Tribune : La Sofibanque donne 500 000 dollars à l’Amade 

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*La Sofibanque, l’une de principales banques de la République démocratique du Congo, vient de renouveler sa confiance à l’ONG pour aider les populations fragiles de l’Est de la RDC.*

Avec l’Amade, nous savons qu’un franc donné est un franc dépensé pour l’œuvre caritative. Le Français Henry Yoan Wazne, administrateur directeur général de la Sofibanque, vient de renouveler son partenariat avec l’Association Mondiale des Amis de l’Enfance (AMADE) présidée par la princesse Caroline de Hanovre, pour aider les populations dans les besoins en République démocratique du Congo (RDC). 

500 000 dollars ont déjà été donnés en 2018 et 500 000 autres viennent d’être déposés sur la table pour financer les projets humanitaires de 2022 à 2025. Henry Yoan Wazne, Niçois de 6 à 22 ans avant de s’expatrier en Afrique, était à Monaco lundi 20 juin pour signer un nouvel accord et poursuivre son soutien financier à l’Amade, dirigé par Jérôme Froissart. Les projets sont mis en place notamment dans l’Est de la RDC. 

Les fonds réellement affectés aux projets

Si l’une des principales banques de la RDC a choisi l’Amade alors que la Sofibanque n’a aujourd’hui  aucun lien d’affaires avec la principauté, c’est parce qu’elle fait confiance à l’ONG pour la bonne utilisation des fonds. « Il était important dans notre politique de responsabilité sociale de l’entreprise de trouver un partenaire qui pouvait mener des actions efficaces. En toute honnêteté, l’Amade est certainement l’association humanitaire qui verse plus de 80% des dons aux destinataires. Les coûts de fonctionnement sont relativement  faibles. C’est tout à l’honneur de la Principauté. On voit que les fonds arrivent et sont dépensés pour les programmes humanitaires. C’est donc gagnant-gagnant. L’Amade peut ainsi réaliser des projets et nous pouvons remplir une obligation morale. »

Rappelons que, en tant qu’ONG monégasque de solidarité internationale agréée, les comptes de l’Amade font l’objet chaque année d’un double contrôle, réalisé par un commissaire aux comptes, ainsi que par le contrôleur général des dépenses du gouvernement princier. Trois projets ont été mis en place. « Vivre et travailler autrement » pour aider les femmes en situation de détresse ou accuser de sorcellerie ; la prise en charge d’une centaine d’enfants victimes d’abus sexuels et une centaine de jeunes souffrant de malnutrition, avec la Fondation Panzi et le Docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la paix ; et le programme « Capoeira pour la Paix » pour aider les enfants soldats et ceux de la rue. « La capoeira permet de réintégrer les jeunes dans la société. Aujourd’hui, près de 10 000 jeunes profitent de ce programme », souligne Henry Yoan Wazne. 

CP