La République démocratique du Congo exprime sa « vive » préoccupation face à la dégradation de la situation sécuritaire au Moyen-Orient, « marquée par une intensification des opérations militaires et des actions de représailles impliquant plusieurs acteurs étatiques majeurs ».
Selon un communiqué du ministère des Affaires étrangères consulté par 7SUR7.CD, la dynamique actuelle fait peser un risque d’embrasement régional susceptible d’avoir des conséquences sur la paix et la sécurité internationales, ainsi que sur les populations civiles.
En sa qualité de membre non permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, indique ce communiqué, la RDC souligne la nécessité d’éviter toute escalade supplémentaire susceptible d’aggraver la situation sécuritaire et humanitaire. Elle exhorte par ailleurs toutes les parties impliquées à faire preuve de « la plus grande retenue ».
Kinshasa réaffirme également son attachement au respect « strict » du droit international, y compris du droit international humanitaire, tout en encourageant le recours prioritaire aux mécanismes diplomatiques et multilatéraux en vue d’une désescalade et d’un règlement « durable » du conflit.
La RDC se dit disposée à soutenir toute initiative constructive au sein du Conseil de sécurité, visant à restaurer la stabilité et à prévenir une aggravation de la crise.
Enfin, elle appelle ses citoyens à s’abstenir de tout voyage vers la région du Moyen-Orient et invite aussi les ressortissants congolais résidant dans les pays affectés par la situation sécuritaire à se rapprocher des représentations diplomatiques de la RDC pour toute information relative à l’évolution de la crise.
Les USA et l’État d’Israël ont lancé ce samedi des frappes préventives contre l’Iran. L’objectif, selon le président Trump, est de mettre fin au régime de Téhéran, à la République islamique et au programme nucléaire iranien.
Raphaël Kwazi