Abou Dhabi, lundi 2 février.
Politique
Le parti Alliance des Démocrates Congolais (ADECO), formation politique chère au sénateur Jonas Mukamba, a apporté, ce lundi 02 février 2026 à Kinshasa, son soutien à la dernière prise de position du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, en insistant sur l’impossibilité de dialoguer avec ceux qui ont commis des crimes contre les populations congolaises.Dans une déclaration lue par son président, Alain Mbaya Kakasu, cette formation politique, membre de l’Union sacrée de la Nation, a encouragé le chef de l’État à maintenir les décisions de justice rendues à
Des voix s'élèvent après le drame qui s’est produit à Rubaya, dans le territoire de Masisi (Nord-Kivu), où plusieurs Congolais ont perdu la vie dans un contexte marqué par le pillage du coltan et l’occupation illégale de la zone.Réagissant à cette situation, l’opposant politique Martin Fayulu a exprimé sa « profonde » compassion à l’égard des familles endeuillées. Dans son message ce lundi 02 février, il a appelé à une enquête internationale.
La ministre de l’Environnement, du Développement durable et de l’Économie du climat de la République démocratique du Congo, Marie Nyange Ndambo, a rencontré ce lundi Éléonore Caroit, ministre déléguée chargée de la Francophonie et des partenariats internationaux de la France. Selon une dépêche de l'ambassade de France en RDC, cette rencontre a porté sur la préservation des forêts, un enjeu « majeur pour la RDC qui abrite le premier bassin forestier tropical au monde ».
La communauté internationale tient à la mise en œuvre de l’accord de paix signé entre la République démocratique du Congo et le Rwanda en juin 2025, et entériné par les chefs d’État des deux pays le 4 décembre de la même année, sous la médiation des États-Unis d’Amérique.Dans son discours prononcé, samedi, à Kinshasa, lors de l’échange de vœux entre le chef de l’État et le corps diplomatique, l’ambassadeur du Maroc a exprimé le souhait de la communauté internationale de voir cet accord aboutir à la paix dans l’Est de la RDC.
Dans un communiqué officiel publié le dimanche 1er février 2026, consulté par 7SUR7.CD, la mairie de Kikwit, dirigée par Abbé Ngiama Katshiaka, a annoncé l’interdiction temporaire de toutes les activités du parti politique "Cause Commune" sur le territoire de la ville.Cette mesure fait suite à la conférence de presse tenue le 31 janvier dernier à Goma par le président national du parti, Claude Ibalanky, qui s’est affiché publiquement aux côtés des rebelles de l’AFC/M23, auteurs d’agressions dans l’Est du pays.
Le chef de l'État Félix Tshisekedi, a lors de l'échange de vœux organisé, ce samedi, avec les diplomates accrédités à Kinshasa, réagi, pour la première fois, à la reconnaissance par le Rwanda de sa collaboration dite « sécuritaire » avec l’AFC/M23.À l'en croire, cet aveu constitue un tournant majeur.
Le regroupement politique Réveil Populaire (REPOP) a annoncé la radiation de Claude Ibalanky Ekolomba de ses rangs, à la suite de son ralliement à l’AFC/M23.La décision a été rendue publique dans une déclaration signée le samedi 31 janvier 2026 par les membres fondateurs et la conférence des présidents des partis politiques membres du regroupement. Le REPOP indique avoir constaté l’auto-exclusion de l’intéressé, estimant que ses actes sont en contradiction totale avec la ligne politique et les valeurs du regroupement.
Le ministre des Ressources hydrauliques et de l’Électricité, Molendo Sakombi, accompagné de la vice-ministre du Budget, Elysée Bokumanya, a foulé le sol de la ville de Lisala, chef-lieu de la province de la Mongala, ce samedi 31 janvier 2026, en prélude de l’arrivée imminente de la première ministre, Judith Suminwa Tuluka.Cette arrivée est intervenue quelques minutes après l’atterrissage à l’aérodrome de Lisala du vice-premier ministre de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau, à la tête d’une délégation gouvernementale.
L’opposant politique Emery Okundji, ancien ministre, a relevé des « incohérences » dans le discours du président de la République, Félix Tshisekedi, qu’il estime susceptibles de compromettre l’organisation d’un dialogue réellement inclusif.Dans une déclaration faite ce samedi 31 janvier 2026, Emery Okundji a dénoncé ce qu’il qualifie de contradictions dans la position du chef de l’État, notamment sur les conditions de tenue du dialogue intercongolais.