L'UDPS Leonard Mulunda : "Le FCC doit choisir entre servir le peuple Congolais et la dissolution de l'assemblée nationale"

Publié dim 26/01/2020 - 08:42
7SUR7.CD

Les réactions continuent de tomber en République Démocratique du Congo au sujet de la dissolution de l'Assemblée Nationale. La dernière en date est celle de Leonard Mulunda, chargé de communication de l'Union pour la Démocratie et le Progrès Social, (UDPS), en Afrique du Sud. 

Se confiant à 7SUR7.CD ce dimanche 26 janvier 2020, ce cadre du parti présidentiel, en séjour à Kinshasa depuis fin novembre 2019 pour des consultations, rappelle au Front Commun pour le Congo, (FCC), que "Le Peuple D'abord" est une vision politique que l'UDPS ne peut pas compromettre.

Leonard Mulunda met un accent particulier sur le fait que l'action du gouvernement doit toujours être orientée vers les intérêts de la population de la RDC, conformément à la vision du chef de l'État.

"Le FCC doit choisir entre servir le peuple Congolais et la dissolution de l'Assemblée nationale pour remettre le compteur à zéro. Pourquoi ? Parce que l'UDPS s'est battu pendant 37 ans pour que sa politique soit orientée vers les aspirations du peuple. C'est ça le slogan Le Peuple D'abord. Notre action au gouvernement, nos actions politiques doivent prendre en considération le bien-être du peuple Congolais. Nous n'allons pas compromettre ce slogan là. Ce slogan est notre orientation politique. C'est-à-dire que le président de la République leur dit Le Peuple D'abord, servons le peuple. Donc, ils ont [FCC ndlr] à faire un choix entre accepter de servir le peuple ou accepter que l'assemblée nationale soit dissoute afin que nous allions aux élections", a fait savoir Léonard Mulunda.

Devant la base de l'UDPS samedi dernier lors d'une matinée politique tenue à la permanence du parti, le secrétaire général de cette formation politique, Augustin Kabuya, a "sévèrement" mis en garde leur allié de la coalition au pouvoir, le FCC. 

Le numéro deux du parti cher au chef de l'État a déclaré que le fait d'être en coalition ne donne le droit à personne de manquer du respect au président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui est la première institution du pays.

Jephté Kitsita