Le bac de Popokabaka, qui relie les deux (2) rives de la rivière Kwango, a repris officiellement du service vendredi 9 octobre 2026, après quatre ans d’immobilisation due à des pannes techniques, dans la province du Kwango. Sa remise en service fait suite aux travaux de réparation financés par le gouvernement provincial dirigé par Willy Bitwisila.
La remise en marche de cet engin a été supervisée jeudi 8 octobre par la ministre provinciale des Infrastructures, Travaux publics, Reconstruction, Transports, Voies de communication et Aménagement du territoire, Nancy Kasela Lawu, en mission de travail dans la cité de Popokabaka sur instruction du gouverneur.
La première phase des travaux a porté sur la réparation du moteur, des hélices et d’autres équipements indispensables au fonctionnement du bac. Une deuxième phase prévoit l’acquisition et l’installation d’un second moteur, ainsi que l’achat d’équipements de sécurité, notamment des gilets de sauvetage.
Avant le rétablissement complet du trafic, une période d’écolage est prévue pour permettre aux membres de l’équipage de renforcer leurs capacités opérationnelles. Le gouvernement provincial a également pris en charge les frais de carburant nécessaires au lancement des traversées.
L’immobilisation prolongée du bac avait perturbé les déplacements entre les deux (2) rives de la rivière Kwango. Sa remise en service devrait faciliter la circulation des personnes et des biens dans le territoire de Popokabaka.
Par ailleurs, Nancy Kasela Lawu a annoncé la relance des travaux de cantonnage manuel sur un axe routier de la région, après une longue période de suspension. Exécutées par l’Office des voies de desserte agricole (OVDA), ces activités concernent une première phase de 70 kilomètres, reliant Kimbongo à la rivière Kwilu en passant par Ngasa.
Il convient de souligner que la remise en service du bac et la reprise du cantonnage manuel constituent deux (2) interventions visant à améliorer la mobilité dans le territoire de Popokabaka, tant sur la rivière Kwango que sur les routes locales.
Chançard Sindani, à Kenge