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Au total, treize (13) miliciens du groupe armé "Léopard" anciennement dirigé par le feu général autoproclamé Gilbert, se sont rendus aux Forces Armées de la République Démocratique du Congo (FARDC) dans le territoire de Lubero, au Nord-Kivu, la journée du mercredi 11 mars 2026.Ces ex-combattants se sont rendus avec quelques armes de guerre dans la localité de Kivale, ont fait savoir des sources sécuritaires dans la zone.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo annonce l’ouverture d’une enquête afin de déterminer les circonstances exactes des explosions survenues mercredi 11 mars à Goma, dans l’est du pays. Ces incidents ont causé des pertes en vies humaines et d’importants dégâts matériels.Dans un communiqué publié par le ministère de la Communication et des Médias, les autorités indiquent suivre la situation « avec la plus grande attention » et précisent que les services compétents sont déjà à pied d’œuvre pour faire la lumière sur ces événements.
L’Inspection Générale des Finances (IGF) renforce sa présence sur le terrain afin de soutenir la mobilisation des recettes publiques.
La ligue des jeunes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), fédération de Mbuji-Mayi, a lancé, le mardi 10 Mars 2026, une campagne de collecte de signatures en faveur du changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. L’activité a été initiée dans plusieurs communes de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.Selon le président de cette structure, Junior Yalombe, plus de 400 000 signatures ont déjà été récoltées. Le document, précise-t-il, sera déposé à l’Assemblée nationale.
Le président français Emmanuel Macron a exprimé, mercredi 11 mars, l’émotion de la France après la mort d’une humanitaire française travaillant pour UNICEF, tuée à Goma, dans l’Est de la République démocratique du Congo.Dans un message publié sur le réseau social X, le chef de l’État Français a adressé ses condoléances à la famille, aux proches et aux collègues de la victime, tout en appelant au respect du droit humanitaire.
Le président du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC), Christian Bosembe, a appelé les acteurs politiques, les responsables religieux ainsi que les professionnels des médias à faire preuve de retenue dans le débat autour de la révision de la Constitution.Dans un message publié ce mercredi, le président du CSAC a invité les différentes parties prenantes à privilégier le sens des responsabilités dans leurs prises de position.
Une employée de l’UNICEF aurait été tuée tôt mercredi matin dans un bombardement attribué à un drone dans le quartier Himbi, situé dans la commune de Goma, ville de Goma dans l'Est de la RDC.L’attaque se serait produite vers 4h du matin, selon des informations recueillies auprès d’habitants du quartier. Deux (2) fortes détonations auraient été entendues par des voisins et plusieurs riverains, laissant penser à un largage de deux engins explosifs.
Le deuxième vice-président du Sénat, Modeste Bahati Lukwebo, a présenté ses excuses à ses collègues sénateurs et réaffirmé sa loyauté au chef de l’État, Félix Tshisekedi, dans une communication adressée aux membres de la chambre haute du Parlement.Dans ce message, il affirme que ses propos tenus lors de sa conférence de presse du 4 mars 2026 ont été mal interprétés. Le deuxième vice-président du Sénat explique que certaines déclarations ont été sorties de leur contexte, notamment celles liées à la question d’une éventuelle révision de la Constitution.
Carte blanche No 193Salus populi suprema lex estoCette antique formule latine traverse les millénaires pour venir frapper à la porte de notre conscience collective. Elle proclame que le salut du peuple, sa sécurité, sa survie, son espérance, constitue la loi suprême, celle qui s’impose à toutes les autres.Dans la Rome antique, ce principe fondait la res publica : l’intérêt général primait sur les appétits particuliers, et face au péril, la sauvegarde de la cité justifiait les décisions d’exception.
Le groupe parlementaire Alliance des Forces Démocratiques du Congo et Alliés (AFDC-A) au Sénat a officiellement pris ses distances avec la récente sortie médiatique de son autorité morale, Modeste Bahati Lukwebo, affirmant qu’elle n’avait fait l’objet d’«aucune discussion ni validation préalable » au sein du groupe.Dans une déclaration rendue publique ce lundi 9 mars à Kinshasa, les sénateurs AFDC-A se désolidarisent de la position exprimée par l'autorité morale de leur groupe et invitent même le concerné à tirer les conséquences politiques de ses propos.