Politique

Le ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a clarifié la position du gouvernement congolais face aux accusations du mouvement rebelle AFC/M23-AFC, qui évoque un prétendu génocide de la communauté Banyamulenge orchestré par les FARDC et les Wazalendo après leur retrait de la ville d’Uvira.  Dans un message ce jeudi, le porte-parole du gouvernement a affirmé que la communauté Banyamulenge n’a jamais mandaté le M23 ni le Rwanda pour mener une guerre en son nom.
Lors du meeting populaire tenu à Tshikapa, chef-lieu de la province du Kasaï, en présence du secrétaire permanent de l'Union sacrée de la nation (USN), le professeur André Mbata, le gouverneur de province, Chrispin Mukendi Bukasa, a révélé qu'à part les projets du chef de l'État, sa province n'a jamais bénéficié d'un projet du pouvoir central depuis son élection comme gouverneur de province.Il a par la même occasion affirmé que la province du Kasaï n'a reçu que deux fois la rétrocession depuis le début de cette législature.
Carte blanche n° 166Dialogue intercongolais : leçons non sollicitées de Paris et BruxellesEmmanuel Macron apprend, dans la froideur des réalités géopolitiques, l’âpreté des rapports de force. Face à un Donald Trump qui malmène les conventions, le président français voit son autorité publiquement humiliée ; l’Europe quant à elle, est reléguée au rang de variable d’ajustement dans le calcul stratégique de Washington. Lorsque l’ogre américain convoite le Groenland, Paris s’émeut et dénonce avec véhémence un " impérialisme " nouveau.
Dans un communiqué rendu public ce mercredi 21 janvier 2025, l’Union européenne (UE) annonce avoir apporté une aide humanitaire de 2 millions d’euros aux communautés touchées par les conflits armés ,dans la province du Sud-Kivu, en République démocratique du Congo.Ce financement, rapporte la même source, soulagera des milliers de personnes victimes de la recrudescence de la violence dans le besoin urgent dans cette partie du pays, faisant face à un déficit d'assistance humanitaire.
Le mouvement politique Alternative 2028, dirigé par Ados Ndombasi, a, à travers une lettre publiée ce mercredi 21 janvier 2026, lancé un appel aux leaders et membres de l’opposition congolaise pour organiser un conclave à Kinshasa.Selon cette plateforme politique de l'opposition, ce conclave est indispensable pour définir une vision commune, une stratégie partagée et des mécanismes d’action crédibles en vue des élections de 2028.
Dans une déclaration rendue publique ce mercredi 21 janvier 2026, l’ancien Premier ministre Bruno Tshibala a dénoncé les arrestations d’Emmanuel Ramazani Shadary et d’Aubin Minaku, deux figures politiques du PPRD et du Front commun pour le Congo (FCC). Il estime que ces interpellations s’apparentent à de « véritables enlèvements », opérés en dehors des heures légales, et y voit une « grave » atteinte aux principes de l’État de droit en République démocratique du Congo.Face à cette situation, Bruno Tshibala a exigé leur libération « immédiate ».
Un plaidoyer pour la réhabilitation des centrales abandonnéesLe ministre des Ressources hydrauliques et Électricité, Sakombi Molendo, a sollicité, au cours de la 74ᵉ réunion du Conseil des ministres tenue le 9 janvier dernier, l’accompagnement du gouvernement en vue de la réhabilitation de 17 centrales hydroélectriques privées en faillite ou actuellement inexploitées.
Le cice-premier ministre en charge de l’Intérieur a officiellement sollicité la Commission électorale nationale indépendante (CENI) pour l’organisation rapide de nouvelles élections du gouverneur et du vice-gouverneur de la province du Sankuru.Dans une correspondance adressée à Denis Kadima, président de la CENI, Jacquemin Shabani indique avoir saisi l’organe électoral sur instruction de la haute hiérarchie.
En marge du Forum économique mondial de Davos, en Suisse, le roi Philippe de Belgique a rencontré, ce mercredi, le président de la République démocratique du Congo, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.  Au cours de cet entretien, indique le ministre belge des Affaires étrangères, le roi a réaffirmé son engagement en faveur d’une solution pacifique à la crise qui sévit dans l’Est de la RDC, ainsi que son attachement au respect de l’intégrité territoriale du pays.  
Dans un communiqué rendu public le 19 janvier 2026, la France a salué la réunion de haut niveau consacrée à la consolidation des efforts de paix dans l’Est de la RDC et dans la région des Grands Lacs, tenue le 17 janvier dernier, à Lomé, dans le but de contribuer à un règlement politique durable du conflit dans l’Est de la RDC et dans la région des Grands Lacs.Cette rencontre multipartite visait à renforcer la cohérence diplomatique autour des mécanismes de médiation régionaux et internationaux, avec le concours du président du Conseil de la République togolaise, Faure Gnassingbé,