Cent quatre-vingt-sept (187) ressortissants de la République démocratique du Congo (RDC) ont été arrêtés samedi 31 octobre dernier, dans la municipalité de Soyo, province de Zaire, au nord de l’Angola, dans le cadre de l’opération policière dénommée « Vuiva negra » (Veuve nègre « .
Sécurité
Le ministre de la Défense nationale, Anciens combattants et Réinsertion, Crispin Atama Tabe, s’est entretenu mercredi dernier avec l’Envoyé spécial du Secrétaire général des Nations Unies dans les Grands Lacs, Saïd Djinnit. Au sortir de leur rencontre, Saïd Djinnit a souligné qu’il venu féliciter les autorités congolaises pour les exploits des Forces armées de la République démocratique du Congo(FARDC) contre les rebelles ougandais des ADF qui écument la partie orientale de la RDC.
Les autorités congolaises ont transféré à Kinshasa un journaliste burundais arrêté en octobre à Uvira au Sud-Kivu après avoir participé à une émission sur son pays diffusée à partir du territoire congolais, a-t-on appris jeudi de source officielle.
Égide Mwemero, de la Radio publique africaine (RPA), média burundais fermé par les autorités de Bujumbura, « a été transféré à Kinshasa mardi », a déclaré à l'AFP Jean-Julien Miruho, ministre de l'Intérieur de la province du Sud-Kivu.
L’administrateur du territoire de Rutshuru (Nord-Kivu), Justin Mukanya, a accusé mercredi 4 novembre les jeunes de ce territoire de créer un climat d’insécurité dans cette partie du pays.
Selon lui, ces jeunes s’illustrent par de diverses exactions contre les civils, à savoir: des des enlèvements, pillages et attaques sur les véhicules à Rutshuru.
Le général Jean-Claude Kifwa, commandant de la 2eme zone de défense des Forces armées de la RDC (FARDC) s’est félicité mardi 3 novembre de la collaboration entre les militaires congolais et les casques bleus de la Monusco basés dans l’ex-province du Katanga. Résultat: la sécurité est presque rétablie dans le «Triangle de la mort» (Manono – Mitwaba- Pweto), une zone surnommée ainsi à cause d’exactions que les miliciens y commettaient contre les civils.
Selon le général Kifwa, une centaine de combattants Maï-Maï se sont rendus aux FARDC.
L’Unesco et l’UNPC ont organisé hier mardi 3 novembre 2015 au Cercle de Kinshasa une table ronde à l’intention des chevaliers de la plume à l’occasion de la 2ème édition de la Journée internationale de la fin de l’impunité pour des crimes commis contre les journalistes.
Dimanche 03 novembre 2013 - mardi 03 novembre 2015 : il y a deux ans, les rebelles du M23 étaient malmenés par les FARDC qui, depuis le jeudi 30 octobre 2013, s’étaient emparés de Bunagana, l’ancien quartier politique des rebelles supportés par le Rwanda et l’Ouganda.
A partir de ce 03 novembre, juchées sur les collines surplombant les villages de Mbuzi et Runyonyi, les FARDC allaient marquer l’histoire et défaire une rébellion qui gardait plusieurs dizaine des tonnes d’armes dans le Rutchuru.
Seize personnes poursuivies pour braconnage, association des malfaiteurs et détention illégale d’armes de guerre comparaissent depuis samedi 31 octobre à Niania. Le tribunal militaire de Garnison de l’Ituri s’est déplacé pour organiser les audiences dans cette localité. Selon l'auditeur militaire de Garnison, les infractions mises à la charge des personnes interpellées ont été commises entre 2014 et 2015 dans le territoire de Mambasa.
Le commissaire provincial de la police du Haut-Katanga, Jean-Bosco Galenga, a annoncé lundi 2 novembre de nouvelles mesures pour la circulation routière. Au nombre de celles-ci : le recyclage d’agents de la police et « la courtoisie » routière.
Ces mesures interviennent après la mort de Martin Mwamba Mudimbo, chauffeur taxi qui s’est immolé par le feu mercredi 28 octobre à Lubumbashi, las de tracasseries quotidiennes de policiers qui régulent la circulation routière.
Koaci.com- Mardi 3 Novembre 2015- Les ravisseurs de 16 otages enlevés dimanche, au Nord-Est du pays, exigent environ 20 000 dollars pour leur libération, avons-nous appris.«Nous avons aussi appris que les ravisseurs réclament environ 20 000 dollars comme rançon pour libérer leurs otages », rapporte à KOACI, une source proche du dossier, qui n’a pas précisé l’identité des preneurs d’otages.