Le gouvernement de la République démocratique du Congo a annoncé, ce vendredi 17 avril 2026, l’arrivée à Kinshasa d’un premier contingent de 15 ressortissants de pays tiers, dans le cadre de la mise en œuvre d’un dispositif « d’accueil temporaire ».
Selon un communiqué du ministère de la Communication et médias, cette arrivée marque le début de la phase opérationnelle du mécanisme, faisant suite à l’annonce officielle du 5 avril dernier.
« La première phase opérationnelle dudit dispositif a effectivement débuté. À ce titre, un premier contingent de 15 personnes est arrivé à Kinshasa ce 17 avril 2026, suivant le calendrier arrêté par les autorités compétentes », précise-t-il.
Les autorités congolaises soulignent que ce programme revêt un caractère « strictement » transitoire et ne constitue pas un mécanisme d’installation « durable » sur le territoire national.
« Le gouvernement rappelle que ce dispositif revêt un caractère strictement transitoire, temporaire et limité dans le temps. Il ne constitue ni un mécanisme d’installation durable sur le territoire national, ni une relocalisation permanente », indique le gouvernement.
Elles indiquent par ailleurs que les personnes concernées sont admises sur le territoire national avec des titres de court séjour, « conformément à la législation congolaise » sur l’entrée et le séjour des étrangers ainsi qu’aux engagements internationaux de la RDC.
Le communiqué précise également que l’accueil, l’encadrement et la prise en charge de ces ressortissants sont financés par le gouvernement des États-Unis, dans « le respect des exigences de sécurité et des normes administratives en vigueur ».
Enfin, les autorités congolaises réaffirment leur « attachement » aux principes « d’humanité et de solidarité », tout en insistant sur le respect de la souveraineté nationale et des intérêts supérieurs de la Nation.
Une première vague de migrants expulsés des États-Unis est déjà installée à Kinshasa. Selon des sources jointes par 7SUR7.CD, il s’agit de ressortissants étrangers, venus notamment du Pérou et de l’Équateur.
Raphaël Kwazi