénonce également des interférences politiques et des manœuvres qu’il considère comme une entreprise de déstabilisation de l’équipe vert et noir.
Flory Mapamboli Posa conteste par ailleurs la régularité de la réunion du 18 septembre 2026, présentée comme une Assemblée générale élective. Selon lui, cette rencontre a été convoquée en violation des dispositions statutaires du club.
Il remet également en cause la démarche d’un candidat qui se prévaut d’un mandat issu de cette réunion. À ce sujet, le président démissionnaire évoque un procès-verbal comportant des signatures qu’il présente comme falsifiées et attribuées à des responsables de l’administration des Sports.
Flory Mapamboli affirme avoir refusé de constituer un ticket commun avec ce candidat, estimant que le respect des textes du club ne pouvait faire l’objet d’un compromis.
« Mon attachement aux statuts et au règlement intérieur ne peut être négocié en contrepartie d’un poste », écrit-il.
Malgré sa démission, Flory Mapamboli Posa invite les supporters de l’AS Vita Club à continuer de soutenir l’équipe et à éviter tout acte de violence dans le contexte de cette crise.
« Aucune menace, aucune insulte et aucune violence ne doivent être commises en mon nom ou au nom de Vita Club », souligne-t-il.
Le président démissionnaire précise enfin que son départ ne constitue ni une reconnaissance de la validité de l’élection du 18 septembre ni une désignation de son successeur. Il estime que la suite du processus doit être prise en charge par les organes compétents, conformément aux textes du club.
Bob Bondo