Le retard dans l’organisation de la finale du Tournoi national U-17 de la Ligue nationale de football des jeunes (LINAFJ) commence à avoir des répercussions sur la scolarité des participants. Alors que la compétition devait s’achever le 16 août, plusieurs équipes sont toujours bloquées à Kinshasa, à quelques jours de la rentrée scolaire.
Selon les organisateurs, vingt clubs venus de six provinces participent à ce tournoi destiné aux joueurs de moins de 17 ans. La majorité de ces athlètes étant encore en âge de scolarisation, leur maintien prolongé dans la capitale suscite des inquiétudes à l’approche de la reprise des cours.
L’incertitude entourant la tenue de la finale empêche, pour l’instant, les équipes de planifier leur retour dans leurs provinces respectives. Plusieurs délégations attendent toujours des orientations sur la suite de la compétition.
D’après des sources proches du dossier, ce retard serait lié à des difficultés de financement. La LINAFJ avait introduit une demande d’appui auprès de la FECOFA avant le lancement du tournoi. Les mêmes sources indiquent que le Comité exécutif de la fédération avait annoncé un accompagnement financier pour la phase finale de la compétition.
Lancé le 1er août à Kinshasa, le Tournoi national U-17 vise à détecter de jeunes talents appelés à intégrer les futures sélections nationales. La compétition réunit des clubs issus de différentes provinces du pays dans le cadre de la politique de développement du football des jeunes.
À quelques jours de la rentrée scolaire, aucune date n’a encore été communiquée pour la tenue de la finale. Cette situation prolonge l’attente des joueurs et de leurs encadreurs, tandis que plusieurs familles restent dans l’expectative quant au retour de leurs enfants pour la reprise des activités scolaires.
Bob Bondo