Politique

La présidentielle prévue le 27 novembre 2016 selon le calendrier de février 2015 publié par la CENI n'aura plus lieu. Corneille Naanga, président de la CENI, a déposé le samedi 17 septembre à la Cour Constitutionnelle (CC) la requête sollicitant le report de la convocation de l'électorat pour le scrutin présidentiel. Le report de la présidentielle est au cœur de la grave crise politique que traverse la RDC. Pour en sortir la communauté internationale à préconiser le Dialogue dans sa résolution 2277. 7sur7
Le Vice-Premier Ministre et Ministre des Affaires étrangères Didier Reynders a rencontré aujourd'hui au Palais d'Egmont à Bruxelles le groupe des envoyés spéciaux pour la région des Grands Lacs en Afrique centrale. Le Ministre a évoqué la situation politique en République Démocratique du Congo (RDC) et le dialogue qui est en cours, en insistant pour que cela aboutisse à un accord inclusif, fixant des échéances claires et selon des modalités permettant d'organiser les scrutins le plus rapidement possible.
Depuis quelque temps, 7 sur 7 rappelle à ses nombreux lecteurs, par devoir de mémoire, et par reconnaissance envers son combat pour l’Etat de droit démocratique dans notre pays, certains actes posés par le Prof André Mbata qui avait été le premier universitaire à s’opposer à toute révision constitutionnelle tendant à accorder un troisième mandat ou une présidence à vie à Mr Joseph Kabila. Lancée lors de la conférence qu’il avait tenue à la Faculté de Droit de l’Université de Kinshasa en juin 2013, l’artillerie exceptionnellement lourde et meurtrière déployée contre le livre intitulé Entre la r
Après l’arrangement entre la Majorité Présidentielle (MP) et l’opposition au dialogue, les travaux de ce forum politique national ont repris hier jeudi 15 septembre à la cité de l’Union Africaine, dans la Commune de Ngaliema. D’ailleurs, une grande plénière est prévue ce vendredi 16 septembre, afin de permettre aux différentes commissions thématiques de présenter leur rapport.
Désormais, on en sait un peu plus’ sur les dessous des cartes du compromis entre la Majorité et l’Opposition.
A l’image du processus électoral pour lequel la Majorité Présidentielle se retrouve sans la moindre contrainte de calendrier, le pouvoir en place peut se frotter les mains en ce qui concerne les préalables relatifs à la participation de la véritable opposition au Dialogue.
« Mon droit de vote face aux impératifs de la souveraineté et aux exigences du développement du Congo. Considérations théoriques et appréciation critique relatives aux échéances électorales de la troisième République » : c’est le thème de la conférence-débat animée par le professeur Mpoy Kamulayi L.T.
Les deux chambres du Parlement ont ouvert hier jeudi 15 septembre 2016 leur session de septembre. Le fait marquant du jour est à chercher dans les messages délivrés par le président du Sénat, Léon Kengo wa Dondo, et son collègue de l’Assemblée Nationale, Aubin Minaku. Parlant d’une seule voix, ils ont recadré le dialogue, en rappelant à ses participants qu’ils n’ont pas qualité pour changer quoi que ce soit à l’ordre institutionnel actuel et que leurs « résolutions » devraient se conformer aux prescrits de la Constitution.
Les jours du Gouvernement Matata sont désormais comptés.
L’Opposition partie prenante au Dialogue croit avoir réalisé un exploit inédit pour avoir obtenu, de la Majorité Présidentielle, la concession relative à l’organisation non pas prioritaire mais concomitante de l’élection présidentielle, des législatives nationales et provinciales, et si possible des locales.