Politique

« Entre les États, il n'y a pas d'amitié, il n'y a que des intérêts », avait dit l’ancien président français, Charles de Gaulle. Cette maxime illustre la posture actuelle des Émirats arabes unis, qui sont en train de devenir un partenaire économique clé pour la RDC, malgré leurs liens avec le Rwanda, un pays qui appuie des rebellions à l'Est du Congo.L'or de l'Est de la RDC est au cœur de ces alliances rwando-émiratie et congolo-émiratie.
La diplomatie minière a franchi un cap stratégique à la Maison-Blanche. Robert Friedland, coprésident exécutif de Ivanhoe Mines, a pris part, aux côtés du président Donald J. Trump, au lancement officiel du Project Vault, un programme américain de 12 milliards de dollars destiné à constituer un stock stratégique national de minéraux critiques.Project Vault : sécuriser l’approvisionnement américain
En visite à Kinshasa, Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie et des partenariats internationaux de la France, a affirmé, lundi, qu’il est essentiel pour la France que la République démocratique du Congo (RDC) joue « pleinement » son rôle au sein de la Francophonie. Elle s’est exprimée à l’issue de son audience avec Crispin Mbadu Phanzu, ministre congolais délégué aux Affaires étrangères et de la Coopération internationale, chargé de la Francophonie et de la Diaspora.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo (RDC) et l’Alliance Fleuve Congo/Mouvement du 23 mars (AFC/M23) ont signé, lundi 2 février 2026, à Doha, au Qatar, le mandat issu de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs.  Selon le communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères de l'État du Qatar, cette signature s’est déroulée à l’issue d’une réunion du Mécanisme de suivi et de vérification du cessez-le-feu, organisée par l’État du Qatar, qui joue un rôle central dans la médiation du conflit dans l’est de la RDC.  
Le parti politique Ensemble pour la République a rejeté le processus de dialogue national proposé par le président Félix-Antoine Tshisekedi, estimant qu’il ne répond pas aux exigences  d'un dialogue « sincère, inclusif et crédible ».Dans une déclaration rendue publique ce 2 février 2026 à Kinshasa, la formation politique dirigée par Moïse Katumbi réaffirme son attachement à un dialogue national sous la médiation morale et neutre de la CENCO et de l’ECC, conformément à l'initiative du Pacte social pour la paix et le bien-vivre ensemble en RDC.
Le parti Alliance des Démocrates Congolais (ADECO), formation politique chère au sénateur Jonas Mukamba, a apporté, ce lundi 02 février 2026 à Kinshasa, son soutien à la dernière prise de position du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en insistant sur l’impossibilité de dialoguer avec ceux qui ont commis des crimes contre les populations congolaises.Dans une déclaration lue par son président, Alain Mbaya Kakasu, cette formation politique, membre de l’Union sacrée de la Nation, a encouragé le chef de l’État à maintenir les décisions de justice rendues à
Des voix s'élèvent après le drame qui s’est produit à Rubaya, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), où plusieurs Congolais ont perdu la vie dans un contexte marqué par le pillage du coltan et l’occupation illégale de la zone.Réagissant à cette situation, l’opposant politique Martin Fayulu a exprimé sa « profonde » compassion à l’égard des familles endeuillées. Dans son message ce lundi 02 février, il a appelé à une enquête internationale.
La ministre de l’Environnement, du Développement durable et de l’Économie du climat de la République démocratique du Congo, Marie Nyange Ndambo, a rencontré ce lundi Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie et des partenariats internationaux de la France.  Selon une dépêche de l'ambassade de France en RDC, cette rencontre a porté sur la préservation des forêts, un enjeu « majeur  pour la RDC qui abrite le premier bassin forestier tropical au monde ».  
La communauté internationale tient à la mise en œuvre de l’accord de paix signé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda en juin 2025, et entériné par les chefs d’État des deux pays le 4 décembre de la même année, sous la médiation des États-Unis d’Amérique.Dans son discours prononcé, samedi, à Kinshasa, lors de l’échange de vœux entre le chef de l’État et le corps diplomatique, l’ambassadeur du Maroc a exprimé le souhait de la communauté internationale de voir cet accord aboutir à la paix dans l’Est de la RDC.