Il a fait vibrer pendant deux jours, mercredi dernier et hier jeudi, la salle des conférences internationales, siège du Sénat. Lui, c’est Florentin Mokonda Bonza, l’élu des élus du Bas-Uélé, une sommité scientifique de renommée internationale, par sa question orale avec débat adressée au ministre de la Fonction publique Jean-Claude Kibala.
Il dépeint un sévère tableau de la Fonction publique qui, à ce jour, a un visage méconnaissable. Mokonda fait aussi le plaidoyer des secrétaires généraux de l’administration publique dont le traitement par le gouvernement est inconséquent.
Politique
Plusieurs fois ministre dans différents gouvernements de transition mobutienne, député honoraire ( élu de Ndemba), le président de l’Union pour la Majorité Républicaine (UMR), Médard Mulangala Lwakabwanga, salue les consultations initiées par le Chef de l’Etat tout en fustigeant son caractère exclusif. Dans une interview accordée à Forum des As, ce baroudeur de la politique congolaise en appelle à un vrai dialogue sous la médiation internationale dont il donne déjà un contenu. Pour cet homme politique, la révision du fichier électoral est une condition sine qua non pour aller aux élections.
Ainsi, il préconise la formule « 1+4 » comme autrefois, c’est-à-dire un président de la République assiste de quatre vice-présidents.
« Kongo Dieto 1833 ». Telle est la référence de la dernière publication de l’ancien chef de « Bundu dia Kongo ». Après avoir été reçu par le chef de l’Etat, dans le cadre des consultations au Palais de la nation, le député Ne Muanda Nsemi largue sa formule pour sortir de la crise politique actuelle. Car, pour ce leader Kongo, il n’y a pas mille manières pour sortir de cette crise.
D’ores et déjà, Martin Köbler réitère sa disponibilité à offrir ses bons offices au dialogue en perpective. En ce qui concerne la tenue effective des élections, Jean-Michel Dumont pense qu’il appartient à la CENI d’établir un calendrier faisable et réaliste.
Une rencontre des ambassadeurs accrédités en RD Congo et le bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) est prévue aujourd’hui vendredi le 12 juin à Kinshasa.
Le chef de l’Etat, Joseph Kabila, a reçu les ambassadeurs et les chefs des missions diplomatiques, jeudi 11 juin à Kinshasa, dans le cadre des consultations présidentielles. Le Président de la République a aussi accordé son hospitalité au représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RDC, Martin Kobler.
Le Sénateur Mokonda Bonza recommande au Gouvernement de réhabiliter les secrétaires généraux suspendus. Au cours de sa question orale adressée jeudi 11 juin au ministre de la Fonction publique, Jean-Claude Kibala, il a indiqué que ces décisions ont été prises de façon abusive.
Quatorze secrétaires généraux sur les cinquante-trois que compte l’administration publique ont été suspendus par leurs ministres de tutelle depuis 2013.
Toutes les délégations de l’Opposition reçues par le Chef de l’Etat au Palais de la Nation sont formelles : elles exigent purement et simplement la révision du processus électoral. Notamment l’élagage d’élections jugées superflues et alourdissant le processus du calendrier global.
Le représentant spécial du Secrétaire général des Nations Unies en RD Congo, Martin Köbler, a animé personnellement, le point de presse hebdomadaire de la Mission des Nations Unies pour la Stabilisation de la ROC (MONUSCO), d’hier ce mercredi 10 juin 2015 en son quartier général, dans la commune de Gombe.
Monsieur le Président de la République;
L’Association Africaine de défense des Droits de l’Homme, ASADHO en sigle, vous adresse le présent courrier pour vous faire part de ses préoccupations en rapport avec la situation politique qui prévaut en République Démocratique du Congo en ce moment.
En tant qu’organisation engagée dans les questions des droits de l’Homme et du développement démocratique, l’ASADHO est toujours intervenue par ses écrits pour attirer votre attention et celle de notre classe politique sur certains problèmes qui rongent notre société et qui l’affaiblissent face aux multipl
Dans une note, signée par son Rapporteur, Norbert Ezadri Eguma, l’Assemblée nationale émet des craintes pour le respect du délai constitutionnel relatif à l’installation effective de nouvelles provinces, la loi de programmation du 28 février l’ayant fixé à 120 jours.
«Lancé pour une période qui ne peut excéder 120 jours, le processus du dépassement a enregistré un retard résultant surtout de la nature contraignante de certains délais consacrés dans la loi. En effet, chaque étape consacrée dans la loi correspond à un délai précis.