Le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, a été reçu, ce mercredi 25 février 2026 à Paris, par son homologue français, Emmanuel Macron.Selon la Présidence de la RDC, ce déjeuner de travail a porté sur les relations bilatérales d’intérêt commun ainsi que sur l’évaluation de la situation sécuritaire dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, marquées par l’occupation militaire rwandaise.
Politique
Le président Félix Tshisekedi séjourne à Paris, en France. Ce mercredi 25 février, le chef de l’État aura un tête-à-tête avec son homologue français, Emmanuel Macron, à l’Élysée.C’est la porte-parole du président de la République, Tina Salama, qui l’a annoncé, sans dévoiler le contenu de cet entretien entre les deux chefs d’État.Cette rencontre intervient après celle du 23 janvier 2026, au cours de laquelle Félix Tshisekedi et Emmanuel Macron avaient notamment échangé sur la situation dans l’Est de la République démocratique du Congo.
À Genève, lors du segment de haut niveau de la 61ᵉ session du Conseil des droits de l’homme des Nations Unies, la ministre des Affaires étrangères, Thérèse Kayikwamba Wagner, a rejeté le prétexte avancé par le Rwanda pour justifier l’occupation illégale du territoire congolais.Dans son discours, la cheffe de la diplomatie congolaise a rappelé que la RDC « assume pleinement la protection de toutes ses communautés » et a rejeté l’argument selon lequel la défense d’une communauté pourrait légitimer une occupation illégale ou des violations graves du droit international.
Carte blanche n°185RDC : refonder la Constitution pour refonder l’ÉtatLa Constitution de 2006 a rempli une mission historique : sortir le pays d’une guerre et permettre la reconstruction institutionnelle. Elle a rendu possible l’alternance, ce qui n’est pas négligeable dans notre trajectoire politique. Mais une Constitution conçue pour stabiliser une transition post-conflit n’est pas nécessairement adaptée pour structurer durablement un État confronté à des crises sécuritaires, territoriales et budgétaires persistantes.
Le Parti Social-Démocrate Vert (PSDV), formation politique du sénateur Léonard She Okitundu, appelle au déploiement d’une force internationale d’interposition le long de la frontière entre la République démocratique du Congo et le Rwanda.
La République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis mettent l’accent sur la pérennisation de leur accord de partenariat stratégique.Le conseiller Afrique de la Commission des affaires étrangères du Sénat américain, John Tomaszewski, actuellement en visite à Kinshasa, l’a souligné après ses échanges avec la Première ministre, Judith Suminwa.
Sur France 24, dimanche soir, l’opposant Jean-Marc Kabund a réaffirmé son ouverture au dialogue entre Congolais pour que la paix et la stabilité soient rétablies en République démocratique du Congo.Selon le président du parti Alliance pour le changement (A. Ch), il s’agira cette fois-ci de discuter « de manière sérieuse, courageuse et sincère » pour que l’Est du pays retrouve la paix.
Le caucus des députés nationaux de la province de Lomami a été reçu jeudi dernier par la Première Ministre, Judith Suminwa Tuluka, lors d'une audience dédiée aux défis majeurs de développement auxquels cette province du centre du pays est confrontée.Conduite par son président, Augustin Mulumba Kanza, la délégation a plaidé en faveur du désenclavement de la Lomami, province souffrant de graves difficultés d'accès à ses cinq territoires.
Le cabinet de la vice-ministre de l’Intérieur, Eugénie Tshiela Kamba, dénonce une campagne de désinformation orchestrée contre elle sur les réseaux sociaux et appelle l’opinion nationale et internationale à la vigilance.C’est son conseiller, le professeur Ferdinand Muteba Kashama, qui l’a affirmé dans une mise au point rendue publique ce samedi 21 février 2026.Il a souligné que la vice-ministre ne cédera à aucun chantage et ne versera aucune somme d’argent à qui que ce soit.
L’accord de Washington prévoit le retrait des rebelles du M23-AFC de toutes les zones occupées dans l’est de la RDC et ouvre la voie à un renforcement des relations économiques entre Kinshasa et Washington, a déclaré jeudi à Butembo le président de l’Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara.S’exprimant devant des députés nationaux élus du Nord-Kivu et toutes les couches de la population réunies, le speaker de la chambre basse du Parlement a affirmé que ce compromis diplomatique constitue « un tournant décisif » dans la gestion de la crise sécuritaire qui secoue la province du Nord-Ki