« Selon un article consulté de la RTNC de la République Démocratique du Congo en date du 04 septembre 2026, a été mis au point des libres enquêtes approfondies par Moon G. Theler Détective Privé de Droit International et Spécialiste en Gouvernance des Institutions».
Ayant consulté les sources officielles de la République Démocratique du Congo, conformément aux pièces jointes :
L’Église Catholique Orthodoxe du Congo (ECOC asbl) est une confession religieuse et acteur de développement socio-éducatif en République démocratique du Congo. Selon les sources consultées, l'église assure la gestion de plus d’une centaine d’écoles primaires et secondaires réparties dans plusieurs entités du pays.
Créée le 24 mars 1989, l’Église Catholique Orthodoxe du Congo, ECOC, a été officiellement reconnue à travers différents actes administratifs, notamment l’arrêté ministériel n°696/CAB/MIN/R.I.J&GS/96 du 20 septembre 1996, ainsi que plusieurs arrêtés relatifs à son secteur éducatif, dont quelques-uns repris aux nºMINEDUC/CAB-MIN/EPSP/0124/2003 et nºMINEPSP/CAB-MIN/0070/2010.
Depuis sa création par son Père fondateur, l’Archevêque Primat Général, Monseigneur Alidor-Ananias Kamwakatshi Kapinga, qui a dirigé l’institution de 1989 à 2003, plusieurs responsables se sont succédés conformément aux normes, dogmes, doctrines, statuts ainsi qu’aux lois en vigueur en République démocratique du Congo.
Après la mort de son Président Fondateur en 2003, l’Eglise fut prise en relève par le Révérend Père-Curé André-Jean-Faustin Badibanga Nsambuka, qui par la suite a été élevé en dignité épiscopale, assumant les fonctions jusqu'en 2019.
Depuis 2019 en ce jour, la responsabilité de l’institution est assumée par le Révérend Edmond Mbaya Musakaya en qualité de Président et Représentant Légal, tel qu’officiellement repris par l’arrêté ministériel n°56/CAB/VPM/MIN/J&GS/2021 du 28 janvier 2021, publié au Journal officiel de la République Démocratique du Congo le 15 juin 2021, 1ère partie-nº12, colonne 107, 108 et 109.
Selon les sources concordantes, l’Eglise Catholique Orthodoxe du Congo, ECOC Asbl, a été confrontée à plusieurs tentatives d’usurpation de son identité, de ses titres et de sa gestion.
L’institution a subi des actes notamment d’auto-proclamation de fonctions, d’usage de faux documents et de port illégal de titres, ainsi que des démarches administratives et judiciaires qui sont irrégulièrement posées par les responsables d'un arrêté illégal.
Au cœur d’enquêtes, il a été relevé qu’une nouvelle association portant, la même dénomination sociale, le même sigle et un mode de gestion similaire a été créée en 2024 par l'arrêté ministériel nº195/CAB/M.E/MIN/J&GS/2024 du 20 décembre 2024, ce qui est à l’origine d’un différend autour de son identité et de sa représentation légale contestable juridiquement.
D'après les sources consultées, le nouvel arrêté ministériel contesté de 2024 serait initié par son responsable illégalement établi dont Monsieur Oscar Kabangu Ngoyi et d'autres membres jouant des rôles divers, selon ce qu'indique le même arrêté.
En aval, Monsieur Oscar Kabangu Ngoyi serait en amont ancien membre de l’Église Catholique Orthodoxe du Congo, ECOC Asbl, exclu depuis 2020 au sein de l'institution selon le document officiel consulté, et qui par la suite s’est rebellé en créant parallèlement une nouvelle association portant la même dénomination sociale contradictoirement et en violation des dispositions de l'article 8 de la Loi n°004/2001 du 20 juillet 2001 portant dispositions générales applicables aux associations sans but lucratif et aux établissements d’utilité publique.
En continuité d'enquêtes, il paraîtrait que, l’Ancien Ministre d’État, Ministre de la Justice et Garde des Sceaux, Constant Mutamba Tungunga actuellement aux arrêts en République Démocratique du Congo, aurait été induit en erreur au moment de la signature de cet acte de son arrêté nº195/CAB/M.E/MIN/J&GS/2024, sur la base d’informations qui lui ont été transmises par le responsable de l'association parallèle. Chose combattue depuis 2010 selon la réquisition consultée nºJUST./SG/20/1168/2010 de l'ancien Directeur Chef de Services des Cultes et Associations auprès du Ministère de Justice et Garde des Sceaux en 2010, Monsieur Georges Mfulu Mabi adressant à l’Inspecteur Judiciaire Monsieur Bakajika Makanda pour statuer le conflit d'utilisation de la même dénomination sociale opposant à l'époque le Révérend Père-Curé André-Jean-Faustin Badibanga Nsambuka et le Professeur Ordinaire Placide Bakafwa, dont cette réquisition ayant donné en amont la réponse en faveur du Révérend Père-Curé André-Jean-Faustin Badibanga en 2010 et en reprise d'une suite au dossier sur réponse en correspondance consultée nº0578/RI/2689/PG-MAT/LEE/IMB/2014 du Procureur Général Pungwe Nemba, et ce, demeurant en faveur du Révérend Père-Curé André-Jean-Faustin Badibanga Nsambuka le réaffirmant en ses qualités de Président et Représentant Légal de l’Église Catholique Orthodoxe du Congo, ECOC Asbl, contre le Professeur Ordinaire Placide Bakafwa Kwashikona qui se faisait passer en ces mêmes qualités. Cette utilisation illégale de la même dénomination sociale, s’est reprise énième fois par une autre équipe en 2024 dirigée par Monsieur Oscar Kabangu Ngoyi et détenteur d'un arrêté violant la loi en vigueur en RDC.
Selon les sources consultées, l’Eglise Catholique Orthodoxe du Congo serait entrain de développer des partenariats avec des organisations nationales et internationales afin de soutenir ses initiatives dans les domaines de l’éducation, du développement socio-éducatif et de la construction de ses infrastructures ecclésiastiques.
En revanche, selon les pièces officielles consultées, l’Église Catholique Orthodoxe du Congo, ECOC asbl, est une confession religieuse officiellement établie en République Démocratique du Congo, dont ses services de gestion sont basés à Kinshasa et ses succursales dans les diverses provinces, notamment le Kasaï-Oriental, Lomami et Sankuru.
Ticket d'enquêtes nº001896/Finwo/World
Moon G. Theler