Economie

Depuis fin 2007, la République démocratique du Congo n’a plus d’usines vraiment opérationnelles pour la fabrication du wax. La fermeture en série de plusieurs d’entre elles en est la cause. Le wax importé est désormais roi. Il y a de cela plus d’une décennie que la RDC ne fabrique plus de wax. A la base de cette situation, la faillite de manière progressive de ses unités industrielles qui ont fait sa fierté entre les années 70 et 90.
Les tissus en provenance de l’étranger dominent le marché congolais depuis plus d’une décennie. La femme congolaise n’a plus d’autre choix que de s’adapter « Nos yeux voient,  mais notre attention est tournée ailleurs », s’exclame une vendeuse au marché central de Kinshasa. Elle n’est pas la seule à faire ce constat. Depuis plus d’une décennie, la Congolaise, qu’elle appartienne à la vieille ou à la nouvelle génération, s’habille en wax importé.
Avec l’accord de partenariat volontaire entre les pays africains et l’Union européenne, le bois congolais pourra être sauvé de l’exploitation illégale. Encore faut-il que l’état en interdise l’exportation illicite vers l’Asie pour espérer en tirer profit. Comparativement aux autres secteurs, le bois ne contribue pas assez aux recettes publiques. D’après les statistiques du ministère des Finances, la production annuelle tourne autour de 300 000 mètres cubes. Pourtant, le pays possède la deuxième plus grande forêt tropicale du monde.
Une des subtilités utilisées par certains commerçants pour échapper au contrôle de l’administration fiscale est la non-facturation après la vente de leurs articles. C’est l’une des causes de la faible mobilisation des recettes de la TVA. Sur les factures délivrées aux clients dans un magasin chinois au marché central de Kinshasa, le coût de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) est bien mentionné. Ce qui n’est pas le cas, par exemple, dans un autre magasin chinois dans la commune de Kintambo, où les clients ne reçoivent aucune facture.
Six ans après le début de la restructuration des sociétés du portefeuille de l’État, les résultats ne font pas l’unanimité. Les uns s’indignent et les autres disent ne rien comprendre. Mais le COPIREP rassure, en expliquant que c’est un travail de longue haleine. Les résultats de la réforme des entreprises du portefeuille de l’État, initiée par le Comité de pilotage des entreprises du portefeuille de l’État (COPIREP), se font toujours attendre. La compétitivité tant recherchée n’est toujours pas au rendez-vous.
Le gouvernement doit à la Régideso 54 millions de dollars pour des factures impayées. Cette insolvabilité est en contradiction avec le contrat de performance signé entre les deux parties.
C’est depuis le 1er novembre 2014 que la force navale angolaise a arraisonné deux navires de pêche de la société chinoise Bosa, qui opère le long de Muanda. Curieusement, pas de réaction officielle de Kinshasa. Si bien qu’à Muanda, une frange de l’opinion croit ferme que les marins angolais auraient agi avec l’aval des autorités de la RDC lesquelles seraient à la merci des importateurs libanais des chinchards. C’est pour la 7me fois que la force navale angolaise procède à l’arraisonnement des navires de pêche de la firme Bosa sans que le gouvernement r-dcongolais ne lève le ton.
Comme d’habitude, le Chef du Gouvernement a présidé il y a peu la quarante-cinquième réunion de l’exercice 2014 consacrée au suivi de la situation économique et financière du pays. Et ce, en présence de tous les habitués.
Nous avons le plaisir de vous informer que l'Ambassade de France en République Démocratique du Congo a tenu, le 3 novembre 2014, une conférence de presse au cours de laquelle les actions de la coopération française en faveur de l'appui à l'appropriation du Droit OHADA ont été présentées au public.
Les prêts sont considérés par les bailleurs de fonds publics (gouvernements des pays les plus industrialisés et BM en particulier) comme un puissant moyen d’influencer les pays qui s’endettent. Les actions de la Banque ne se résument donc pas à une succession d’erreurs ou de mauvais coups. Au contraire, elles participent d’une vision cohérente, théorisée, conceptualisée que l’on enseigne doctement dans la plupart des universités. Des centaines de livres d’économie du développement la distillent. La Banque a produit une véritable idéologie du développement.