Politique

Le gouvernement congolais a, dans un communiqué publié ce vendredi 13 mars 2026, contesté les conclusions d’un rapport de l’ONG Human Rights Watch, qui évoquait des disparitions forcées à Kinshasa impliquant le Conseil national de cyberdéfense.Selon le ministère de la Communication et des Médias, plusieurs personnes citées dans le rapport ont été localisées : certaines ont été relâchées, tandis que d’autres ont été présentées devant les juridictions compétentes. Des visites ont également été autorisées pour les familles ainsi que pour les représentants de Human Rights Watch.
Le gouvernement de la République démocratique du Congo a procédé, jeudi dernier à Kinshasa, à la signature d’un contrat de concession avec la société Boston Developers Ltd pour le développement du port sec de Kwala, en Tanzanie.La cérémonie a été présidée par le vice-premier ministre, ministre des Transports, Voies de Communication et Désenclavement, Jean-Pierre Bemba, en présence de son homologue tanzanien, Makame Mbarawa, ministre des Transports de la Tanzanie, qui conduisait une importante délégation comprenant notamment plusieurs députés tanzaniens.
À quelques jours de la reprise des travaux parlementaires, le Bureau de l’Assemblée nationale s’est réuni, le jeudi 12 mars 2026, au Palais du Peuple, à Kinshasa, afin de définir les principales priorités qui devraient marquer la session ordinaire de mars.La rencontre, dirigée par le président de la Chambre basse, Aimé Boji Sangara, a permis aux membres du Bureau de passer en revue les grandes orientations des travaux parlementaires attendus au cours de cette session.
En mission en Belgique les 11 et 12 mars 2026, la ministre des Affaires étrangères de la République démocratique du Congo, Thérèse Kayikwamba Wagner, a intensifié ses démarches diplomatiques auprès des partenaires européens afin de mobiliser un soutien « accru » face à la crise sécuritaire et humanitaire dans l’Est de la RDC.  
Le président de la Commission de l’Union africaine (CUA), Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa « profonde préoccupation » après la frappe de drone signalée à Goma, dans la province du Nord-Kivu, en République démocratique du Congo. Cette attaque a coûté la vie à des civils, dont une travailleuse humanitaire française, et provoqué des dégâts dans des zones résidentielles.  
Carte blanche N° 194Drame du 11 mars à Goma : une stratégie du Rwanda et ses supplétifsSi je ne peux fléchir les dieux, je remuerai les enfers.Cette formule virgilienne, que les stratèges de tous les temps ont faite leur, illustre l'essence même de la diversion militaire. Lorsque la force directe échoue,  et que le rapport de forces s'inverse, on détourne son attention en créant un chaos secondaire : la diversion. C’est une manœuvre classique. On frappe là où l'ennemi ne vous attend pas.
Dans un message publié ce jeudi 12 mars 2026, l’opposant Jean‑Marc Kabund, président national de l’Alliance pour le Changement (A.Ch), a lancé un appel à l’isolement du Rwanda et à l’ouverture d’un dialogue politique inclusif afin de désamorcer la crise sécuritaire qui frappe l’Est de la République démocratique du Congo.Face à la détérioration de la situation dans cette région, l’ancien premier vice-président de l’Assemblée nationale plaide pour un cessez-le-feu immédiat, soulignant qu’il s’agit d’une mesure urgente pour préserver des vies humaines.
Le gouverneur Daniel Bumba a réuni,ce mercredi 11 mars 2026,les bourgmestres des communes ainsi que leurs adjoints pour une importante séance de travail consacrée au renforcement des opérations de lutte contre l’insalubrité et à l’amélioration de la sécurité urbaine dans la capitale.
Dans une communication officielle publiée ce jeudi 12 mars 2026, le bureau du Département d'État des États-Unis chargé des affaires africaines a réagi à la frappe de drone survenue dans la ville de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo.Selon Washington, cette attaque a coûté la vie à une employée des Nations Unies ainsi qu’à au moins deux civils, venant alourdir le bilan déjà tragique des violences qui frappent les populations dans l’est du pays.
La ligue des jeunes de l’Union pour la Démocratie et le Progrès Social (UDPS), fédération de Mbuji-Mayi, a lancé, le mardi 10 Mars 2026, une campagne de collecte de signatures en faveur du changement de la Constitution de la République démocratique du Congo. L’activité a été initiée dans plusieurs communes de la ville de Mbuji-Mayi, chef-lieu de la province du Kasaï-Oriental.Selon le président de cette structure, Junior Yalombe, plus de 400 000 signatures ont déjà été récoltées. Le document, précise-t-il, sera déposé à l’Assemblée nationale.