La province éducationnelle Sankuru 1 accélère la digitalisation du contrôle des enseignants pour lutter contre les agents fictifs

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La Direction Provinciale de l’Éducation Nationale et de la Nouvelle Citoyenneté du Sankuru 1 accélère sa marche vers une gestion plus moderne du personnel enseignant. À Lodja, elle a lancé un atelier de cinq jours consacré à la digitalisation du contrôle physique et à la remontée des données en temps réel.

L’objectif visé à travers cette démarche est de mieux connaître les effectifs, disposer de données régulièrement mises à jour et renforcer la fiabilité du fichier administratif des enseignants.

Cadres et agents de la DINACOPE sont ainsi réunis autour des outils numériques désormais appelés à occuper une place importante dans le contrôle et le suivi du personnel éducatif.

Se confiant à 7SUR7.CD ce vendredi 25 septembre 2026, le Directeur provincial de la DINACOPE, Jean-Denis Ikala-Ikala, a insisté sur l’importance du contrôle physique numérisé. Selon lui, cette démarche doit permettre à l’administration de disposer en permanence d’informations fiables sur ses agents et de lutter notamment contre le phénomène des agents fictifs.

« Toutes les ordonnances, tous les arrêtés possibles concernant cette histoire de mise à jour et le contrôle numérique, nous avons amené ça et c’est contenu dans le statut des agents de carrière des services publics de l’État congolais », a-t-il mentionné. 

Au-delà du simple recours à la technologie, la démarche vise donc à améliorer la gestion administrative et à renforcer la transparence dans le secteur de l’éducation.

Le PROVED du Sankuru 1 Grégory Boloma, présent à la cérémonie, a pour sa part souligné l’importance de la numérisation et de la digitalisation dans la modernisation de l’administration éducative.

Pendant cinq jours, les participants vont donc se familiariser davantage avec les outils numériques de contrôle physique et les mécanismes de remontée des données en temps réel.

Alain Saveur Makoba