Le magistrat Liongo transfère un Indien sans dossier judiciaire à Makala

La justice rd-congolaise aura pratiquement atteint des dérives paroxystiques sur l’échelle des bévues. L’on enregistrerait à ce jour, des prisonniers privés, personnels. Mohamed Zaki, sujet indien, en fait les frais.
Arrêté au Parquet général de la Gombe le 1Er septembre 2014, il sera expédié, le 5 septembre, sous mandat d’arrêt provisoire à la prison de Makala. Au bout de cinq jours, Zaki se retrouve, comme l’exige la loi, en Chambre de conseil en vue d’être fixé soit d’une mise en liberté provisoire, soit d’une confirmation de son arrestation. Mais voilà que son dossier est vide, en fait n’existe pas. Les substituts du procureur général, José Liongo, aurait, renseignent des sources pénitentiaires, gardé le dossier par devers lui. Mohamed Zaki n’est donc pas officiellement connu à Makala. La validité de son MAP (mandat d’arrêt provisoire) étant épuisée au bout de 5 jours. Mohamed Zaki est mis aux arrêts de manière la plus illégale qu’il soit. Les limiers de CONGONEWS qui ont eu vent de son infortune ont, tout naturellement, plongé dans la rocambolesque affaire. Le crime de Mohamed Zaki aura été, selon des sources dignes de foi, de revendiquer ses droits auprès de ses frères, une famille indienne qui monte en puissance dans la capitale, les GHADER. Qui sont pratiquement dans toutes les affaires qui rapportent gros à Kinshasa, cosmétiques, friperies, messagerie financière, etc., même dans les mines. Cependant des sources bien introduites à la CENAREF, rapportent que les GHADER seraient cités dans les affaires de blanchiment d’argent lié au terrorisme international. Hélas, déplorent nos sources, l’Etat r-dcongolais semble plutôt marquer le pas pour monter une opération manu polite dans les milieux des étrangers qui tiennent des affaires dans la capitale. Sans en apporter pour l’instant des preuves irréfragables, nos sources citent nommément Mahmad Munir Khwaja et Tofik Husen Khwaja impliqués dans des affaires ténébreuses de plus maffieuses. Les GHADER tiennent, en effet, une agence de transfert d’argent, NTS, National, Transfert Service. Une agence de transfert domestique mais qui expédierait des centaines des millions de dollars à l’étranger en parfaite violation de la loi. Il est des faisceaux d’indices qui laissent à penser que la fameuse agence de transfert d’argent jouirait des ramifications au-delà des frontières nationales. De l’argent qui profiterait à des réseaux terroristes islamistes ! Des chancelleries occidentales s’en seraient déjà plaint. La RDC risquerait d’être mise à l’index, dans la caste des Etats soutenant le terrorisme international, faute de sévir contre des affaires ombrageuses qui champignonnent en RDC. Comme naguère avec les Khanafer, avertit cet expert. Nous y reviendrons avec force détails dans nos prochaines livraisons.
Marcel muyej kahij