Affaire 200 millions : Les communautés de l'espace Katangais dénoncent un acharnement contre A. Yuma et "se réservent le droit de traduire G. Kapiamba en justice pour diffamation"

Publié ven 27/12/2019 - 15:02
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Des cadres et notables des communautés de l'espace Katangais ont dénoncé ce vendredi 27 décembre 2019 un acharnement contre Albert Yuma, président du conseil d'administration (PCA), de Gécamines cité dans une prétendue affaire de détournement 
de 200 millions d'euros.

"Les communautés de l'espace Katangais s'étonnent de constater que malgré la clarté du dossier en question, les fausses allégations sont relayées, largement diffusées dans les médias. Il s'agit ici d'un acharnement contre ce digne fils du Katanga", a indiqué Jean Dieu Muland qui a lu la déclaration.

En outre, les communautés de l'espace Katangais demandent à la justice d'examiner ce dossier en toute "diligence" et de "rendre un jugement en toute impartialité".

"Les communautés de l'espace Katangais mettent en garde toute personne qui cherche à s'en prendre à son digne fils, nous citons Albert Yuma à travers des fauses accusations sachant qu'il s'est dévoué pour la transformation de la Gecamines. C'est ici le lieu de rappeler le rôle qu'il a joué dans l'élaboration du code minier aux côtés du président de la République et des parlementaires", ont-elles déclaré. 

Les notables et cadres de l'espace Katangais demandent également aux organisations des droits de l'Homme en général et particulièrement à l'ACAJ de ne pas défendre sélectivement les droits des Congolais et surtout d'éviter tout acharnement qui prend des "allures tribaloclaniques dangereuses pour la fraternité et la cohésion recherchées, la paix et la concorde nationales".

"A cet effet, les Communautés de l'espace Katangais se réservent le droit des poursuites judiciaires à l'endroit de quiconque violera les droits de ses enfants et le cas échéant à l'endroit de Monsieur Georges Kapiamba pour diffamation(...) Notre souhait le plus ardent est celui de voir que tous les dossiers relatifs au détournement des fonds renseignés soient traités équitablement dans le respect des lois en vigeur dans notre pays", ont-elles conclu.

Jephté Kitsita et Ange Makadi