Assemblée Nationale : Faisant la restitution de ses vacances parlementaires, Grâce Neema plaide pour une nouvelle Constitution qui va servir les intérêts des Congolais

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La députée nationale élue du territoire d’Ango, dans la province du Bas-Uele, Grâce Neema Paininye, a fait, lors d’une émission télévisée enregistrée à Kinshasa et dont le contenu est parvenu ce vendredi 3 avril 2026 à 7SUR7.CD, la restitution de ses semaines de vacances parlementaires passées au contact de ses électeurs.

Durant plus de deux semaines, la Questeure adjointe de l’Assemblée Nationale a parcouru son fief électoral. Elle en a profité pour écouter et enregistrer les doléances de ses administrés.

Dans son intervention, la députée a axé ses échanges sur 4 priorités : le social, la sécurité, l’éducation et la réforme constitutionnelle. Sur le plan social, elle a rappelé la construction de plusieurs forages dans les grands centres du territoire d’Ango, un projet destiné à répondre aux besoins élémentaires des populations.

« L’eau, c’est la vie », a-t-elle souligné, expliquant que la pollution des ruisseaux par le bétail des réfugiés centrafricains Mbororo rend l’eau impropre à la consommation.

Concernant la sécurité, Grâce Neema a lancé un cri d’alarme sur l’encadrement des réfugiés Mbororo sur le sol congolais, tandis qu’en matière d’éducation, elle a évoqué les démarches en cours pour la mécanisation et le paiement des salaires des enseignants de sa région.

Abordant le dialogue national et la révision de la Constitution, elle a plaidé pour une approche inclusive.

« Il faut un dialogue sous l’égide du président de la République, réunissant tous les enfants du pays pour résoudre nos problèmes, plutôt qu’un simple dialogue de positionnement politique », a-t-elle déclaré.

Elle s’est également dite favorable à une révision de la Constitution afin qu’elle soit adaptée aux réalités du pays.

« Nous devons avoir une Constitution adaptée à nos réalités. Une nouvelle loi fondamentale servirait au mieux les intérêts des Congolais », a-t-elle martelé.

Il convient de préciser que les vacances parlementaires ne signifient pas congé pour les élus, mais représentent une période de contact direct avec les populations afin de recueillir leurs doléances et de les transmettre à l’exécutif.

Grâce Neema a ainsi démontré son engagement à écouter les besoins de ses administrés et à plaider pour des solutions concrètes sur le plan social, sécuritaire, éducatif et institutionnel.

Chançard Sindani