Dans une lettre écrite depuis Bruxelles, datée du 23 mai, adressée aux instances de l’UDPS à Kinshasa, Etienne Tshisekedi répond au Facilitateur Edem Kodjo qui, lors de sa conférence tenue le 20 mai courant à Kinshasa, avait imputé à l’UDPS le retard observé dans le dépôt de la liste de l’opposition au Comité préparatoire du Dialogue. Cette réponse du leader de l’UDPS est tombée le 23 mai, mais a été lue hier jeudi 26 mai à Kinshasa au cours d’une conférence de presse animée par le Secrétaire général du parti, Bruno Mavungu.
Politique
Pour un appel, c’en est véritablement un. Des hommes politiques pétris autant d’expertise que d’expérience comme l’ancien Vice-Président de la République Z’Ahidi , des personnes -ressources à l’instar du Pr Bakandeja, des hommes d’église à l’image du pasteur Théodore Ngoy préviennent du danger qui guette la Nation.
Le Panel des experts de la Société civile publie la liste harmonisée des délégués qui devront représenter la Société civile au comité préparatoire du Dialogue politique national inclusif. Sous la supervision de Mgr Milenge Mwenelwata qui est l’autorité morale de la Société civile, 17 noms sont proposés au facilitateur de ce forum national en la personne du Togolais Edem Kodjo. Parmi lequel celui de Jean-Marie Ntantu Mey, doyen de la Société civile pour le compte de la composante CNC.
Comment défendre la Constitution et en même temps rejeter le verdict de l’instance consacrée par la même loi fondamentale comme la seule habilitée à l’interpréter ?
L’arrêt de la Cour constitutionnelle sur l’interprétation de l’article 70 de la Constitution, relatif au mandat présidentiel en RD Congo continue à alimenter le débat sur la place publique. Le verdict de cette instance, la seule habilitée à interpréter la Constitution, est diversement analysé selon que l’on soit de la majorité présidentielle ou de l’Opposition politique.
Le Chapitre national/RDC du Mouvement panafricain a commémoré mercredi 25 mai à Kinshasa, la " Journée de libération de l’Afrique ".
Vital Kamerhe, président de l’Union pour la nation congolaise (UNC) et membre de la dynamique de l’opposition, condamne la répression de la marche de l’opposition organisée jeudi 26 mai à Kinshasa.
La marche projetée par l’opposition prévue jeudi 26 mai à Lubumbashi dans le Haut-Katanga n’a pas eu lieu.
Les opposants devraient protester contre l’arrêt de la Cour constitutionnelle relatif à la fin du mandat de l’actuel chef de l’Etat et réclamer l’organisation de l’élection présidentielle dans les délais constitutionnels.
Les organisateurs évoquent la forte présence des éléments de la Police nationale congolaise pour justifier la non-tenue de leur manifestation.
Selon porte-parole de la Dynamique de l’opposition dans l’ex-Katanga, les forces de l’ordre étaientt visibles au centre-ville
Le porte-parole de de la police nationale congolaise (PNC), le colonel Mwana-Mputu a déclaré jeudi 26 mai à Radio Okapi que trente-cinq de ses éléments ont été grièvement blessés, lors de la marche des opposants organisée à Kinshasa.
« Nous avons subi des jets des pierres. Nous avons des pertes du côté de matériel roulant.
Clément Kanku, président du parti politique de l’opposition du Mouvement pour le Renouveau(MR) estime que participer au comité préparatoire du dialogue politique n’est pas une fin en soi.
La mise en place de ce comité préparatoire est attendue depuis quelques semaines. Elle donne lieu à un débat dans l’opposition dont la liste de délégués n’est toujours pas transmise au facilitateur.