Ebola : la RDC franchit le cap des 3 000 décès

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Le rapport épidémiologique sur la maladie à virus Ebola, publié le mardi 1er septembre 2026, fait état de six provinces et 60 zones de santé touchées.

Dans la province de l’Ituri, les zones de santé concernées sont : Aru, Aungba, Bambu, Bunia, Damas, Drodro, Gety, Kilo, Komanda, Lita, Logo, Mambasa, Mangala, Mongbwalu, Nizi, Nyankunde, Rimba, Rwampara, Tchomia, Kambala, Nia-Nia, Fataki, Mandima, Lolwa, Boga, Ariwara, Mahagi et Adja.

Dans la province du Nord-Kivu, les zones de santé touchées sont : Beni, Biena, Butembo, Goma, Kalunguta, Katwa, Kyondo, Oicha, Vuhovi, Lubero, Mabalako, Masereka, Musienene, Mutwanga et Manguredjipa.

Au Sud-Kivu, Miti-Murhesa est la seule zone de santé affectée. Elle totalise 92 jours sans nouveau cas confirmé.

Dans la province du Haut-Uélé, les zones de santé concernées sont : Boma Mangbetu, Gombari, Isiro, Pawa, Rungu et Wamba.

Dans le Bas-Uélé, les zones de santé touchées sont : Buta, Viadana et Ganga.

Dans la province de la Tshopo, les zones de santé concernées sont : Bafwasende, Kabondo, Lubunga, Makiso-Kisangani, Mangobo, Wanie-Rukula et Tshopo.

Selon le rapport, les six provinces concernées enregistrent au total 6 186 cas confirmés, dont 830 patients actuellement en isolement ou hospitalisés. Le nombre cumulé de personnes guéries s’élève à 1 409, tandis que 3 007 décès ont été enregistrés parmi les cas confirmés.

Le taux de létalité global s’établit à 48,6 %, tandis que le taux de suivi des contacts atteint 88 %.

D’après le même rapport, des patients continuent de guérir après avoir bénéficié d’une prise en charge médicale. Parallèlement, les équipes de riposte assurent l’admission, l’isolement et le suivi des personnes affectées dans les structures dédiées.

Face à la pression observée dans certaines structures sanitaires, le renforcement des capacités d’accueil et de prise en charge demeure une priorité opérationnelle.

Par ailleurs, la riposte repose sur l’implication des autorités sanitaires, des leaders religieux et communautaires, des tradipraticiens, des établissements scolaires, des partenaires ainsi que des équipes locales.

Les activités de sensibilisation, de clarification des rumeurs, de soutien psychosocial et de prévention se poursuivent afin de renforcer la confiance des communautés et d’accélérer l’interruption des chaînes de transmission.

Linda Lusonso