Le président du Mouvement de Libération du Congo, "MLC", Jean-Pierre Bemba a échangé vendredi 21 juin dernier à Bruxelles avec Didier Reynders.
Pour le ministre belge des affaires étrangères, le retour de l'ancien vice-président de la République Démocratique du Congo est une étape importante dans le débat démocratique au pays.
"J'ai rencontré Jean-Pierre Bemba dont le retour en RDC après plusieurs autres grandes figures de l'opposition marque une étape importante dans le débat démocratique au Congo", a signifié Didier Reynders via Twitter.
Politique
Joseph Kabila Kabange, ancien président de la République Démocratique du Congo et autorité morale du Front Commun pour le Congo, "FCC", reçoit ce vendredi 22 juin 2019 les sénateurs de cette plateforme de gouvernement.
C'est donc dans sa ferme de Kingakati que le prédécesseur de Félix Tshisekedi va échanger avec les élus des élus.
Pour rappel, le sénateur à vie Joseph Kabila avait échangé avec les députés ainsi que les gouverneurs et vice-gouverneurs de provinces de sa plateforme toujours au même endroit.
Le Président de la République a échangé vendredi 21 juin 2019, avec une délégation de la Conférence Épiscopale Nationales du Congo (CENCO), venue lui présenter un document contenant des solutions aux problèmes qui se posent au pays.
Selon l'abbé Donatien Nshole, secrétaire général de la CENCO, les grandes lignes du message des évêques seront connues ce lundi.
Le meeting de Jean-Pierre Bemba, président du Mouvement de Libération du Congo, "MLC", et un des leaders de la coalition politique LAMUKA, prévu le 23 juin à l'esplanade du boulevard Triomphal a été délocalisé.
Pour cause, son parti politique, le MLC et l'Hôtel de Ville de Kinshasa n'ont pas parlé le même langage quant à ce.
L'actualité politique s'accélère en RDC. Après l'accord sur la structure du gouvernement intervenu entre FCC et CACH, un nouveau cycle des négociations de partage des postes ministériels a débuté, mais cette fois-ci intra-plateforme.
Si du côté de CACH, les discussions n'ont pas encore formellement commencé, du côté du Front Commun pour le Congo, les négociateurs ont démarré ce vendredi sous la houlette du coordonnateur Néhémie Mwilanya Wilondja.
Le FCC compte une dizaine de regroupements et partis politiques en son sein.
Selon certaines sources au sein du Front Commun pour le Congo, "FCC", le prochain gouvernement de la République pourrait être composé de 40 ministres et 25 vice-ministres.
Des chiffres qui commencent déjà à susciter des réactions et débats tant au niveau de la classe politique que de l'opinion congolaise.
Pour Freddy Matungulu, un des leaders de la coalition politique LAMUKA, la prochaine équipe gouvernementale risque de s'inscrire dans la logique du partage du gâteau.
Des sources proches du Front Commun pour le Congo (FCC), plateforme majoritaire à l'assemblée nationale que dirige le président honoraire Joseph Kabila, affirment qu'un compromis aurait été trouvé sur les ministères dits régaliens : Affaires Étrangères, Intérieur et Sécurité, Défense, et Justice.
Les deux branches de la coalition gouvernementale ont accepté un partage égal de ces 4 ministères dits de souveraineté, d'après notre source.
Après d'intenses négociations entre les deux familles coalisées, qui forment la majorité parlementaire, auraient trouvé un accord sur la clé de répartition des portefeuilles ministériels : 65% au Front Commun pour le Congo (FCC) de l'ex président Joseph Kabila contre 35% au Cap pour le changement du Congo du président Félix Tshisekedi.
Un cadre du FCC a confirmé vendredi à 7SUR7.CD que le compromis a été trouvé il y a 48 heures.
Auparavant, notre source avait confirmé aussi un accord sur la taille du gouvernement, qui comprendra 65 membres (1+64).
La lettre de l'association congolaise pour l'accès à la justice, ACAJ, adressée au ministre du portefeuille au sujet des rumeurs selon lesquelles, Wivine Mumba refuserait d'exécuter les ordonnances de Tshisekedi portant nomination de mandataires publics, suscite des réactions.
Pour Constant Mutamba, président de la Nouvelle Génération pour l'Émergence du Congo, NOGEC, regroupement politique membre du Front Commun pour le Congo, l'ACAJ doit carrément se transformer en parti politique aligné.
Le tout premier gouvernement de la première alternance pacifique du pouvoir, sous l'ère du chef de l'État Félix Tshisekedi, sera le plus grand (en nombre) gouvernement que la RDC n'ait jamais connu depuis son indépendance en 1960.
Il sera composé de 65 ministres, un record!, d'après des sources proches de la coalition majoritaire du FCC (Front Commun pour le Congo) dont un des cadres a contacté vendredi 7SUR7.CD.