Politique

Carte blanche n°228La Constitution de 2006 est transitoireLe débat sur les réformes constitutionnelles fait aujourd’hui rage en République démocratique du Congo. Les juristes s’attachent à la lettre du texte ; les politiques, eux, s’intéressent davantage à l’esprit qui se cache derrière cette lettre. Les premiers analysent les mots, les procédures et les mécanismes juridiques. Les seconds interrogent l’origine, la légitimité et le contexte historique dans lesquels une Constitution est née.
Le président de la République, Félix Tshisekedi, souhaite voir progresser rapidement le dossier de la politique forestière nationale. Lors du Conseil des ministres du vendredi 22 mai, il a demandé au gouvernement d’accélérer la finalisation et l’adoption de ce document stratégique destiné à encadrer la gestion des forêts en RDC.Le chef de l’État a notamment insisté sur la nécessité d’une politique conforme aux engagements climatiques internationaux du pays.
Au cours d’un point de presse tenu ce samedi 23 mai 2026 à son siège de Kinshasa, le parti de l’opposant Jean-Marc Kabund, l’Alliance pour le Changement (A.Ch), a réitéré son opposition catégorique à tout projet de modification de la Constitution, tel que prôné par le parti présidentiel.« Ne touchez pas à ma Constitution. Non au changement de la Constitution. Non à la balkanisation. Non au troisième mandat. Oui au dialogue national sincère et inclusif. Oui au respect de l’ordre constitutionnel.
Le député national Robert Agenong’A a adressé une question d’actualité à la Première ministre au sujet de la situation sécuritaire, humanitaire et économique qui prévaut sur les lacs Albert et Édouard, où plusieurs communautés de pêcheurs congolais dénoncent depuis plusieurs années des violences, arrestations et pratiques d’extorsion.Dans une correspondance datée du 8 mai et dont une copie est parvenue ce dimanche 24 mai 2026 à la rédaction de 7SUR7.CD, l’élu de Mahagi affirme que les lacs Albert et Édouard constituent des espaces économiques stratégiques pour les populations river
Le secrétaire général de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), Augustin Kabuya, a ouvert les consultations le vendredi 22 mai 2026, dans le cadre de la mise en place de la Coalition des Congolais pour le Changement de la Constitution (C4).Parmi les personnalités reçues le premier jour à la permanence du parti présidentiel à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, figure Steve Mbikayi, député national et président du Parti Travailliste (P.T).
Le secrétaire général de l’Union pour la démocratie et le progrès social, Augustin Kabuya Tshilumba, a ouvert, vendredi 22 mai, à Kinshasa, une série de consultations politiques dans le cadre de la mise en place de la Coalition des Congolais pour le changement de la Constitution ( C4C) , une initiative portée par le parti présidentiel.Ces échanges se tiennent à la permanence du parti située à la 11ᵉ Rue Limete, dans la commune éponyme, et visent à fédérer différentes forces sociopolitiques autour de cette plateforme.
Le député national Flory Mapamboli a adressé, le 19 mai, une question écrite au ministre des Finances, Doudou Fwamba, au sujet de la mobilisation, de la gestion et surtout de la traçabilité des fonds destinés au financement des infrastructures dans le cadre du partenariat entre la RDC et Sicomines.
Le gouvernement américain a annoncé de nouvelles mesures sanitaires à l’entrée de son territoire pour les personnes ayant récemment séjourné en République démocratique du Congo, en Ouganda ou au Soudan du Sud, dans un contexte de vigilance accrue face à la situation épidémiologique liée au virus Ebola.Dans un communiqué rendu public par le Département d’État américain, il est indiqué qu’à partir du 21 mai 2026, tous les citoyens américains et résidents permanents légaux revenant aux États-Unis après un séjour dans l’un de ces trois pays au cours des 21 jours précédant leur arrivée
Le gouverneur de la province du Haut-Katanga, Jacques Kyabula Katwe, a officiellement présenté sa démission au président de la République ce jeudi 21 mai 2026.Dans une correspondance adressée au chef de l’État et dont une copie est consultée ce jeudi par 7SUR7.CD, l’autorité provinciale  affirme avoir pris cette décision afin de préserver « la sérénité des institutions » et garantir le bon fonctionnement de l’administration provinciale dans un contexte marqué par des défis sécuritaires.
Le vice-Premier ministre en charge de l’Intérieur, de la décentralisation et des Affaires coutumières, Jacquemain Shabani Lukoo, a officiellement convoqué  tous les membres du bureau de l'Assemblée provinciale de Lomami à Kinshasa pour des consultations urgentes.Cette décision, actée par un télégramme officiel signé et rendu public le mercredi 20 mai 2026, intervient dans un climat d'instabilité institutionnelle qui est causé par un revirement spectaculaire des élus provinciaux de Lomami.