Politique

L’opposition accuse le vice-premier ministre de l’Intérieur, Peter Kazadi, de mener des actions pour perturber sa marche prévue ce samedi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo. Dans une interview accordée à 7SUR7.CD le jeudi 11 mai 2023, Devos Kitoko, secrétaire général du parti politique Engagement pour la citoyenneté et le Développement (ECIDé), affirme que ce membre du Gouvernement utilise Jean-Pierre Lisanga Bonganga et Gecko Beya pour aboutir à l’annulation ou au report de leur marche.
Venance Mutombo, président de l'ancien bureau définitif de l'Assemblée provinciale du Haut-Lomami, destitué le mercredi 10 mai 2023, par les députés provinciaux ne reconnaît pas le pouvoir des membres du bureau d'âge installé. Ce jeudi, le député Kabeya Mwena Mfumu et ses deux secrétaires qui constituent le bureau d'âge ont été empêchés d'accéder dans leurs bureaux par les militants des partis politiques des députés de l'ancien bureau.
A Kinshasa, l'on tend sûrement vers un bras de fer entre le gouverneur de la capitale de la République démocratique du Congo, Gentiny Ngobila Mbaka, et l'opposition. En effet, à l’issue d'une réunion d'harmonisation tenue ce jeudi à l'hôtel de ville avec les partis de l’opposition concernés par la marche du 13 mai, le Gouvernorat de Kinshasa a annoncé que ladite manifestation est reportée au 18 mai pour de raison de sécurité. 
La marche de l’opposition prévue ce samedi à Kinshasa, la capitale de la République démocratique du Congo, n’aura finalement pas lieu à la date prévue. En effet, à l’issue d’une réunion d’harmonisation tenue ce jeudi autour du gouverneur de la ville, ladite marche est reportée au 18 mai prochain pour des raisons sécuritaires. Pour rappel, Martin Fayulu, Moïse Katumbi, Delly Sesanga et Matata Ponyo avait appelé à une grande marche ce samedi pour dénoncer notamment la vie chère, la mise du peuple Congolais et l’agression rwandaise.
À travers une déclaration le mercredi 10 mai 2023, le député national Claudel Lubaya a appelé le président Félix Tshisekedi à remettre en question toute son approche de gouvernance dont les « failles contribuent à l'affaissement » du pays.  Cet élu de Kananga estime que « l'ambiguïté persistante, mieux l'absence indéniable d'une ligne stratégique claire et d'objectifs politiques précis en matière de défense, sécurité et diplomatie porte gravement atteinte à la souveraineté du pays, constamment obligé de ramper et de justifier à voix haute, ses tâtonnements po
La Convention du Peuple pour le Progrès et la Démocratie (CPPD) appelle à une réforme sur le mode de choix des juges de la Cour constitutionnelle.
Le débat autour de la révision du code de la famille, principalement au sujet de la dot le lundi 8 mai dernier, criminalisant la polygamie, a suscité les réactions des élus nationaux au sein de l'hémicycle. Charles Nawej, élu de Kahemba, s'est opposé à cette partie de la proposition de loi du député Daniel Mbau. Pour lui, les hommes sont prêts à mourir pour la polygamie. Il l'a justifié par le fait que les femmes sont plus nombreuses par rapport aux hommes en RDC.
Jean Thierry Monsenepwo accuse le quatuor Katumbi-Fayulu-Matata-Sesanga d'être complice avec le Rwanda pour brûler la République démocratique du Congo. Ce haut cadre du parti politique de Lambert Mende Omalanga qualifie les opposants Moïse Katumbi, Martin Fayulu, Augustin Matata et Delly Sesanga de damnés qui se situent du mauvais côté de l'histoire et qui auraient voulu apporter de l'eau au moulin de l'agression rwandaise.
La députée nationale et présidente de la commission genre et famille à l'assemblée nationale, Christelle Vuanga, s'oppose à la révision du code de la famille initiée par son collègue Daniel Mbau notamment en ce qui concerne la fixation du montant de la dot et la durée des fiançailles. Approchée par la presse à l'issue du débat du 8 mai 2023, l'élue de la Funa pense que cette proposition viole la constitution dans la mesure où c'est de la compétence des assemblées provinciales de traiter ces questions.
Depuis l’ouverture de la session de mars 2023, aucune plénière n’a eu lieu à l'Assemblée provinciale de Lomami faute de quorum minimum. Plus de 40 jours après, le bureau de Berthos Kabey a de nouveau convoqué une plénière pour ce jeudi 11 mai 2023. Pourtant, jusqu'à ce jour, seuls 9 députés sont présents à Kabinda, chef-lieu de la province de Lomami, et les 17 autres vaquent librement à leurs autres occupations. Par deux fois, le  bureau a convoqué les élus juste pour examiner et adopter le calendrier des matières pour cette session de mars.