Covid-19 : Le protocole "Bela" de l'UNILU efficace à 100 % dans le traitement des malades à Kinshasa (Médecins chercheurs)

Publié ven 20/11/2020 - 07:03
Photo 7SUR7.CD

Le protocole « Bela » de l'Université de Lubumbashi (UNILU) a été efficace à 100 pourcents dans le traitement des malades du coronavirus à Kinshasa.

L'information a été confirmée à 7SUR7.CD par l'équipe des médecins chercheurs de l'UNILU qui a atterri à Lubumbashi dans le Haut-Katanga dans le jeudi 19 novembre 2020.

Selon le professeur Michel Ekwalanga Balaka, il faut changer l'appellation de ce protocole par le traitement.

« Nous avons passé 7 mois à Kinshasa pour présenter d'abord notre protocole qui est devenu un traitement parce que dans les 7 mois qu'on a passé là-bas, on s'est occupé d'une centaine de malades que nous avons guéris en 5 jours avec notre protocole. [C'est] parmi les protocoles utilisés dans le pays. Même ceux (malades, ndlr) qui étaient en essai thérapeutique, avec le protocole courant, on les a récupérés. On a même soigné les gens qui étaient en Europe à qui on a envoyé le médicament », a-t-il révélé.

Ce dernier a été renchéri par sa collègue médecin, Philomène Lungu Anzwal. D'après ce docteur membre de l'équipe, c'est grâce aux résultats positifs du traitement de l'UNILU qu'ils ont reçu un prix honorifique.

« Le ministère de l'Industrie nous a décerné ce brevet d'inventaire. C'est le prix que nous avons obtenu suite à notre protocole que nous avons soumis. C'est aujourd'hui un protocole qui traite. À 5 jours, nous guérisons les malades. Nous avons eu à traiter 122 patients et nous avons présenté les résultats de 105 patients car les 15 autres sont encore sous traitement. Nous avons proposé un traitement, nous avons soigné avec ce traitement et le résultat est à 100 pourcents une réussite », a-t-elle indiqué.

Il faut noter que l'équipe de cet alma mater a remercié le recteur de son institution pour lui avoir envoyé à Kinshasa pour sauver les malades de coronavirus. Elle a par ailleurs demandé au gouvernement de prendre en considération ce traitement pour sauver des vies humaines.

Patient Lukusa, à Lubumbashi