Les députés nationaux et sénateurs de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS) et de sa Mosaïque ont, dans une déclaration publiée dans la soirée du lundi 3 août 2026, exprimé leur soutien à la décision du chef de l'État, Félix Tshisekedi, de privilégier la voie du dialogue inclusif.
Toutefois, les élus de la majorité présidentielle ont indiqué qu'ils attendraient la publication de l'ordonnance portant convocation de ce dialogue avant de se prononcer davantage sur la question.
« S'agissant du dialogue national annoncé, nous avons exprimé notre satisfaction quant à la décision du chef de l'État de privilégier la voie du dialogue inclusif et lui apportons tout notre soutien à ce sujet. Au demeurant, nous avons unanimement décidé d'attendre la publication de l'ordonnance portant convocation dudit dialogue avant tout commentaire », peut-on lire dans leur déclaration.
Par ailleurs, ces parlementaires ont également pris acte de l'arrêt de la Cour constitutionnelle déclarant conforme à la Constitution la loi fixant les conditions d'organisation du référendum en République démocratique du Congo.
« Quant à l'arrêt de la Cour constitutionnelle sur la loi fixant les conditions d'organisation du référendum en République démocratique du Congo, nous prenons acte de la décision rendue le 28 juillet 2026 par la Cour constitutionnelle, déclarant conforme à la Constitution la loi fixant les conditions d'organisation du référendum adoptée par les deux chambres du Parlement », poursuivent-ils.
Les élus de l'UDPS et de sa Mosaïque ont également appelé l'ensemble du peuple congolais à préserver l'unité nationale et à rejeter les discours de haine, les divisions ainsi que toute forme de manipulation susceptible de porter atteinte à la cohésion nationale.
Cet arrêt continue toutefois de diviser la classe politique. L'opposition s'y oppose fermement, estimant qu'il pourrait ouvrir la voie à une révision de la Constitution visant à permettre au président Félix Tshisekedi de briguer un troisième mandat.
Roberto Tshahe Da Cruz