Après l’annonce d’un délai de 72 heures par le gouvernement, le Comité de Suivi de la Paie (CSP) a tenu à rassurer l’opinion publique quant à la situation salariale des agents et fonctionnaires de l’État, en confirmant l’exécution effective de la paie du mois de janvier 2026.
Selon une dépêche de la cellule de communication du Comité de Suivi de la Paie parvenue à 7SUR7.CD, les opérations relatives à la clôture de la paie se sont déroulées conformément aux instructions des autorités compétentes. À ce jour, l’ensemble des fonds a déjà été mis à la disposition des opérateurs de paie, balayant ainsi les rumeurs faisant état d’un prétendu non-paiement des agents et fonctionnaires pour le mois concerné.
Cette mise au point est intervenue à l’issue d’une réunion extraordinaire du CSP tenue ce jeudi 19 février, en présence des opérateurs de paie, des services techniques concernés ainsi que des services gestionnaires. Cette rencontre a permis de faire le point sur l’état d’avancement du processus et de lever toute équivoque sur la régularité des opérations.
Le Comité a toutefois précisé que la paie du premier trimestre connaît généralement un décalage au début de chaque année. Une situation récurrente qui s’explique par des ajustements techniques, notamment les différentes mises à jour effectuées par les services compétents ainsi que la mécanisation du budget nouvellement adopté. Ces contraintes peuvent avoir une incidence sur le calendrier de paiement pour le reste du trimestre.
En outre, sur instruction des autorités, les dispositions nécessaires ont déjà été prises afin de lancer la paie du mois de février 2026 dès la semaine prochaine, selon l’ordre de programmation habituel, en commençant par les hommes en uniforme et les enseignants.
À travers cette communication, le Comité de Suivi de la Paie réaffirme l’engagement du gouvernement à garantir la régularité, la transparence et la fiabilité du processus de rémunération des agents et fonctionnaires de l’État, tout en appelant au calme face aux informations non vérifiées circulant dans l’opinion.
Chançard Sindani