Tribune: Révolution numérique en RDC, appuyons-nous sur le secteur privé !  

Publié mar 03/11/2020 - 15:09
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Engagée sur la révolution numérique, la République démocratique du Congo a besoin de s'appuyer sur des partenaires privés pour atteindre cet objectif.
 
Depuis 2006, le géant chinois Huawei est un partenaire privilégié pour la RDC en matière de technologie numérique. Huawei travaille depuis, avec plusieurs acteurs du pays pour apporter de meilleures solutions tout en préparant le pays à la révolution technologique aux côtés de l’État congolais, les opérateurs de télécommunications, les entreprises et la société civile. L'un des objectifs majeurs de l’entreprise à l'horizon 2030 est de développer l'intelligence artificielle ou la 5G. Ce qui nécessite au préalable un développement des infrastructures nécessaires dont l’un des grands projets est l'accompagnement de l’État congolais dans son plan national numérique et son projet E-DRC, qui consiste à digitaliser l’administration du pays pour une meilleure représentation des personnes et une efficacité des services publics.
 
Accompagner le développement multisectoriel du pays
 
Depuis 14 ans de présence dans le pays, Huawei a permis le passage du réseau 2G au réseau 4G, ce qui représente une belle réussite. Pour poursuivre cette dynamique, il est nécessaire de mettre en place une politique nationale volontariste et une régulation juridique souple pour permettre l’émergence des initiatives innovantes, et un cadre rigoureux, afin de protéger les usagers et de vérifier la qualité des services proposés (capteurs, traceurs, alarmes, machines), dans l’espace aussi bien public que privé (au sein d’un site industriel ou agricole). Précisons que les réseaux tels que la 2G à la 4G, adaptés au contexte géographique et local, et aux infrastructures présentes sont fournis par Huawei. Ses technologies ne sont donc pas réservées uniquement à la Chine, mais elles sont aussi mises à disposition du continent. Un élément compris par le pays qui saisit l’opportunité du numérique pour renforcer sa croissance et son leadership.
 
 
 
 
 
Investir dans l’éducation RD Congolaise
 
Des investissements à hauteur de 43 millions USD ont été faits pour la construction du centre de formation en TIC en RDC, dont l’un des piliers de l'action dans le pays est de promouvoir les talents congolais. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Fin 2019, une formation a été offerte à plus de 55 000 personnes dans ce centre par de différents programmes. Par ailleurs, 40 professionnels « futurs talents » du secteur des TIC du Congo, se sont rendus en Chine depuis 2016 pour suivre une formation technique en TIC. Autant d’initiatives qui démontrent le rôle d'accompagnateur que joue l'entreprise en RDC répondant aux attentes de ce projet numérique.
 
L'entreprise a donc saisi l’importance d’investir dans la jeunesse afin de préparer l’avenir. Ces programmes de formation sont organisés pour permettre aux étudiants de découvrir le monde numérique, d’être connectés, et s’ils sont vraiment intéressés pour faire leur carrière dans les métiers des nouvelles technologies. Le groupe les soutient au travers de différents concours et campus Huawei où les écoles locales bénéficient également de cet accompagnement. L'action au sein du Collège Saint Joseph qui a également permis l’amélioration de l’environnement pédagogique, dans l’accès aux ressources scolaires et l’organisation générale du lycée, en est l'exemple.
 
En définitive, ce partenariat entre la RDC et Huawei est amené à s’intensifier à mesure que le marché des télécommunications congolais gagne en maturité et que son économie se développe. Les activités de Huawei dans le pays permettent d’accompagner l’émergence d’une population dont les nouveaux besoins – consommation, infrastructure, entrepreneuriat, marché – reposent de plus en plus sur le numérique. Ce qui montre l’engagement pour l’entreprise, non en termes de rentabilité, mais en termes de contribution à l’intérêt général permettant de penser que la RDC pourrait être en 2030 un des leaders du secteur digital en Afrique centrale.
 
Par Paulette Kimuntu