Politique

En Rd Congo, l’Ong Journaliste en danger (Jed) a publié son rapport annuel 2014. Celui-ci est intitulé « L'Armée, la Police et les Services de sécurité au banc des accusés ». L’étude décerne la palme d’or à ces trois services qui totalisent à eux seuls 40% des violences perpétrées contre les journalistes. De manière générale, le rapport recense les diverses exactions commises contre les professionnels de l’information au cours de cette année 2014. La dernière actualité est l’arrestation, le 21 août dernier, de Mike Mukebayi Nkoso du journal Congo News.
Le Rwanda, le Burundi et la Rdc ont adopté un projet sur la gestion et la préservation des eaux du bassin du Lac Kivu et de la rivière Ruzizi, frontaliers à leurs pays respectifs, à l’issue d’un atelier organisé le 30 octobre, indique un communiqué du Pnud publié mercredi à Kinshasa. D’après le Pnud, ce projet se déploie selon trois axes d’intervention. Dans le premier axe, il a été adopté une stratégie cohérente et pertinente aux niveaux régional, national et local.
Des audiences se sont interrompues jeudi 6 novembre dans le Tribunal de grande instance (TGI) de Kalamu et le Tribunal de paix d’Assossa à Kasa-Vubu suite à la grève des magistrats déclenchée lundi dernier. Les toges noires qui siégeaient ont rejoint leurs collègues grévistes afin de réclamer le payement de 1 600 $US comme salaire de base.
Le Conseil de sécurité des Nations unies se dit profondément préoccupé par le manque d’avancées dans le processus de désarmement des rebelles rwandais des Forces démocratiques pour la libération du Rwanda (FDLR) dans l’Est de la RDC.
Le projet de construction hydroélectrique du barrage d’Inga III fait encore jaser. Désormais, plus rien ne va entre la Banque mondiale, la Banque africaine de développement (BAD), les autorités congolaises et les trois conseillers chargés de l’étude du projet.
« Le processus électoral 2013-2016 en RDC se trouve confronter à des graves impasses, principalement budgétaires et temporelles », a estimé mercredi dans une conférence de presse la plate-forme de la société civile « Agir pour des élections transparentes et apaisées » (AETA). Selon l’AETA, il y a nécessité urgente du consensus des acteurs clés autour d’un calendrier électoral global qui éviterait au pays une crise constitutionnelle et institutionnelle. Le constat de l’AETA ressort de l’atelier d’analyse technique et du monitoring organisé du 14 au 18 octobre dernier à Kinshasa.
Une cérémonie solennelle à la Cité de l’Union Africaine pour marquer la fin de 4 jours d’intenses travaux de la 34ème Assemblée de l’Association Internationale des Maires Francophones, à Kinshasa. Pour ce faire, c’est le Président de la République, Joseph Kabila, qui a présidé la cérémonie de clôture. Dans son discours, il a apprécié la qualité des recommandations prises. Lesquelles ne manqueront pas d’impacter positivement la vie des millions de personnes vivant dans les villes des différents pays à travers le monde et dont la langue française sert de trait d’union.
En désespoir de cause, le pasteur Theodore Mugalu, chef de la maison civile de Joseph Kabila, a multiplié bourdes sur bourdes dans sa quête de voir la RDC changer de constitution dont la raison inavouée est d’offrir un mandat illégitime et illégal à son chef. Celui qui a traité Russ Feingold (Conseillé spécial de Barack Obama pour la Région des Grands Lacs) de « déséquilibré spirituel » à cause son opposition à la possible révision constitutionnelle, est devenu champion en boulette jusqu’au point de porter ombrage à la diplomatie de son pays et de son président.
(KINSHASA)- Encore une fois, la plénière devant examiner les deux motions de défiance contre le ministre délégué aux Finances, Patrice Kitebi et son collègue de l’industrie, Rémy Musungayi a été renvoyée à lundi. Enième report qui énerve les opposants signataires de la motion contre Kitebi. Ils ont demandé à John Kolela, l’élu Udps de Likasi de citer les noms de tous les gabarits de la majorité qui ont tenté de le corrompre pour taire la motion. En première ligne, Jean Claude Vuemba, président du Mouvement du peuple congolais pour la république. L’opposant a haussé le ton.
Pendant que les horizons s’assombrissent dans d’autres pays séduits par la révision constitutionnelle, nombre d’entre eux seraient tentés de rendre le tablier à qui de droit … Des informations partagées sur le ton de « la confidence » dans les salons huppés et cercles privés de la Capitale indiquent que des stratèges de la Majorité présidentielle partis pour le Burkina Faso quelques jours avant la fuite du Chef de l’Etat de ce pays sont déjà de retour ! D’après les mêmes informations, ces experts dans la recherche de solutions aux « problèmes vitaux » de la famille politique à laquelle appar