Le président de l'Assemblée nationale, Aimé Boji Sangara, a réaffirmé, ce mardi 4 août 2026, son plaidoyer en faveur de la création d'un Tribunal international chargé de juger les crimes commis en République démocratique du Congo depuis près de trois décennies.Dans une déclaration publiée sur son compte X, le président de la chambre basse du Parlement estime que la RDC continue de subir les conséquences du génocide rwandais de 1994 à travers des conflits armés ayant fait des millions de victimes et entraîné de graves violations des droits humains.
Politique
Les députés nationaux et sénateurs de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et de sa Mosaïque ont, dans une déclaration publiée dans la soirée du lundi 3 août 2026, exprimé leur soutien à la décision du chef de l'État, Félix Tshisekedi, de privilégier la voie du dialogue inclusif.Toutefois, les élus de la majorité présidentielle ont indiqué qu'ils attendraient la publication de l'ordonnance portant convocation de ce dialogue avant de se prononcer davantage sur la question.
À l'occasion de la commémoration du GENOCOST (Génocide pour des gains économiques) le dimanche 02 août à Kinshasa, l’ancien gouverneur du Nord-Kivu Julien Paluku Kahongya est revenu sur trois décennies de conflits dans l’Est de la République démocratique du Congo et a livré une lecture controversée sur le rôle de l'ancien président Joseph Kabila dans cette crise.Dans son analyse, ce politologue a évoqué notamment l’arrivée de Joseph Kabila au pouvoir après l’assassinat de son père Laurent-Désiré Kabila en janvier 2001 jusqu'à son départ en 2019, puis les différentes séquences ayant
Au cours de la réunion du Conseil des ministres du vendredi 31 juillet 2026, le ministre du Commerce extérieur, Julien Paluku, a présenté aux membres du gouvernement une note soulignant la nécessité de conjuguer, d'une part, la promotion de la production locale et de la transformation industrielle à Lubumbashi et, d'autre part, la réforme de la gouvernance frontalière à Kasumbalesa, ainsi que la lutte contre les pratiques illicites qui fragilisent l'économie nationale.Le compte rendu du Conseil des ministres précise que ces deux axes constituaient les principaux volets de la missio
Le ministère des Finances a tenu à lever les équivoques autour de l’Arrêté interministériel n°015 du 20 juillet 2026, dont l’interprétation a suscité plusieurs réactions, en précisant que ce texte ne vise ni les startups labellisées ni les micro et petites entreprises formalisées, déjà couvertes par des dispositions légales leur accordant des avantages fiscaux et des mesures incitatives.L’arrêté, proposé par le ministère de l’Économie numérique et signé conjointement avec le ministère des Finances, a fait l’objet d’une décision de surséance dans la soirée du samedi 1er août 2026.
Le Front Anti-Dialogue a annoncé avoir saisi, ce dimanche 2 août 2026, le président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, afin de solliciter la mise en place d'une Commission « vérité, réconciliation et justice transitionnelle» avant toute éventuelle convocation d'un dialogue national.Dans un communiqué signé à Kinshasa par son porte-parole général, Héritier Ekoto Isasi, la plateforme indique que cette initiative repose sur la nécessité d'établir la vérité sur les violences ayant marqué la République démocratique du Congo avant l'ouverture de tout nouveau processus
Après plusieurs jours de consultations avec les différentes composantes de la communauté katangaise à Lubumbashi, Raphaël Katebe Katoto a annoncé la clôture de sa mission après avoir recueilli les principales préoccupations exprimées par les forces vives de l'espace Katanga et indique que les mémorandums ainsi que les doléances seront remis au président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.Face à la presse le samedi 1er août 2026, Raphaël Katebe Katoto a expliqué que sa démarche consistait à écouter les représentants des organisations culturelles, sociales et commun
La ministre de la Jeunesse, Grâce Kutino, a appelé les jeunes Congolais à participer à une marche citoyenne prévue le 12 août 2026 à Kinshasa, dans le cadre de la campagne « Oui, je le veux » en faveur d'une révision de la Constitution.L'annonce a été faite dans une vidéo publiée sur ses canaux de communication ce dimanche 2 août.
Le président du parti Ensemble pour la République, Moïse Katumbi, a réaffirmé son opposition à toute modification de la Constitution de la République démocratique du Congo. Il estime que les difficultés auxquelles le pays est confronté ne découlent pas de la loi fondamentale, mais plutôt de la gouvernance.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a dénoncé ce week-end ce qu'il qualifie de « grave entrave » au fonctionnement du mécanisme conjoint de vérification mis en place dans le cadre du processus de paix, après l'expulsion, sans justification, d'un officier des Forces armées de la RDC (FARDC) affecté à cette structure par l'AFC/M23 à Goma, dans la province du Nord-Kivu, parmi les 3 venus de Kinshasa.Selon le compte rendu du conseil des ministres tenu à Kaniama-Kasese le vendredi dernier lu par le porte-parole du gouvernement Patrick Muyaya , Kinshasa affirme que cet