Le pari de l’émergence !
Il s’est tenu à Bruxelles le 18 Octobre dernier, la première édition du Rebranding Africa Forum.
Internationales
À partir du 1er janvier prochain, l’Angola prendra sa place comme membre non permanent au sein du Conseil de sécurité des Nations-Unies. Le pays a été élu à une confortable majorité (190 voix favorables sur 193 votants) pour remplacer le Rwanda dont le mandat arrivait à expiration. L’Angola va siéger avec deux autres pays africains : le Tchad et le Nigéria avec lesquels ils complètent le nombre des membres non-permanents du Conseil (les autres étant la Jordanie, le Chili et la Lituanie).
Trois petits partis rwandais, proches du pouvoir, ont publiquement lancé le débat sur le maintien du président Paul Kagamé à la tête de l'État après 2017. Ils réclament un référendum pour modifier la Constitution et lui permettre de briguer un nouveau mandat.
Après le Burkina, la République démocratique du Congo (RDC) et le Burundi, la question de la limitation du nombre de mandats présidentiels est posée au Rwanda.
La devise chinoise peut-elle devenir la prochaine monnaie de réserve ?
En mars dernier, la Banque centrale du Zimbabwe a ajouté le yuan ou renminbi (RMB), la devise chinoise, à la liste des monnaies de sa corbeille de devises, avec le yen japonais, le dollar australien et la roupie indienne. Le Zimbabwe a ainsi rejoint la liste des pays africains qui utilisent la devise chinoise comme l'une de leurs monnaies officielles.
En 2009, suite à une inflation record qui l'a privée de sa valeur, le Zimbabwe a abandonné sa monnaie, le dollar zimbabwéen.
Malgré deux cessez-le-feu, des milliers de vies perdues et plus d'un million et demi de civils déplacés, les combats se poursuivent au Soudan du Sud, opposant les troupes gouvernementales aux forces de l'opposition. Le dernier cessez-le-feu – le second depuis le début des violences en décembre dernier - a été signé en mai entre le Président Salva Kiir et l'ancien vice-président, Riek Machar.
L'essoufflement de l'engagement des deux dirigeants à résoudre pacifiquement leurs différends politiques met à l'épreuve la capacité des médiateurs à négocier un cessez-le-feu véritable .