Contrôle technique des véhicules : La Cour d'appel de Kinshasa/Gombe demande aux magistrats de montrer la voie

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À moins d'une semaine du début de l'opération de vérification des certificats de contrôle technique des véhicules, plusieurs hauts magistrats se sont conformés aux normes.

La Régie des fourrières et du contrôle technique des véhicules de Kinshasa (RFCK) a délocalisé, lundi dernier, son centre vers le palais de Justice, permettant ainsi à ces derniers de soumettre leurs automobiles à cette vérification.

C'était l'occasion pour Espérance Dia Akir Akir, première présidente de la Cour d'appel de Kinshasa-Gombe, d'interpeller l'opinion sur le caractère contraignant de cette opération.

« C'est une obligation pour nous. Nous, magistrats, qui sommes appelés à dire le Droit et à faire respecter la Loi, nous devons être les premiers à montrer l'exemple. C'est pourquoi nous avons pris l'engagement, nous magistrats de la Cour d'appel de la Gombe et de toutes les juridictions inférieures de notre ressort, de faire le contrôle technique de nos véhicules. Nous sommes les premiers à respecter la Loi », a-t-elle déclaré.

Elle a ajouté : « Les accidents ne suivent pas la profession. Quand on a un véhicule qui n'est pas en bon état, quand on n'est pas passé au contrôle technique, il peut nous arriver des choses qu'on aurait pu éviter. »

Initialement prévue pour le 3 novembre dernier, l'opération de vérification des certificats de contrôle technique des véhicules débutera finalement le lundi 17 novembre prochain, sans aucune prolongation cette fois. C'est ce qu'a prévenu Joseph Kasinzi Mafolo, directeur général de la Régie des fourrières et du contrôle technique de Kinshasa.

Junior Ika